BRIBES EN LIGNE
f toutes mes dernier vers aoi       &n       jardin ce       va pourquoi yves klein a-t-il nous viendrons nous masser  de la trajectoire de ce et il fallait aller debout       au macles et roulis photo 3 préparation des percey priest lakesur les diaphane est le mot (ou ço dist li reis : ici, les choses les plus       le monde imaginal, antoine simon 13    au balcon dernier vers aoi pur ceste espee ai dulor e livre grand format en trois non... non... je vous assure, dans un coin de nice, antoine simon 22 les oiseaux s’ouvrent des quatre archanges que   le texte suivant a et ces   j’ai souvent travail de tissage, dans clquez sur   saint paul trois face aux bronzes de miodrag     les fleurs du “le pinceau glisse sur toi, mésange à quand il voit s’ouvrir, peinture de rimes. le texte  c’était antoine simon 33  dans le livre, le une autre approche de ce qu’un paysage peut cette machine entre mes quel étonnant       que j’oublie souvent et je désire un     pourquoi antoine simon 17 ne faut-il pas vivre comme une fois entré dans la madame est toute dernier vers aoi torna a sorrento ulisse torna 1. il se trouve que je suis cet univers sans         &n rimbaud a donc ensevelie de silence,     du faucon avant dernier vers aoi la mort d’un oiseau.  improbable visage pendu      & fin première ce qui fait tableau : ce       la     tout autour   un vendredi rien n’est pas une année sans évoquer la route de la soie, à pied, un nouvel espace est ouvert       une difficile alliage de     à ce texte m’a été       pourqu ] heureux l’homme       rampan chercher une sorte de   iv    vers clers fut li jurz e li  le "musée       nuage attendre. mot terrible.       &agrav pour andrée ouverture d’une macles et roulis photo 4 quatrième essai de c’est pour moi le premier j’entends sonner les deuxième apparition       qui       chaque les petites fleurs des vi.- les amicales aventures       " en introduction à       voyage pour max charvolen 1) mougins. décembre outre la poursuite de la mise cliquetis obscène des rare moment de bonheur,     une abeille de mise en ligne mesdames, messieurs, veuillez dans le pain brisé son laure et pétrarque comme se placer sous le signe de il ne reste plus que le j’ai en réserve de pa(i)smeisuns en est venuz générations janvier 2002 .traverse a claude b.   comme a propos de quatre oeuvres de (la numérotation des     un mois sans 0 false 21 18 bruno mendonça lorsqu’on connaît une  monde rassemblé fragilité humaine.    de femme liseuse edmond, sa grande       je me jouer sur tous les tableaux ses mains aussi étaient accorde ton désir à ta   tout est toujours en tendresse du mondesi peu de       je me raphaËl       vaches attention beau       la pour pierre theunissen la charogne sur le seuilce qui je serai toujours attentif à assise par accroc au bord de napolì napolì       ( quelque chose       le       je dernier vers aoi   je ne comprends plus et encore  dits dessiner les choses banales et nous n’avons rien 1 la confusion des l’impression la plus pour michèle gazier 1 issent de mer, venent as le scribe ne retient le nécessaire non moisissures mousses lichens une il faut dire les ma voix n’est plus que certains soirs, quand je tout en travaillant sur les prenez vos casseroles et nice, le 30 juin 2000 macao grise pour julius baltazar 1 le l’ami michel le géographe sait tout l’attente, le fruit deuxième apparition de il en est des noms comme du les dieux s’effacent à sylvie dans les horizons de boue, de poussées par les vagues le pendu nos voix nous serons toujours ces régine robin, merci au printemps des le corps encaisse comme il pour jacqueline moretti, au lecteur voici le premier       & d’un bout à alocco en patchworck © f qu’il vienne, le feu je découvre avant toi histoire de signes .   au milieu de la fraîcheur et la       l̵ l’une des dernières   3   

les ce pays que je dis est j’arrivais dans les ainsi alfred… « voici ce va et vient entre 1) la plupart de ces au rayon des surgelés la littérature de l’éclair me dure, “dans le dessin antoine simon 14 tromper le néant j’ai longtemps     nous a grant dulur tendrai puis    en ma mémoire ne peut me       dans samuelchapitre 16, versets 1 genre des motsmauvais genre les doigts d’ombre de neige  un livre écrit       m̵ il pleut. j’ai vu la un titre : il infuse sa       quinze       la dernier vers aoi immense est le théâtre et  les premières   pour olivier chaque automne les       aujour écrirecomme on se a propos d’une       soleil un besoin de couper comme de le coeur du (de)lecta lucta   sables mes parolesvous madame porte à       descen       au       sur     surgi       tourne dernier vers aoi petit matin frais. je te       &agrav       banlie       midi un homme dans la rue se prend  ce qui importe pour constellations et ne pas négocier ne il était question non deuxième essai       jonath leonardo rosa comme c’est envoi du bulletin de bribes a la fin il ne resta que je suis celle qui trompe 1254 : naissance de dans la caverne primordiale a supposer quece monde tienne nu(e), comme son nom nous avons affaire à de écoute, josué, la gaucherie à vivre, je n’hésiterai       le  “comment pour marcel le travail de bernard  hier, 17 toute trace fait sens. que     depuis l’homme est lu le choeur des femmes de       &agrav tant pis pour eux. cinq madame aux yeux pour michèle gazier 1)     [1]    né le 7 s’ouvre la chairs à vif paumes mille fardeaux, mille vos estes proz e vostre       &n cinquième essai tout j’ai changé le je rêve aux gorges  née à j’écoute vos       fleur       enfant moi cocon moi momie fuseau le glacis de la mort  marcel migozzi vient de   que signifie dernier vers aoi et ma foi, "et bien, voilà..." dit imagine que, dans la   maille 1 :que errer est notre lot, madame, josué avait un rythme faisant dialoguer couleur qui ne masque pas bernard dejonghe... depuis madame a des odeurs sauvages coupé en deux quand pour les lettres ou les chiffres 10 vers la laisse ccxxxii des conserves ! tu le sais bien. luc ne de profondes glaouis que d’heures j’ai travaillé f les feux m’ont dans le pays dont je vous i mes doigts se sont ouverts       le       reine  ce mois ci : sub le ciel de ce pays est tout   d’un coté, frères et le plus insupportable chez merci à la toile de  je signerai mon antoine simon 31 "l’art est-il au labyrinthe des pleursils v.- les amicales aventures du une errance de la mastication des 1 au retour au moment attendre. mot terrible. quatrième essai de       dans station 5 : comment antoine simon 6       l̵ et…  dits de pierre ciel derniers dernier vers aoi tes chaussures au bas de même si   se essai de nécrologie, antoine simon 12     double on peut croire que martine on croit souvent que le but légendes de michel       sabots dimanche 18 avril 2010 nous       " n’ayant pas vue à la villa tamaris a christiane rêve, cauchemar, passent .x. portes,       retour la question du récit       fleure       entre je ne saurais dire avec assez (vois-tu, sancho, je suis la communication est la mort, l’ultime port, la vie est ce bruissement   marcel "tu sais ce que c’est nice, le 8 octobre souvent je ne sais rien de madame dans l’ombre des rien n’est plus ardu réponse de michel madame, on ne la voit jamais dans le monde de cette les dessins de martine orsoni troisième essai       sur       le     ton quel ennui, mortel pour       vu il faut laisser venir madame la parol

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BÉATRICE MACHET

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Watch for ice on bridges
© Béatrice Machet

attention au verglas sur les ponts

Ecrivain(s) : Machet
Clefs : poésie

watch for ice on bridges ( attention au verglas sur les ponts)


le ciel est clair au travers de tes yeux gris-bleus 
le temps est au beau fixe 
je m’en tiens là de mes prévisions météophtalmologiques 
je suis prophète en Indiana 
soeur d’un Tecumseh réincarné au pays de mon coeur 
sans rêve mais songe à la douceur 
médite cette vision puissante 
une conque-nuage en territoire Shawnee envahi de flocons 
la migration des pleurs depuis la nuit des temps fait rejoindre Cherokee trail et Anishnabee path l’histoire est mon impasse 
dead end no outlet c’était écrit 
banderolle lumineuse dans le laiteux brouillard 
drunk over limit under arrrest loi du Kentucky 
soixante dix miles à l’heure attention ralentir 
les banlieues hérissées fantômes géants à l’horizon 
hardi senor Don Quijote du middle west hardi 
quand on arrive en ville on se sent tout petit 
le sixième de la taille du camion 
un de chaque côté vous flanque mais il vous faut déboiter sur l’une des douze voies 
prendre à gauche direction Chicago-big-city 
les noms défilent qui sonnent Français 
La Fayette Sault-ste-Marie Detroit 
jusqu’aux frontons des buildings je lis Renaissance et pourquoi pas 
je suis partie pour renaître et faire du neuf avec nos vies 
opération salage des girophares au sommet de snow-plows 
silhouettes dinosauresques combat de titans 
right lane ends 
clignotant 
tu ne vois rien venir dans le rétro c’est tout blanc 
Anne ma soeur Anne slow down 
travaux de dégagements sur l’express lane 
chacun au volant reste calme 
le chaud de l’habitacle et le ronron du moteur ont raison de tes paupières rideau 
à bientôt regard gris-bleu que 
soudain flashes agressent puissance Américaine at full belt 
confiture encombrée le traffic ne passe plus par les trous de la tartine 
le métro aérien invite à quitter ce pétrin 
le seul avantage c’est vue imprenable sur les gratte-ciels en plein Loop 
down town Chicago nous y voilà 
Willis tower 527 mètres et 108 étages 
Trump 415 
Aon 346 etc 
cent et plus bâtiments de plus de 150 mètres de hauteur dont la liste des noms constitue une étrange liturgie Noel Noel 
panorama urbain fondu enchaîné plus de mille skyscapers dignes de ce nom 
c’est pas New-york mais ça y ressemble quartier des affaires en tous genres que je ne veux pas savoir 
plus de détails accentuent la folie des hommes et l’absurde de la situation n’échappe pas hélas nulle-part où aller sinon dans ce mur arrogant de verre et d’acier 
tes yeux ouverts et la fumée imaginaire d’un ground zero déborde mon esprit 
blanc et noir ça fait gris sur la palette de l’Illinois 
droit au nord soyez prudents
watch for ice on bridges

Publication en ligne : 26 février 2010

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