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je la cité de la musique au rayon des surgelés tout en vérifiant préparer le ciel i in the country non... non... je vous grande digue est dispersée     rien zacinto dove giacque il mio eurydice toujours nue à si grant dol ai que ne diaphane est le constellations et se reprendre. creuser son passet li jurz, la noit est présentation du projet ] heureux l’homme dernier vers aoi la vie humble chez les       pav&eacu page précédente le café antoine simon 21 je ne sais pas si ...et la mémoire rêve 1. il se trouve que je suis chants à tu mon recueil sommaire ► page suivante aller à la bribe suivante       un       un page suivante ► page le nécessaire non     au couchant voir document expo boltanski dernier vers aoi sommaire ► page suivante le samedi 26 mars, à 15 la légende fleurie est cliquez sur l’icône       la attendre. mot terrible. tes chaussures au bas de préparer le ciel i       le inoubliables, les mise en ligne il y a des objets qui ont la jusqu’à il y a pour accéder au pdf, tout en travaillant sur les page suivante ► page       assis 1 2  l’entreprise dont je me pour martin aller à la bribe suivante et il fallait aller debout le corps encaisse comme il dernier vers aoi aller à la bribe suivante cliquer sur l’icône de profondes glaouis  tu vois im font chier « mais qui lit quelques autres c’est un peu comme si, présentation du (À l’église       ce qui rêve, cauchemar, c’est la peur qui fait le numéro exceptionnel de tromper le néant a propos de quatre oeuvres de  au mois de mars, 1166 tous feux éteints. des je déambule et suis cet univers sans pas sur coussin d’air mais cher.e.s ami.e.s vous pouvez   pour le prochain     nous avions nous serons toujours ces 7) porte-fenêtre  dernières mises ce 28 février 2002. deux nouveauté,       pass&eac       gloussem       la toutes ces pages de nos neuf j’implore en vain ce qui importe pour portrait. 1255 : c’est le grand ce texte m’a été 1) chaque oeuvre est en voir l’essai sur li quens oger cuardise  hier, 17 thème principal : deus li otreit (la sue)  pour le dernier jour       l’ (ma gorge est une avant dernier vers aoi dernier vers aoi pour accéder au texte, il tente de déchiffrer,   marcel       m’ s’ouvre la jamais si entêtanteeurydice les lettres ou les chiffres béatrice machet vient de 1 2        pav&eacu cet article est paru dans le janvier 2002 .traverse       les       la la parol

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Article présent dans les rubriques : Des écritures en Patchwork, tome 2 /

MARCEL ALOCCO

Terrible terroir
© Marcel Alocco
Publication en ligne : 15 février 2010
Première publication : avril 1999
Ecrivain(s) : Alocco

La littérature de terroir bâtirait de grandes piles de livres, pleine de nostalgie. Un mur de livres et si on n’y prend garde un mur de lamentations. Chacun aurait envie d’aller y glisser son billet, poème, nouvelle ou roman... Mais il faut une écriture pour se dégager du poids passéiste. Que La Baie des Anges ( Robert Laffont ) nous intéresse par la précision historique – faisons confiance à l’historien Max Gallo pour croire que la cellule anarchiste était bien rue Ségurane – que Avenue des Diables Bleus ou  Chemin de la Lanterne (Louis Nucera, éditions Grasset) nous touchent de concordances de souvenirs, que par La douceur de la vie ( Jules Romain, Flammarion, 1927), l’évocation de la Vieille Ville ou des collines niçoises nous restitue une mémoire, que même Jorge Semprun (Adieu, vive clarté... Gallimard 1998) ne soit pas exempt de nostalgie quand il restitue autour du Lycée Henri IV les rues étrangères de son adolescence, quoi de plus normal ? Mais où défaille l’écriture meurt le charme. La complaisance au miroir prend l’ampleur que lui donne le créateur.
On peut dans ce but choisir des voies plus objectives. Et la tâche de l’éditeur local n’est pas seulement de cultiver le cocon, c’est surtout de lui permettre d’éclore et d’aller. Avec trois titres de Michel Steve,L’Architecture Belle Epoque (à Nice, à Menton) et La Riviera de Charles Garnier, et par Pierre Joannon La Riviera de Maupassant, la collectionGuides d’Azur des éditions Demaistrestructure des itinéraires thématiques qui permettent aux visiteurs de découvrir le patrimoine de la région : à ce jour, celui particulièrement riche et un peu méconnu il est vrai, depuis 1870, après le du rattachement du Comté à la France, jusqu’aux années 30. On savait la richesse de construction « Belle Epoque » à Nice au moment où se bâtissaient les quartiers jardins de Cimiez, du Mont-Boron et de la Californie. On découvre, grâce à Michel Steve, que Ch.Garnier architecte de l’Opéra de Paris est l’auteur du Casino de Monte-Carlo, de l’Observatoire de Nice, d’une école et d’une église à Bordighera. Qu’à Menton, gagnés par des traditions locales des architectes mentonnais comme Abel Gléna, Adrien Rey, Alfred Marsang ou venus de l’extérieur comme Georges Tersling, Ch. Garnier, Albert Tournaire ou Gustave Rives traduisent par des programmes très divers un fort particularisme. Mise à jour d’autant plus utile que l’architecture est probablement le domaine dans lequel la culture moyenne du français est la plus lacunaire quand elle n’est pas inexistante. Et moi-même... qui ne me suis guère intéressé qu’aux constructions postérieures à la guerre, je ne jetterai pas la première poutre dans l’œil des curieux.
On pourrait souhaiter en « illustration » avoir plus du texte de Maupassant... On peut rêver à des titres qui permettraient de visiter la Côte d’Azur avec les yeux de Jules Romain, de Jean Lorrain, mais aussi de Guillaume Apollinaire, Picasso, de Staël ou Fernand Léger... Patience. Et apprenons avec ces premiers titres à regarder : peut-être alors pourrons-nous mieux voir.
 
La Strada n°3, avril 1999

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