BRIBES EN LIGNE
Être tout entier la flamme générations à       le pour le prochain basilic, (la Éléments - branches lianes ronces dernier vers aoi rm : nous sommes en       je me       la la danse de chercher une sorte de       l̵ aux george(s) (s est la tous feux éteints. des je rêve aux gorges a grant dulur tendrai puis  pour de rimbaud a donc temps où le sang se pour jean-marie simon et sa la route de la soie, à pied, zacinto dove giacque il mio ce jour-là il lui lancinant ô lancinant autre citation"voui a propos de quatre oeuvres de paroles de chamantu jamais je n’aurais première       st 7) porte-fenêtre a dix sept ans, je ne savais il s’appelait antoine simon 31     sur la antoine simon 30 sur l’erbe verte si est "et bien, voilà..." dit et je vois dans vos       sur seins isabelle boizard 2005 "la musique, c’est le ce qui aide à pénétrer le antoine simon 5 "ces deux là se effleurer le ciel du bout des       &n difficile alliage de j’ai perdu mon sainte marie,   jn 2,1-12 :    il madame a des odeurs sauvages arbre épanoui au ciel on croit souvent que le but dernier vers aoi       pav&ea dernier vers aoi   à propos des grands ce jour là, je pouvais       au viallat © le château de a la fin il ne resta que inoubliables, les exacerbé d’air mon travail est une s’ouvre la cinquième essai tout       midi au commencement était li emperere par sa grant c’est extrêmement le vieux qui morz est rollant, deus en ad  de même que les temps de cendre de deuil de antoine simon 22       le       m&eacu       aux ecrire les couleurs du monde c’est la distance entre dernier vers aoi       en un de l’autre  dans toutes les rues "le renard connaît passet li jurz, si turnet a   pour théa et ses       ce antoine simon 9       deux quant carles oït la à propos “la le glacis de la mort       bonheu carles li reis en ad prise sa       bien je me souviens de       sur "l’art est-il juste un mot pour annoncer       la  c’était pour nicolas lavarenne ma       entre hans freibach : dans ma gorge ce qui importe pour   voici donc la chaises, tables, verres, art jonction semble enfin antoine simon 7       dans « e ! malvais       devant pour pierre theunissen la dernier vers aoi       les       " pour m.b. quand je me heurte le pendu       fleur a la libération, les on peut croire que martine dernier vers aoi dernier vers aoi   est-ce que au programme des actions nous dirons donc       dans pour max charvolen 1) un homme dans la rue se prend pour angelo carissimo ulisse,torna a j’arrivais dans les       m̵ le temps passe dans la       grappe antoine simon 12 1 la confusion des la gaucherie à vivre, le temps passe si vite, béatrice machet vient de 0 false 21 18 quand les eaux et les terres 0 false 21 18 dans l’innocence des dernier vers aoi pour mon épouse nicole il est le jongleur de lui  la lancinante    courant du fond des cours et des où l’on revient al matin, quant primes pert pourquoi yves klein a-t-il un temps hors du  les trois ensembles ce texte m’a été ajout de fichiers sons dans (josué avait lentement quatrième essai de pas facile d’ajuster le antoine simon 17 marcel alocco a les enseignants : antoine simon 15 abstraction voir figuration quel étonnant décembre 2001.       "       et       droite certains soirs, quand je les grands  le grand brassage des sors de mon territoire. fais pour lee j’ai longtemps et que dire de la grâce able comme capable de donner depuis le 20 juillet, bribes       sur    nous le coquillage contre marché ou souk ou nice, le 30 juin 2000 À max charvolen et juste un   (à la langue est intarissable ki mult est las, il se dort carissimo ulisse,torna a au labyrinthe des pleursils       va       sur ensevelie de silence, pour jacky coville guetteurs (ma gorge est une dans le pays dont je vous merci à marc alpozzo cyclades, iii° toulon, samedi 9     " elle disposait d’une granz est li calz, si se nu(e), comme son nom vous êtes dernier vers aoi       fleure apaches :       voyage epuisement de la salle, i mes doigts se sont ouverts ...et poème pour si j’étais un rien n’est plus ardu napolì napolì patrick joquel vient de       je       dans sur la toile de renoir, les     depuis iv.- du livre d’artiste il existe deux saints portant    seule au ma chair n’est       montag (elle entretenait       ce       retour ma voix n’est plus que la deuxième édition du a supposer quece monde tienne je dors d’un sommeil de ecrire sur tout le problème i.- avaler l’art par j’entends sonner les       cerisi il était question non le ciel est clair au travers avec marc, nous avons       la       au il ne reste plus que le       banlie la mort, l’ultime port,       baie pour maguy giraud et f les marques de la mort sur macles et roulis photo 1 pour martine, coline et laure       marche       " il existe au moins deux carmelo arden quin est une quelque temps plus tard, de attelage ii est une œuvre raphaël dernier vers aoi l’erbe del camp, ki pour michèle gazier 1     extraire       la ce paysage que tu contemplais l’instant criblé madame, c’est notre nos voix avant propos la peinture est les plus terribles le geste de l’ancienne, les amants se le 26 août 1887, depuis pour helmut dans les carnets exode, 16, 1-5 toute folie de josuétout est il n’était qu’un j’ai donné, au mois antoine simon 26 la fraîcheur et la l’art c’est la pour jean gautheronle cosmos   né le 7 histoire de signes .       bruyan dieu faisait silence, mais À max charvolen et martin   entrons la liberté de l’être que reste-t-il de la madame porte à de tantes herbes el pre eurydice toujours nue à une autre approche de a propos d’une deuxième apparition de       les dernier vers aoi tandis que dans la grande  epître aux « 8° de nécrologie une errance de pour daniel farioli poussant et  riche de mes violette cachéeton seul dans la rue je ris la dernier vers aoi et tout avait     pourquoi       longte il n’est pire enfer que  tu vois im font chier  monde rassemblé les durand : une le 2 juillet f le feu s’est que d’heures     à avez-vous vu il avait accepté à la bonne       la accoucher baragouiner recleimet deu mult les installations souvent,       coude  il est des objets sur les plus vieilles et combien lentement, josué neuf j’implore en vain     vers le soir mise en ligne sa langue se cabre devant le l’éclair me dure, dans le train premier antoine simon 33 voici des œuvres qui, le madame, vous débusquez dernier vers aoi deuxième essai le des voiles de longs cheveux le nécessaire non villa arson, nice, du 17 a toi le don des cris qui je suis occupé ces c’est pour moi le premier écrirecomme on se 1-nous sommes dehors. (vois-tu, sancho, je suis accorde ton désir à ta     dans la ruela la poésie, à la g. duchêne, écriture le josué avait un rythme quelques autres 13) polynésie et ces polenta démodocos... Ça a bien un     un mois sans cliquetis obscène des de mes deux mains  “... parler une     sur la pente d’un bout à antoine simon 32  mise en ligne du texte etait-ce le souvenir       en le 19 novembre 2013, à la lorsque martine orsoni       " merle noir  pour edmond, sa grande couleur qui ne masque pas issent de mer, venent as troisième essai  la toile couvre les 5) triptyque marocain   3   

les raphaël  il y a le       force tu le saiset je le vois constellations et vous n’avez       la madame est une torche. elle la parol

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Ce qui importe pour l’écrivain dans le travail d’un peintre, c’est comment, par quels processus, il peut être digestible. Il n’est pas d’œuvre plastique qui, même si au premier abord "elle le laisse sans voix", ne soit au bout du compte soluble dans les mots. Il enveloppe son objet d’un réseau de phrases comme l’araignée d’un fil presque invisible ligote sa proie. L’apparence n’en change pas, c’est la substance qui en est sortie. Ici, pour l’œuvre, qu’elle en ait été extraite ne signifie pas qu’elle est ailleurs engloutie mais qu’elle est au contraire mise, sur les mots, en exposition.

L’écriture synthétise le souci d’être de l’écrivain. L’œuvre plastique ne s’incarne qu’une seule fois, comme elle peut ; alors que l’écriture prend son assise dans un dessein permanent, développe de l’inscrit, et déborde la matière. Autrement dit – je suppose à mes dépens – Michel Butor n’oublie jamais qu’il est l’écrivain, et que le plasticien est producteur d’un objet qui n’existe que par l’exercice de la parole – singulièrement de sa parole d’écrivain. Je le notais avec une feinte légèreté, voici bien des années déjà : A la question "Pourquoi peins-tu ?" il faut répondre comme les enfants, parce que la phrase est pertinente, "Pour faire parler les curieux".*
Une interprétation ou une hypothèse énoncée ouvre un champ de discussion, de mise en œuvre de la parole où la parole fait œuvre. Tous les parlers, celui de Michel Butor et celui de l’artiste, et ceux des visiteurs, s’y heurtent – sur la toile – s’enlisent, dérapent, décrivent, décorent, enluminent, approfondissent, définissent et ouvrent l’œuvre ; mais la littérature, qui s’établit, se structure et fonctionne, est d’autonomie et de liberté devenue au bout du compte le mobile de l’exercice. L’œuvre comme pré-texte à l’œuvre…
On espère l’œuvre objet assez dur pour que le texte, nécessaire, ne puisse jamais suffire à l’épuiser. L’œuvre est faite d’assez de conventions pour être discernable, d’autres choses suffisamment pour rester inépuisable par l’écrire et le parler, en un subtil équilibre que seul l’inconscient est capable d’apprécier. C’est d’être uniquement soutenue par la parole, ou bien entièrement de convention, qu’une œuvre un temps dominante se retrouve vide de sens pour la génération suivante. Mais à l’écrivain, peu importe si l’œuvre un jour se révèle coque vide comme la carapace de l’insecte encore longtemps après suspendue dans un coin entoilé du grenier : le texte lui survit. Le "roman", lui, survit. Il est le tissage (la légende) d’un secret perdu, ou la légende d’un chef-d’œuvre que le vulgaire n’entend qu’à travers l’écho persistant d’une vie.
La force de l’œuvre est d’être un objet qui suscite un discours varié, mais unique en ce qu’il ne vaut que pour lui et par lui, que la parole anime mais n’épuise jamais. Soyons modestes, peintres mes frères, devant l’écrivain – et plus encore, avec lui, sachant qu’un jour tout œuvre va se clore – devant la langue qui, elle, ira encore, toujours autre, dans un jeu de subtils glissements vers l’infini des temps...
L’idée cependant que, par un juste retour, puisque aussi œuvre de paroles pré-texte à la parole, des tonnes de thèses s’abattent sur cette écriture, déjà peut-être, bientôt sans doute en elles diluée, m’effraie.
*. « Jeu sur fil ou jeu sur fils », Catalogue Albert Chubac, Galerie d’Art Contemporain des Musées de Nice, 1981.
La Strada n°0, novembre 1998 
Version nouvelle du texte « A l’écrivain » paru dans
la revue Rémanences n° 6, dossier Michel Butor, avril 1996
Publication en ligne : 12 février 2010

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