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posté sur facebook sorti de le recueil de textes rafale 1- nous sommes dehors. les plus vieilles quelques autres traquer pluies et bruines, comment   dits de eloge de la boite aux de l’autre pas facile d’ajuster le s’ouvre la vous êtes rossignolet tu la seul dans la rue je ris la madame est une torche. elle   un nous dirons donc textes mis en ligne en   iv    vers  monde rassemblé il existe deux saints portant       dans le in the country glaciation entre       nuage pas sur coussin d’air mais page suivante ► page pierre ciel   un vendredi 1254 : naissance de antoine simon 2 les lettres ou les chiffres dans ce périlleux retour au pdf sui generis       midi ] heureux l’homme c’est — pense-t-on - la tentation du survol, à   la baie des anges antoine simon 24 1 2 en haut var ► trois petits       le   ces notes aller à la bribe suivante page précédente longue       six       embarq laure et pétrarque comme voici des œuvres qui, le ainsi va le travail de qui un jour nous avons etudiant à lorsque martine orsoni troisième essai     chant de a propos d’une la vie est ce bruissement au seuil de l’atelier       aujourd mélodie granz est li calz, si se je t’enlace gargouille  il y a le châssis, je découvre avant toi l’heure de la (vois-tu, sancho, je suis dernier vers doel i avrat, prenez vos casseroles et dans le train premier station 1 : judas page suivante ► page rêve, cauchemar,     extraire le nécessaire non la vie humble chez les derniers textes mis en   *   libre page suivante ► page fin première je reviens sur des   anatomie du m et       objectif aller à 1 2 3&nbs petit matin frais. je te le 23 février 1988, il 1 2 3&nbs     du faucon les céramiques et leurs rafale n° 4 on le       dans la deuxième essai je crie la rue mue douleur j’ai changé le clxvi deus li otreit (la sue) page suivante ► page je suis occupé ces antoine simon 13 ils avaient si longtemps, si trois (mon souffle au matin paysage de ta j’ai ajouté travail de tissage, dans antoine simon 12    en tout est possible pour qui c’était une très jeune onzième antoine simon 5 dans le pain brisé son c’est la chair pourtant page suivante gérard         rita est trois fois humble. présentation du projet il y a des mots, mais comme bal kanique c’est 1 2 3&nbs       pav&eacu   ciel !!!! nous lirons deux extraits de nouvelles mises en dans l’effilé de allons fouiller ce triangle       la 1 2 3&nbs ce 28 février 2002. faisant dialoguer       assis aller à la bribe suivante dernier vers aoi ki mult est las, il se dort deux mille ans nous       ...mais       ( les grands tout le temps est là sièges la brume. nuages bel équilibre et sa   encore une       fourr&ea madame, vous débusquez j’arrivais dans les aller à la bribe suivante la musique est le parfum de madame déchirée textes rÉunis sous un titre mult est vassal carles de vos estes proz e vostre a la libération, les j’ai parlé page suivante ► page       rampant       un 1 2 3&nbs       qui  pour le dernier jour préparer le ciel i dernier vers aoi       deux aller à la bribe suivante dernier vers aoi   pour visionner la       voyage       une 1 2 3&nbs       pass&eac quant carles oït la     rien avant dernier vers aoi quatre si la mer s’est   est-ce que imagine que, dans la dernier vers aoi   j’ai souvent preambule – ut pictura dessiner les choses banales page suivante ► page antoine simon 14 à cri et à sequence 1 2 3 en page suivante ► page retour à la recherche rafale n° 6 just do le chêne de donne (i) ► le toi, mésange à       ce     un mois sans page suivante ► page exode, 16, 1-5 toute si grant dol ai que ne vous avez "l’art est-il préparer le ciel i vous, dont l’âme, le aller à la bribe suivante       reine predication_du_15_ao  le grand brassage des  dans le livre, le raphaël monticelli 30 juin       marche       chaque descendre à pigalle, se       pé aller à la bribe suivante 7) porte-fenêtre démodocos... 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Article présent dans les rubriques : Des écritures en Patchwork, tome 2 /

MARCEL ALOCCO

Terrible terroir
© Marcel Alocco
Publication en ligne : 15 février 2010
Première publication : avril 1999
Ecrivain(s) : Alocco

La littérature de terroir bâtirait de grandes piles de livres, pleine de nostalgie. Un mur de livres et si on n’y prend garde un mur de lamentations. Chacun aurait envie d’aller y glisser son billet, poème, nouvelle ou roman... Mais il faut une écriture pour se dégager du poids passéiste. Que La Baie des Anges ( Robert Laffont ) nous intéresse par la précision historique – faisons confiance à l’historien Max Gallo pour croire que la cellule anarchiste était bien rue Ségurane – que Avenue des Diables Bleus ou  Chemin de la Lanterne (Louis Nucera, éditions Grasset) nous touchent de concordances de souvenirs, que par La douceur de la vie ( Jules Romain, Flammarion, 1927), l’évocation de la Vieille Ville ou des collines niçoises nous restitue une mémoire, que même Jorge Semprun (Adieu, vive clarté... Gallimard 1998) ne soit pas exempt de nostalgie quand il restitue autour du Lycée Henri IV les rues étrangères de son adolescence, quoi de plus normal ? Mais où défaille l’écriture meurt le charme. La complaisance au miroir prend l’ampleur que lui donne le créateur.
On peut dans ce but choisir des voies plus objectives. Et la tâche de l’éditeur local n’est pas seulement de cultiver le cocon, c’est surtout de lui permettre d’éclore et d’aller. Avec trois titres de Michel Steve,L’Architecture Belle Epoque (à Nice, à Menton) et La Riviera de Charles Garnier, et par Pierre Joannon La Riviera de Maupassant, la collectionGuides d’Azur des éditions Demaistrestructure des itinéraires thématiques qui permettent aux visiteurs de découvrir le patrimoine de la région : à ce jour, celui particulièrement riche et un peu méconnu il est vrai, depuis 1870, après le du rattachement du Comté à la France, jusqu’aux années 30. On savait la richesse de construction « Belle Epoque » à Nice au moment où se bâtissaient les quartiers jardins de Cimiez, du Mont-Boron et de la Californie. On découvre, grâce à Michel Steve, que Ch.Garnier architecte de l’Opéra de Paris est l’auteur du Casino de Monte-Carlo, de l’Observatoire de Nice, d’une école et d’une église à Bordighera. Qu’à Menton, gagnés par des traditions locales des architectes mentonnais comme Abel Gléna, Adrien Rey, Alfred Marsang ou venus de l’extérieur comme Georges Tersling, Ch. Garnier, Albert Tournaire ou Gustave Rives traduisent par des programmes très divers un fort particularisme. Mise à jour d’autant plus utile que l’architecture est probablement le domaine dans lequel la culture moyenne du français est la plus lacunaire quand elle n’est pas inexistante. Et moi-même... qui ne me suis guère intéressé qu’aux constructions postérieures à la guerre, je ne jetterai pas la première poutre dans l’œil des curieux.
On pourrait souhaiter en « illustration » avoir plus du texte de Maupassant... On peut rêver à des titres qui permettraient de visiter la Côte d’Azur avec les yeux de Jules Romain, de Jean Lorrain, mais aussi de Guillaume Apollinaire, Picasso, de Staël ou Fernand Léger... Patience. Et apprenons avec ces premiers titres à regarder : peut-être alors pourrons-nous mieux voir.
 
La Strada n°3, avril 1999

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