BRIBES EN LIGNE
le geste de l’ancienne, f le feu m’a pas une année sans évoquer beatrice machet le charogne sur le seuil ce qui il ne reste plus que le générations temps de pierres dans la clquez sur avant même de commencer, il y a bien là, dans   1) cette       ce qui et…   dits le géographe sait tout  hier, 17 de pareïs li seit la  hors du corps pas     un mois sans grande lune pourpre dont les journée de nous savons tous, ici, que       voyage les installations souvent, et encore   dits et il parlait ainsi dans la j’aime chez pierre diaphane est le mot (ou assise par accroc au bord de dernier vers aoi   un vendredi et c’était dans (de)lecta lucta         nuage « je suis un       sur le       cette la liberté s’imprime à des quatre archanges que macao grise rimbaud a donc il n’y a pas de plus c’est seulement au 0- souviens-toi. sa sur la toile de renoir, les le recueil de textes le 10 décembre 2013, alocco en patchworck © sors de mon territoire. fais       banlieue       au le temps passe si vite, encore une citation “tu voile de nuit à la madame porte à antoine simon 5 « voici li emperere s’est le bulletin de écrire comme on se sur l’erbe verte si est je déambule et suis ouverture de l’espace heureuse ruine, pensait   c’est une sorte de paroles de chaman tu de l’autre à la bonne nécrologie a propos d’une 1 2  en ceste tere ad estet ja à propos “la ici. les oiseaux y ont fait dernier vers aoi s’ouvre la antoine simon 30 antoine simon 32 antoine simon 18 granz fut li colps, li dux en madame est la reine des    si tout au long il aurait voulu être pour andré passet li jurz, si turnet a       l’ bel équilibre et sa attendre. mot terrible. pour marcel si grant dol ai que ne macles et roulis photo 6 f qu’il vienne, le feu j’ai donc   dits de du fond des cours et des (vois-tu, sancho, je suis inoubliables, les f les marques de la mort sur   né le 7 du bibelot au babil encore mélodie verte rien n’est plus ardu rafale n° 12 où pas de pluie pour venir rossignolet tu la l’erbe del camp, ki       tourneso madame déchirée c’est parfois un pays  pour de langues de plomb a la régine robin,     sur la on dit qu’agathe ce poème est tiré du       est-ce   pour adèle et les plus terribles cyclades, iii° si tu es étudiant en attelage ii est une œuvre mougins. décembre dernier vers aoi  monde rassemblé carissimo ulisse, torna a dernier vers aoi       la le ciel est clair au travers cinquième citation ne       chaque sa langue se cabre devant le il faut aller voir antoine simon 12 antoine simon 25 dentelle : il avait la réserve des bribes antoine simon 20 pour gilbert je me souviens de mult ben i fierent franceis e les textes mis en ligne dernier vers aoi 1 2  je dors d’un sommeil de encore la couleur, mais cette deuxième essai       magnolia antoine simon 16 m1       rafale n° 3 des   marcel       le tant pis pour eux.       il les lettres ou les chiffres     [1] l c’était une       fourmi&n   nous sommes c’est extrêmement   six formes de la 1.- les rêves de       parfois   que signifie     nous avions autre petite voix       droite normalement, la rubrique       la pie tromper le néant macles et roulis photo 1 libre de lever la tête       entre joseph a pour sens "dieu       une ma chair n’est il avait accepté reprise du site avec la       la il y a longtemps, 1) notre-dame au mur violet pour quel ennui, mortel pour si elle est belle ? je début de la mise en ligne de dernier vers aoi f toutes mes des voiles de longs cheveux (la numérotation des       je     " ce qui fascine chez viallat © le château de nous avons affaire à de la vie est dans la vie. se  le livre, avec les dieux s’effacent       retourn& je ne saurais dire avec assez   (dans le mise en ligne d’un le travail de bernard les premières     quand basile ajout de fichiers sons dans quatre si la mer s’est       quand et tout avait en 1958 ben ouvre à dans l’innocence des nous serons toujours ces       vu les lentement, josué rafale n° 6 just do 1 2        devant rêves de josué, le samedi 26 mars, à 15 en cet anniversaire, ce qui       dans il semble possible 5) triptyque marocain 1- ai-je reçu une la fonction, la terre a souvent tremblé pour nicolas lavarenne ma l’illusion d’une madame chrysalide fileuse religion de josué il     les provisions cher.e.s ami.e.s vous pouvez       la    tu sais je n’aime pas ce monde. f tous les feux se sont       au dernier vers aoi suite de   si vous souhaitez la force du corps, et voici maintenant quelques aucun hasard si se 1 2  clere est la noit e la non... non... je vous       maquis       au franchement, pensait le chef, r.m. a toi le don des cris dernier vers aoi moi cocon moi momie fuseau tout mon petit univers en dernier vers aoi (dans mon ventre pousse une   « moi, mon cher pétrarque, i mes doigts se sont ouverts       entre trois (mon souffle au matin     l’é pour mireille et philippe coupé en deux quand soudain un blanc fauche le torna a sorrento ulisse torna       le       coude derniers textes mis en difficile alliage de   le texte suivant a mais jamais on ne pour julius baltazar 1 le sept (forces cachées qui madame est une torche. elle jamais je n’aurais       cerisier quand les eaux et les terres cinq madame aux yeux a la libération, les dans la caverne primordiale a ma mère, femme parmi vous dites : "un au seuil de l’atelier pour martine, coline et laure pour michèle auer et f le feu s’est il pleut. j’ai vu la comme c’est je m’étonne toujours de la dernier vers aoi       le bal kanique c’est       deux le temps passe dans la de pa(i)smeisuns en est venuz merci à la toile de À l’occasion de 1 2  depuis le 20 juillet, bribes a-t-il dieu faisait silence, mais       apr&egra suite du blasphème de moisissures mousses lichens a l’aube des apaches, 1254 : naissance de je t’ai admiré, giovanni rubino dit {{}} on trouvera la nos voix dernier vers aoi « e ! malvais toulon, samedi 9 onze sous les cercles halt sunt li pui e mult halt       les temps de bitume en fusion sur       "     oued coulant outre la poursuite de la mise       et tu lorsque martine orsoni la vie humble chez les À propos de fata en       gloussem se reprendre. creuser son jusqu’à il y a         &n portrait. 1255 : « h&eacut il ne s’agit pas de  référencem dans le pain brisé son   la baie des anges les avenues de ce pays       sur je meurs de soif antoine simon 9 le 23 février 1988, il j’ai changé le mes pensées restent l’impossible       fourr&ea      & très malheureux...  de la trajectoire de ce       dé et si tu dois apprendre à ensevelie de silence,       la descendre à pigalle, se elle ose à peine l’une des dernières j’arrivais dans les tandis que dans la grande 1- nous sommes dehors.         cher bernard 1 2        ...mais 1 au retour au moment antoine simon 31 violette cachée ton madame, on ne la voit jamais un texte que j’ai un homme dans la rue se prend       apparu marie-hélène comme un préliminaire la     tout autour ...et la mémoire rêve  les trois ensembles la bouche pure souffrance dans le pays dont je vous de mes deux mains d’abord l’échange des une fois entré dans la thème principal : ce texte se présente  le "musée vertige. une distance sainte marie,       bien un nouvel espace est ouvert (josué avait le coquillage contre le 15 mai, à               en la mastication des le grand combat : la parol

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Titrer "Claude Viallat, la période de Nice 1964-1967 " peut paraître anecdotique : le passage de l’un des artistes marquant de sa génération dans la culture locale serait justification et accroche efficaces. Mais si l’on visite la présentation que propose Zia Mirabdolbaghi et Catherine Fenestraz, sachant que la période concernée est celle des dernières en date des avant-gardes de l’art contemporain, l’exposition dont ils sont commissaires se révèle l’une des plus pertinentes montrées sur la Côte depuis des années.

L’exposition de Vence saisit la période charnière où, vers la trentaine, un artiste déjà riche d’une pratique et d’une réflexion se confronte, pour se situer de façon personnelle, aux problématiques de son époque. Claude Viallat arrive à Nice avec, nous a-t-il dit à Vence, une démarche "confortable". Une idée du "confort" personnelle : les toiles de 1964 et 1965 montrent, avec des figures rythmées, la sortie vers l’abstraction d’une peinture matissienne qui, mal accueillie par les artistes d’une École de Nice alors inscrite en majorité dans l’esprit Nouveau-Réaliste ou Fluxus, par le traitement limite de ses formes et de sa couleur sans matière, ne devait pas non plus être bien reçue par les tenants de la peinture installée. Claude Viallat se souvient avoir été "bousculé" par ses compagnons : il est vrai que l’ambiance était à la discussion, aux critiques catégoriques formulées sans ménagement. Si sa réflexion porte alors sur Cézanne et Pollock, la rencontre entre autres avec Arman, à la fois si opposé et si proche dans les œuvres de la fin des années 50, sera féconde dit-il.

Au Château de Villeneuve le résultat s’étale sur les murs colorés, en la circonstance heureusement exploités. On y voit se mettre en place avec une grande liberté et beaucoup d’invention ce qui va structurer tout l’œuvre à venir du peintre dans les variations picturales infinies sur une forme à la fois aléatoire et déterminée. Tâtonnements, explorations, mais avec bonheur le plus souvent, et une jubilation évidente. Deux années (66-67) pour une mutation qui se fait sous nos yeux, mutation fondatrice pour le peintre, et pour l’esthétique dans laquelle il s’inscrit, parmi d’autres comme il est normal, mais désormais d’une façon singulière.
Parti de Nice en octobre 1967, Claude Viallat participera à la mise en place d’une réflexion sur le rapport de l’œuvre à l’espace extérieur qui produira une série d’expositions, d’abord sur une plage à Cannes (le 18 mai 1968 ! …) puis durant l’été en Italie ( à Anfo, à Fiumalbo...). Suivront Coaraze en 1969 et les expositions "Été 70" qui contribueront aussi à mettre en place le groupe Support-Surface. Mais cette autre réflexion et ces événements collectifs débordent une exposition qui suffit à son propos, et qui aujourd’hui réalisée paraît d’évidence nécessaire à la connaissance du peintre et de la création contemporaine.
(A Vence, Château de Villeneuve, du 28 mars au 14 juin.)







InterVista n°8 mai 1998

Publication en ligne : 11 février 2010
Première publication : mai 1988

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