BRIBES EN LIGNE
chairs à vif paumes       voyage rita est trois fois humble. il pleut. j’ai vu la béatrice machet vient de       m̵ je suis petit matin frais. je te  “ne pas j’ai perdu mon  on peut passer une vie    si tout au long inoubliables, les       il  pour de derniers vers sun destre diaphane est le mot (ou madame, c’est notre attendre. mot terrible. je m’étonne toujours de la temps où le sang se la musique est le parfum de  zones gardées de pour mireille et philippe 1-nous sommes dehors. madame, vous débusquez premier essai c’est il faut laisser venir madame  la toile couvre les       le       un "tu sais ce que c’est torna a sorrento ulisse torna  le "musée d’ eurydice ou bien de d’un bout à pour martine mes pensées restent comme une suite de       pass&e si, il y a longtemps, les l’homme est lorsque martine orsoni       sur a l’aube des apaches, lentement, josué ço dist li reis : si j’étais un chercher une sorte de comme c’est toulon, samedi 9 moi cocon moi momie fuseau j’arrivais dans les       pourqu mult ben i fierent franceis e dimanche 18 avril 2010 nous pour yves et pierre poher et       qui une errance de ainsi va le travail de qui au seuil de l’atelier    7 artistes et 1       le ce qui fascine chez tout à fleur d’eaula danse       en un       le pour qui veut se faire une martin miguel art et   (dans le les grands « amis rollant, de quand nous rejoignons, en les avenues de ce pays     hélas, antoine simon 13    il  improbable visage pendu  un livre écrit première quelques autres sixième deuxième essai a la fin il ne resta que       avant       le  “comment mon cher pétrarque,     pourquoi violette cachéeton       magnol les doigts d’ombre de neige       l̵ antoine simon 7 l’instant criblé au programme des actions et ces    seule au nous avancions en bas de temps de bitume en fusion sur ma voix n’est plus que je ne saurais dire avec assez livre grand format en trois pour andré villers 1) macles et roulis photo 1       journ&       reine le 26 août 1887, depuis granz fut li colps, li dux en il existe au moins deux jouer sur tous les tableaux À la loupe, il observa       je me le passé n’est difficile alliage de heureuse ruine, pensait carissimo ulisse,torna a le samedi 26 mars, à 15 art jonction semble enfin       aux       &n       au     le cygne sur nous savons tous, ici, que pour maguy giraud et antoine simon 16  epître aux la littérature de ouverture d’une quand les mots les premières toute trace fait sens. que mise en ligne non... non... je vous assure, josué avait un rythme ki mult est las, il se dort pour nicolas lavarenne ma antoine simon 11 j’aime chez pierre c’est ici, me antoine simon 15       maquis "si elle est pour jean-marie simon et sa souvent je ne sais rien de c’est la chair pourtant j’ai relu daniel biga, je t’ai admiré, l’appel tonitruant du les dernières des voix percent, racontent       dans dentelle : il avait de profondes glaouis    en seins isabelle boizard 2005 sous la pression des descendre à pigalle, se fin première cinq madame aux yeux       &ccedi bientôt, aucune amarre allons fouiller ce triangle pour martine, coline et laure etait-ce le souvenir pas même   tout est toujours en c’est la distance entre dernier vers que mort       la pourquoi yves klein a-t-il noble folie de josué,   en grec, morías une autre approche de     rien c’est la peur qui fait dernier vers aoi paysage de ta tombe  et approche d’une vertige. une distance pour martin   anatomie du m et ils s’étaient granz est li calz, si se rien n’est plus ardu À l’occasion de pour alain borer le 26 pierre ciel pour julius baltazar 1 le je reviens sur des l’erbe del camp, ki de pareïs li seit la abu zayd me déplait. pas pour egidio fiorin des mots la fonction, on cheval       sur diaphane est le toute une faune timide veille       sur c’est un peu comme si,       enfant faisant dialoguer  c’était in the country       o « pouvez-vous dorothée vint au monde  les éditions de générations   (à       un cyclades, iii° mon travail est une dernier vers aoi écrirecomme on se   j’ai souvent toutefois je m’estimais intendo... intendo ! rêve, cauchemar, a claude b.   comme  dernier salut au un tunnel sans fin et, à     " au labyrinthe des pleursils je serai toujours attentif à 1 la confusion des f le feu m’a a la libération, les   saint paul trois antoine simon 24       bruyan       &agrav pas sur coussin d’air mais       la       dans et la peur, présente “dans le dessin       descen bien sûrla vous êtes       nuage la mastication des nice, le 8 octobre dire que le livre est une  l’écriture merci à marc alpozzo traquer introibo ad altare on peut croire que martine j’ai changé le     [1]  ensevelie de silence, cet article est paru dans le “le pinceau glisse sur    courant li quens oger cuardise antoine simon 5 quatrième essai rares       parfoi c’est parfois un pays   pour olivier une fois entré dans la  ce qui importe pour j’ai donné, au mois la terre a souvent tremblé des voiles de longs cheveux       la décembre 2001.       marche antoine simon 9 pas de pluie pour venir normal 0 21 false fal du bibelot au babilencore une       " madame dans l’ombre des       longte   nous sommes antoine simon 21  “la signification régine robin, macles et roulis photo 4   voici donc la  dans le livre, le ce texte m’a été gardien de phare à vie, au    au balcon (josué avait lentement au matin du   si vous souhaitez 0 false 21 18 li emperere par sa grant une il faut dire les le soleil n’est pas villa arson, nice, du 17   le texte suivant a       vu carles li reis en ad prise sa le ciel est clair au travers les durand : une de pa(i)smeisuns en est venuz  je signerai mon rêves de josué, le 15 mai, à de sorte que bientôt avant dernier vers aoi pour pierre theunissen la     de rigoles en je rêve aux gorges de proche en proche tous  de même que les la tentation du survol, à     tout autour       l̵ il existe deux saints portant vous avez sables mes parolesvous dieu faisait silence, mais       sur me   maille 1 :que les cuivres de la symphonie poussées par les vagues       "   je n’ai jamais passet li jurz, si turnet a epuisement de la salle, le tissu d’acier     nous très malheureux... tant pis pour eux.       jardin  dernières mises       grappe du fond des cours et des de tantes herbes el pre j’ai ajouté certains soirs, quand je de soie les draps, de soie sa langue se cabre devant le imagine que, dans la       st carcassonne, le 06 quel ennui, mortel pour autre petite voix libre de lever la tête (ô fleur de courge... ici, les choses les plus       &n bien sûr, il y eut mais non, mais non, tu le géographe sait tout jamais si entêtanteeurydice       &agrav le vieux qui dans le monde de cette       chaque après la lecture de  le grand brassage des leonardo rosa les installations souvent, la prédication faite  les œuvres de       coude       &   ces notes encore la couleur, mais cette légendes de michel         &n jamais je n’aurais le recueil de textes antoine simon 23 recleimet deu mult dans la caverne primordiale 0 false 21 18 attendre. mot terrible. alocco en patchworck © la rencontre d’une il avait accepté les lettres ou les chiffres démodocos... 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MARCEL ALOCCO

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Raphaël Monticelli, BRIBES (bouts de fragments de)
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco

 

(Dans le précédent numéro Marcel Alocco ironisait sur la mode d’une "nouvelle littérature" à chaque rentrée d’automne. Mais hors les grandes surfaces des "gros et gras éditeurs" du prêt-à-porter existent quelques artisans qui font trop discrètement, mais peuvent-ils faire autrement, dans le sur mesure. Chez nous, nous aurons l’occasion d’en parler, Tipaza, L’Ormaie, Demaistre, Z’éditions, Lo Païs, Les Cahiers de l’Egaré, Nues, Le Jardin Littéraire, Ricochet, et L’Amourier dont il est ici question... et d’autres qui nous donneront l’occasion d’en parler.)
 La préface, à elle seule vaut le détour. Puis "bribes" non-cousues (je n’ai pas dit décousues) comme dans un journal intemporel. Le contraire d’Ulysse : repères plus que parcours (je n’ai pas dit vraiment évitement, mais…), car il n’a pu (Raphaël) en garder le temps, celui de la liaison qui fait que les secondes comme le riz gluant donnent masse indistincte et rend contemporain mes rêves de lecteur aux parades de la mort que le grand-père (ou l’auteur) a mises en scènes. "Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir" devient parole populaire. Dom Juan, le grand-père, Ulysse, (le lecteur ?), Raphaël M., Josué tour à tour l’ont un moment faite aussi leurs paroles sans doute (et dans le doute surtout). Raphaël Monticelli s’en va répétant (ou renouvelant, qui sait) la nouvelle – au goût de terre, d’eau en succion dans un trou de rocher, de boulevard de solitude. Vous accrochez à la réalité des guirlandes et les lampions du rêve (14 juillet ? ou Noël ? ou Maï dei niçarte ?) et, chez l’enfant inventif, qui sait ce qu’il en reste ?…
Une prise en compte et un développement de l’espace qui traduisent autant une réflexion sur les arts plastiques contemporains que des racines littéraires avouées. Heureuses tentatives, heureusement malheureuses, de nouer le tout en une pelote. Le fil tend, le fil casse. Les bribes flottent, comme des îles. Mais Ulysse fait chemin, y reconnaît des paysages, si familiers…
Ici le désordre n’est qu’apparence. Il est organisé comme celui du trou dans le sable à l’intérieur duquel le prédateur piège l’insecte. Le machine se met lentement en marche, mais, désolant, au moment où elle atteint son régime fascinant, nous voici au terme, déjà. Lecteur, j’éprouve cet écourtement comme une dommageable perte de sens. Le travail de l’illustrateur (Edmond Baudoin) n’est pas en cause : il n’est pas à sa place dans un espace restreint et une allure qui n’est plus ni la sienne, ni celle de l’auteur. Décalés. Serait-ce un complexe l’Amourier de se vouloir "mince" éditeur face aux grosses et grasses éditions ? Allons ! La Grande Muraille de Chine a-t-elle jamais empêché les fourmis de passer la frontière ? On peut donc déplorer que la seule "Bribes (Vol.1)" et des "intrusions" qui nuisent à l’économie du texte (un souffle particulier) aient été préférées à une plus stricte et complète publication. La transfusion à venir ne pourra que réparer, non restaurer à l’état initial. Je triche, bien entendu. J’ai lu, il y a des années, un des premiers tapuscrits de cet ouvrage (longuement médité) et en avait apprécié la mécanique (pas seulement). Il y aurait eu successivement une compression et une expansion, comme dans la respiration, quand s’établit sur un long itinéraire un rythme conforme au pas ; alors qu’aujourd’hui le lecteur voit se fermer la porte au moment où il parvient sur le seuil. Seul un petit quart nous en est livré, selon le principe que "Vous qui voulez entrer, ici abandonnez tout espoir" peut-être ? Alors je manifeste, avec pour slogan :
"Le texte, tout le texte, rien que le texte."
A lire. A méditer. Et à espérer la suite rapidement.
 
"Intrusions" par Raphaël Monticelli, Collection "Ex cœtera" 86 pages, 85 Fr.
 L’Amourier éditions, Rte du Col de St Roch, 06390 Coaraze.
 
La Strada n°1 janvier 1999

 

Publication en ligne : 12 février 2010
Première publication : 1er janvier 1999

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