BRIBES EN LIGNE
ils s’étaient a ma mère, femme parmi j’ai relu daniel biga,       la s’égarer on     hélas, rm : nous sommes en antoine simon 33 aucun hasard si se de tantes herbes el pre un tunnel sans fin et, à temps de pierres c’est vrai sainte marie,       &agrav       fourr& tout est prêt en moi pour des quatre archanges que jamais si entêtanteeurydice deuxième apparition de pour egidio fiorin des mots ce paysage que tu contemplais non, björg,     l’é elle réalise des granz est li calz, si se il n’y a pas de plus halt sunt li pui e mult halt le 23 février 1988, il       fleure si, il y a longtemps, les etudiant à sur la toile de renoir, les le 2 juillet grande lune pourpre dont les dimanche 18 avril 2010 nous je crie la rue mue douleur       six       deux avec marc, nous avons  la toile couvre les  référencem dans ce pays ma mère  improbable visage pendu d’un bout à temps où le sang se dernier vers aoi       aujour bel équilibre et sa une il faut dire les       su f les rêves de dernier vers aoi les routes de ce pays sont 1254 : naissance de la communication est abstraction voir figuration c’est extrêmement       dans le lent déferlement       b&acir l’art c’est la  née à dernier vers aoi la bouche pleine de bulles suite de pour michèle gazier 1) dans ce périlleux       le mougins. décembre  ce qui importe pour       l̵ qu’est-ce qui est en passent .x. portes,       au autre petite voix dans l’innocence des bruno mendonça petit matin frais. je te la bouche pure souffrance pour jacqueline moretti, j’ai donné, au mois c’est la chair pourtant       l̵ dernier vers aoi   antoine simon 9 la poésie, à la       sur le les durand : une dans le pays dont je vous       o nu(e), comme son nom au rayon des surgelés       longte le glacis de la mort f les feux m’ont il faut laisser venir madame dix l’espace ouvert au       jardin  le livre, avec normalement, la rubrique non... non... je vous assure,       d&eacu dernier vers aoi jusqu’à il y a je t’enlace gargouille et…  dits de    si tout au long les oiseaux s’ouvrent macles et roulis photo 1       baie station 5 : comment pour mes enfants laure et       sur       ruelle marché ou souk ou mise en ligne mult est vassal carles de equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi       dans  les premières mais non, mais non, tu   pour le prochain lancinant ô lancinant avant propos la peinture est n’ayant pas je découvre avant toi la brume. nuages lorsqu’on connaît une       &agrav tout le problème pour martine, coline et laure vertige. une distance  ce mois ci : sub archipel shopping, la       "  “la signification       le iloec endreit remeint li os les amants se il ne reste plus que le et il parlait ainsi dans la   on n’est       entre       &eacut mon travail est une tendresse du mondesi peu de fontelucco, 6 juillet 2000   ces notes la gaucherie à vivre, sa langue se cabre devant le pour alain borer le 26 dernier vers aoi pour daniel farioli poussant       apr&eg du bibelot au babilencore une "mais qui lit encore le vous deux, c’est joie et la mort, l’ultime port, juste un quand nous rejoignons, en     extraire     &nbs cliquetis obscène des       jonath la littérature de gardien de phare à vie, au (vois-tu, sancho, je suis autres litanies du saint nom etait-ce le souvenir nous serons toujours ces dans le pain brisé son temps où les coeurs nice, le 8 octobre mesdames, messieurs, veuillez zacinto dove giacque il mio  monde rassemblé pour andré nous savons tous, ici, que onzième       je pourquoi yves klein a-t-il ço dist li reis : tout à fleur d’eaula danse li emperere s’est pour andré villers 1)       &n c’est la distance entre le scribe ne retient   le 10 décembre madame est une carcassonne, le 06 le 28 novembre, mise en ligne mise en ligne d’un       sous       bonhe (elle entretenait les dieux s’effacent       crabe- couleur qui ne masque pas sur l’erbe verte si est "tu sais ce que c’est ce n’est pas aux choses des conserves ! grant est la plaigne e large avant dernier vers aoi on cheval       va ce qui importe pour     m2 &nbs je sais, un monde se antoine simon 19 religion de josué il c’est le grand       que les dessins de martine orsoni       ...mai titrer "claude viallat, antoine simon 17 quelque temps plus tard, de aux barrières des octrois une autre approche de attendre. mot terrible. issent de mer, venent as voudrais je vous (josué avait lentement le nécessaire non bal kanique c’est dernier vers aoi       allong et je vois dans vos carissimo ulisse,torna a tes chaussures au bas de       allong bribes en ligne a temps de cendre de deuil de       au ce texte se présente avez-vous vu       au       apr&eg deuxième essai vi.- les amicales aventures       en j’ai travaillé jamais je n’aurais arbre épanoui au ciel  martin miguel vient l’évidence le texte qui suit est, bien nouvelles mises en rien n’est plus ardu  le grand brassage des pour lee       le raphaël       ( sables mes parolesvous       juin       coude dernier vers aoi   le texte suivant a encore la couleur, mais cette dans ma gorge       &n   de prime abord, il pur ceste espee ai dulor e il était question non bernard dejonghe... depuis trois (mon souffle au matin art jonction semble enfin dernier vers doel i avrat, les avenues de ce pays folie de josuétout est       deux tu le saiset je le vois rita est trois fois humble. f tous les feux se sont on croit souvent que le but     oued coulant       la travail de tissage, dans       dans poème pour moisissures mousses lichens il n’était qu’un f dans le sourd chatoiement     &nbs "si elle est il en est des noms comme du  les œuvres de       les       voyage dernier vers aoi écrirecomme on se   ces sec erv vre ile nous lirons deux extraits de   né le 7       bruyan  au mois de mars, 1166 j’ai ajouté j’ai en réserve     surgi antoine simon 3       la       sur dans les horizons de boue, de dernier vers aoi  “comment langues de plomba la       vu napolì napolì chairs à vif paumes   entrons       pass&e "pour tes c’était une  hier, 17 dernier vers aoi         l̵ pour andré torna a sorrento ulisse torna "ah ! mon doux pays,       la me on a cru à guetter cette chose       neige sous l’occupation f le feu est venu,ardeur des       " il tente de déchiffrer, cet article est paru dans le     de rigoles en imagine que, dans la aux george(s) (s est la polenta "nice, nouvel éloge de la  l’écriture       grappe passet li jurz, la noit est au labyrinthe des pleursils antoine simon 27 c’est une sorte de la force du corps, tandis que dans la grande       marche À perte de vue, la houle des       à huit c’est encore à dernier vers aoi a la fin il ne resta que       sur bientôt, aucune amarre tous ces charlatans qui pour jean-marie simon et sa et que dire de la grâce et que vous dire des antoine simon 2 et la peur, présente histoire de signes .       l̵ f j’ai voulu me pencher       l̵ le vieux qui       s̵ la liberté de l’être antoine simon 16 vos estes proz e vostre d’abord l’échange des quand il voit s’ouvrir, violette cachéeton       aux       quinze prenez vos casseroles et       le raphaël approche d’une dernier vers aoi  epître aux le franchissement des       &n je serai toujours attentif à       le sculpter l’air : madame est une torche. elle dieu faisait silence, mais je t’ai admiré, tous feux éteints. des al matin, quant primes pert la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

<- Ombre |
Fiammetta
Artiste(s) : Massholder Ecrivain(s) : Monticelli R.

Je crie

la rue mue
douleur
j’en ris
la foule s’entasse s’embarrasse s’écoule roule dans le bruit
dans l’âcre odeur
moteurs
 
je crie et ris je mue ça croule
 
Je t’embrasse incendiaire je suis l’incendiée


 
Moda : Dico che la nostra natura e usanza comune è di rinnovare continuamente il mondo, ma tu fino da principio ti gittasti alle persone e al sangue ; io mi contento per lo più delle barbe, dei capelli, degli abiti, delle masserizie, dei palazzi e di cose tali.
 
Et je dis : c’est dans notre nature, ma sœur, dans nos habitudes à toutes deux, de changer le monde sans cesse. Le renouveler. Mais toi, tu t’es, depuis toujours, jetée sur les corps et le sang. Moi, les cheveux me suffisent, et les poils, les ongles, les peaux, les odeurs, les vêtements, les meubles, les maisons…
 


 
chiuderle il fiato e fare che gli occhi le scoppino dalla strettura dei bustini
 
Je contrains les souffles ; je serre corsets, gaines, soutien-gorge, braguettes ; je remonte les ventres, les poitrines, les cous, ; je serre, serre jusqu’à ce que s’exorbitent les yeux, que les chairs en crèvent,
 
 
Je t’embrase incendiée je suis l’incendiaire
 
La mer éteinte a plus de lueurs
 
Tout n’est
qu’un
 
 
Repli du sang
 
Publication en ligne : 18 mars 2010
/ Bibliophilie

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