BRIBES EN LIGNE
pour marcel ce qui fait tableau : ce quel étonnant quelque temps plus tard, de j’ai longtemps ajout de fichiers sons dans       chaque accorde ton désir à ta la pureté de la survie. nul les étourneaux ! i.- avaler l’art par 13) polynésie       ma pour andré villers 1) il pleut. j’ai vu la       l̵ pour gilbert une errance de       il antoine simon 9 là, c’est le sable et ma voix n’est plus que six de l’espace urbain, j’ai ajouté   le texte suivant a     tout autour granz est li calz, si se attention beau ma voix n’est plus que saluer d’abord les plus madame a des odeurs sauvages " je suis un écorché vif.         or il ne reste plus que le       rampan       vu       tourne à propos “la j’ai en réserve j’entends sonner les je suis celle qui trompe       les nous savons tous, ici, que troisième essai et    seule au quatrième essai de       embarq       crabe- dernier vers aoi macles et roulis photo 7   si vous souhaitez trois (mon souffle au matin    nous l’art c’est la   pour théa et ses merci au printemps des       la vous dites : "un       pav&ea les plus terribles troisième essai l’appel tonitruant du une il faut dire les les routes de ce pays sont nous serons toujours ces 0 false 21 18 antoine simon 20 dernier vers aoi       apr&eg le temps passe si vite, que d’heures le travail de bernard       fourr& deuxième essai « 8° de à la bonne     de rigoles en temps de cendre de deuil de       cerisi       l̵       l̵ réponse de michel le lent déferlement       entre     un mois sans antoine simon 26 les premières ce texte m’a été       grappe de profondes glaouis le "patriote", dans ma gorge  il y a le  “ce travail qui dernier vers aoi passet li jurz, la noit est cinquième citationne antoine simon 21 sept (forces cachées qui  pour le dernier jour c’est la chair pourtant lentement, josué heureuse ruine, pensait       sur le coeur du       une sous la pression des montagnesde À perte de vue, la houle des je t’ai admiré, pour michèle aueret       jardin       bonheu a claude b.   comme il n’était qu’un qu’est-ce qui est en       dans de tantes herbes el pre ...et poème pour dernier vers doel i avrat, ecrire sur douce est la terre aux yeux carles li reis en ad prise sa madame, vous débusquez       fleur antoine simon 28 et…  dits de rien n’est plus ardu titrer "claude viallat, tout est prêt en moi pour et te voici humanité a toi le don des cris qui       gentil le vieux qui journée de       le le 28 novembre, mise en ligne li quens oger cuardise sur la toile de renoir, les able comme capable de donner   iv    vers     sur la       en il était question non des voix percent, racontent  hier, 17 inoubliables, les s’égarer on et  riche de mes     oued coulant pour jean marie si j’avais de son    il       la pie douze (se fait terre se   entrons clers fut li jurz e li station 5 : comment       le dans un coin de nice, je t’enlace gargouille alocco en patchworck © dernier vers aoi je sais, un monde se josué avait un rythme j’ai relu daniel biga, dans le pain brisé son dans le monde de cette la fonction, martin miguel art et dans les horizons de boue, de au rayon des surgelés deuxième essai le l’éclair me dure, de pa(i)smeisuns en est venuz pour mes enfants laure et il souffle sur les collines 1254 : naissance de il est le jongleur de lui et il parlait ainsi dans la       dans "moi, esclave" a écoute, josué, le scribe ne retient a la fin il ne resta que       marche jamais je n’aurais antoine simon 12 giovanni rubino dit   est-ce que f qu’il vienne, le feu chairs à vif paumes dans la caverne primordiale madame est une torche. elle il avait accepté       &n pour nicolas lavarenne ma les dieux s’effacent dans ce périlleux quant carles oït la pour egidio fiorin des mots bribes en ligne a dimanche 18 avril 2010 nous tous feux éteints. des pour julius baltazar 1 le     dans la ruela la réserve des bribes rêve, cauchemar, 1-nous sommes dehors. poème pour f dans le sourd chatoiement quand il voit s’ouvrir, de proche en proche tous madame, c’est notre madame dans l’ombre des rimbaud a donc   saint paul trois antoine simon 14 le coquillage contre je dors d’un sommeil de la question du récit mieux valait découper pour ma buttati ! guarda&nbs il faut laisser venir madame reflets et echosla salle le glacis de la mort  les éditions de vi.- les amicales aventures       au mesdames, messieurs, veuillez j’ai travaillé À la loupe, il observa les cuivres de la symphonie pour yves et pierre poher et o tendresses ô mes le 19 novembre 2013, à la ensevelie de silence,         marcel chercher une sorte de j’ai parlé bal kanique c’est le bulletin de "bribes le texte qui suit est, bien ce qui aide à pénétrer le  la lancinante il aurait voulu être dernier vers aoi sixième dans le train premier c’est une sorte de       b&acir tant pis pour eux.       dans À max charvolen et   maille 1 :que de la le lent tricotage du paysage  je signerai mon « h&eacu quando me ne so itu pe il existe au moins deux       &agrav la brume. nuages pas même madame aux rumeurs sauvage et fuyant comme passet li jurz, si turnet a vous êtes mon cher pétrarque, antoine simon 30       "       " v.- les amicales aventures du vous deux, c’est joie et il y a des objets qui ont la       le pour maguy giraud et       juin exode, 16, 1-5 toute au commencement était essai de nécrologie, dernier vers aoi petit matin frais. je te le nécessaire non lu le choeur des femmes de       en attelage ii est une œuvre un homme dans la rue se prend frères et       les les oiseaux s’ouvrent       m̵ au labyrinthe des pleursils les amants se ils sortent rm : nous sommes en       descen je découvre avant toi carissimo ulisse,torna a     pourquoi halt sunt li pui e mult halt voudrais je vous f toutes mes j’ai donné, au mois l’homme est ils avaient si longtemps, si toujours les lettres : le geste de l’ancienne, un soir à paris au livre grand format en trois  un livre écrit       sur le suite de ki mult est las, il se dort tout en vérifiant dans ce pays ma mère  il est des objets sur 1 au retour au moment ils s’étaient d’abord l’échange des  marcel migozzi vient de les plus vieilles f le feu s’est ] heureux l’homme il arriva que la tentation du survol, à antoine simon 13 la force du corps, deuxième il existe deux saints portant janvier 2002 .traverse toulon, samedi 9       le      & se placer sous le signe de  c’était       à franchement, pensait le chef, 0 false 21 18 dessiner les choses banales viallat © le château de constellations et et que vous dire des       les       avant     au couchant onzième la langue est intarissable madame, on ne la voit jamais (josué avait elle ose à peine pour max charvolen 1)   prenez vos casseroles et dernier vers aoi approche d’une       dans grande lune pourpre dont les sous l’occupation station 1 : judas antoine simon 23       allong   on n’est je rêve aux gorges bribes en ligne a si elle est belle ? je vue à la villa tamaris patrick joquel vient de pour mon épouse nicole       le     extraire antoine simon 7 antoine simon 17 les doigts d’ombre de neige       dans cette machine entre mes antoine simon 5 pluies et bruines, le géographe sait tout ce poème est tiré du autre essai d’un iloec endreit remeint li os violette cachéeton a propos d’une un titre : il infuse sa       dans  mise en ligne du texte pur ceste espee ai dulor e pas une année sans évoquer chaque jour est un appel, une la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

Titrer "Claude Viallat, la période de Nice 1964-1967 " peut paraître anecdotique : le passage de l’un des artistes marquant de sa génération dans la culture locale serait justification et accroche efficaces. Mais si l’on visite la présentation que propose Zia Mirabdolbaghi et Catherine Fenestraz, sachant que la période concernée est celle des dernières en date des avant-gardes de l’art contemporain, l’exposition dont ils sont commissaires se révèle l’une des plus pertinentes montrées sur la Côte depuis des années.

L’exposition de Vence saisit la période charnière où, vers la trentaine, un artiste déjà riche d’une pratique et d’une réflexion se confronte, pour se situer de façon personnelle, aux problématiques de son époque. Claude Viallat arrive à Nice avec, nous a-t-il dit à Vence, une démarche "confortable". Une idée du "confort" personnelle : les toiles de 1964 et 1965 montrent, avec des figures rythmées, la sortie vers l’abstraction d’une peinture matissienne qui, mal accueillie par les artistes d’une École de Nice alors inscrite en majorité dans l’esprit Nouveau-Réaliste ou Fluxus, par le traitement limite de ses formes et de sa couleur sans matière, ne devait pas non plus être bien reçue par les tenants de la peinture installée. Claude Viallat se souvient avoir été "bousculé" par ses compagnons : il est vrai que l’ambiance était à la discussion, aux critiques catégoriques formulées sans ménagement. Si sa réflexion porte alors sur Cézanne et Pollock, la rencontre entre autres avec Arman, à la fois si opposé et si proche dans les œuvres de la fin des années 50, sera féconde dit-il.

Au Château de Villeneuve le résultat s’étale sur les murs colorés, en la circonstance heureusement exploités. On y voit se mettre en place avec une grande liberté et beaucoup d’invention ce qui va structurer tout l’œuvre à venir du peintre dans les variations picturales infinies sur une forme à la fois aléatoire et déterminée. Tâtonnements, explorations, mais avec bonheur le plus souvent, et une jubilation évidente. Deux années (66-67) pour une mutation qui se fait sous nos yeux, mutation fondatrice pour le peintre, et pour l’esthétique dans laquelle il s’inscrit, parmi d’autres comme il est normal, mais désormais d’une façon singulière.
Parti de Nice en octobre 1967, Claude Viallat participera à la mise en place d’une réflexion sur le rapport de l’œuvre à l’espace extérieur qui produira une série d’expositions, d’abord sur une plage à Cannes (le 18 mai 1968 ! …) puis durant l’été en Italie ( à Anfo, à Fiumalbo...). Suivront Coaraze en 1969 et les expositions "Été 70" qui contribueront aussi à mettre en place le groupe Support-Surface. Mais cette autre réflexion et ces événements collectifs débordent une exposition qui suffit à son propos, et qui aujourd’hui réalisée paraît d’évidence nécessaire à la connaissance du peintre et de la création contemporaine.
(A Vence, Château de Villeneuve, du 28 mars au 14 juin.)








InterVista n°8 mai 1998

Publication en ligne : 11 février 2010
Première publication : mai 1988

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette