BRIBES EN LIGNE
une fois entré dans la       sur g. duchêne, écriture le rossignolet tu la poussées par les vagues       grappe    de femme liseuse livre grand format en trois quand sur vos visages les le ciel est clair au travers       magnol quando me ne so itu pe       en un pour robert antoine simon 32 autre citation"voui   iv    vers  dernier salut au ce qui aide à pénétrer le heureuse ruine, pensait dieu faisait silence, mais genre des motsmauvais genre deuxième apparition l’art c’est la   pour adèle et  au travers de toi je abstraction voir figuration alocco en patchworck © la légende fleurie est  “la signification     une abeille de pas de pluie pour venir   saint paul trois  “comment antoine simon 27 pour qui veut se faire une "moi, esclave" a nous avancions en bas de       il art jonction semble enfin si tu es étudiant en dernier vers aoi on trouvera la video il ne sait rien qui ne va le texte qui suit est, bien madame, on ne la voit jamais titrer "claude viallat, josué avait un rythme rien n’est " je suis un écorché vif.   en grec, morías  de même que les preambule – ut pictura napolì napolì 1257 cleimet sa culpe, si temps où les coeurs       au j’entends sonner les le "patriote", références : xavier les dernières       bruyan et  riche de mes       &agrav sixième   six formes de la (À l’église béatrice machet vient de       &n tu le saiset je le vois       " pierre ciel les routes de ce pays sont   jn 2,1-12 : de soie les draps, de soie carissimo ulisse,torna a rien n’est plus ardu     les provisions outre la poursuite de la mise madame, c’est notre du bibelot au babilencore une clere est la noit e la deuxième suite granz fut li colps, li dux en    tu sais     [1]  effleurer le ciel du bout des chaises, tables, verres, dernier vers doel i avrat, pour philippe la gaucherie à vivre,       ...mai mougins. décembre af : j’entends c’est seulement au       patrick joquel vient de vous n’avez nous lirons deux extraits de la route de la soie, à pied, légendes de michel       maquis si grant dol ai que ne moi cocon moi momie fuseau des voiles de longs cheveux    en ce texte se présente et nous n’avons rien f qu’il vienne, le feu c’est un peu comme si, je dors d’un sommeil de tout le problème six de l’espace urbain, dans les écroulements quand c’est le vent qui d’abord l’échange des antoine simon 28 le lent tricotage du paysage vi.- les amicales aventures (ô fleur de courge...       sabots certains soirs, quand je le ciel de ce pays est tout je t’enfourche ma a supposer quece monde tienne me fin première toutes ces pages de nos  il y a le  les premières laure et pétrarque comme marché ou souk ou petites proses sur terre dernier vers aoi les installations souvent, dernier vers aoi ce 28 février 2002. raphaËl       longte   le 10 décembre pour angelo le lent déferlement je meurs de soif dans ce pays ma mère       voyage tout à fleur d’eaula danse 5) triptyque marocain rita est trois fois humble. inoubliables, les       &agrav s’égarer on écrirecomme on se deux mille ans nous madame a des odeurs sauvages marcel alocco a f le feu est venu,ardeur des   (à       j̵       m&eacu    courant À l’occasion de les parents, l’ultime ma voix n’est plus que rm : d’accord sur macles et roulis photo 1     dans la ruela antoine simon 18 soudain un blanc fauche le       "       va une autre approche de il avait accepté li quens oger cuardise       il diaphane est le le nécessaire non c’est pour moi le premier dernier vers aoi réponse de michel madame porte à je désire un     après torna a sorrento ulisse torna À max charvolen et martin jamais je n’aurais je t’enlace gargouille  la toile couvre les pour max charvolen 1) station 1 : judas max charvolen, martin miguel madame est une torche. elle  née à fontelucco, 6 juillet 2000       jonath villa arson, nice, du 17       l̵     longtemps sur pour julius baltazar 1 le depuis ce jour, le site prenez vos casseroles et ( ce texte a le 15 mai, à ço dist li reis : tout est possible pour qui bal kanique c’est temps où le sang se dentelle : il avait quand les eaux et les terres       la       "   est-ce que il y a tant de saints sur À perte de vue, la houle des  l’exposition  toute trace fait sens. que   ces sec erv vre ile et si tu dois apprendre à       voyage deuxième essai       l̵       la nice, le 8 octobre religion de josué il dans ce périlleux ils s’étaient le géographe sait tout toutes sortes de papiers, sur madame est une errer est notre lot, madame,       parfoi       montag il faut laisser venir madame       bien 1- c’est dans passet li jurz, la noit est    regardant   au milieu de merci à marc alpozzo       bonheu       &  pour de       le elle disposait d’une et il fallait aller debout mesdames, messieurs, veuillez À la loupe, il observa il en est des meurtrières. l’heure de la   entrons il tente de déchiffrer, j’ai perdu mon mon cher pétrarque, je suis à la mémoire de sainte marie, noble folie de josué,       la pour andré   la baie des anges  le grand brassage des       le   je ne comprends plus 13) polynésie        dernières mises et la peur, présente       &agrav autre petite voix et il parlait ainsi dans la les petites fleurs des petit matin frais. je te   né le 7     oued coulant "ces deux là se dernier vers aoi macles et roulis photo 6 cinq madame aux yeux d’ eurydice ou bien de pour andrée des voix percent, racontent l’homme est       la       une quel ennui, mortel pour       " f dans le sourd chatoiement  mise en ligne du texte je ne sais pas si       crabe-       sous  hier, 17 dernier vers aoi dernier vers aoi a la libération, les vous êtes       &n antoine simon 19 le tissu d’acier introibo ad altare  ce mois ci : sub la rencontre d’une le plus insupportable chez   3   

les bel équilibre et sa cinquième essai tout   on n’est deux ce travail vous est comment entrer dans une il souffle sur les collines       un dernier vers aoi macles et roulis photo 7 un jour, vous m’avez dernier vers aoi     surgi après la lecture de       neige   anatomie du m et avant dernier vers aoi antoine simon 29 macao grise  les trois ensembles   marcel le travail de bernard       b&acir       o o tendresses ô mes se reprendre. creuser son elle ose à peine l’instant criblé “le pinceau glisse sur autres litanies du saint nom dernier vers aoi de sorte que bientôt assise par accroc au bord de       soleil un temps hors du rare moment de bonheur, douze (se fait terre se je reviens sur des f j’ai voulu me pencher pour mireille et philippe nous savons tous, ici, que ma mémoire ne peut me c’est le grand f le feu s’est coupé en deux quand pourquoi yves klein a-t-il "l’art est-il qu’est-ce qui est en « h&eacu « e ! malvais mais jamais on ne la bouche pure souffrance (de)lecta lucta   nos voix       ce il ne s’agit pas de le pendu sixième pour maxime godard 1 haute souvent je ne sais rien de pour maguy giraud et (la numérotation des       dans quelque chose tendresses ô mes envols il semble possible la poésie, à la     pourquoi au rayon des surgelés j’aime chez pierre antoine simon 6     "       et tu langues de plomba la ses mains aussi étaient   se quand les mots       embarq dernier vers aoi le samedi 26 mars, à 15       le dans les horizons de boue, de       sur   voici donc la epuisement de la salle,       voyage ce pays que je dis est « voici cinquième citationne paroles de chamantu il existe deux saints portant la parol

Accueil > Carnets intermittents

RAPHAËL MONTICELLI

<- Dans l’atelier de Gérald Thupinier | Monique Thibaudin ->
Giovanna Galli
Artiste(s) : Galli

J’ai en réserve toute une floppée d’artistes dont le travail me fascine... Céramistes, verriers, mosaïstes, on les classe dans "les arts appliqués"... ce sont des "techniciens". On ne dirait pas "art", les concernant... En France, c’est le ministère de l’artisanat ou du commerce qui les suit, et non celui de la culture... Si on dit "arts", on ajoute "mineurs". 
Il arrive même bien souvent que ces artistes refusent de se reconnaître comme des "maîtres" dans les techniques qu’ils emploient... Et, derrière leur déni, il y a une sorte de sourde souffrance de ne pas être considérés comme "artistes". Artistes, d’abord.
Je pensais à cela en regardant les oeuvres de Giovanna Galli. Mosaïste. Giovanna Galli a mis son savoir-faire, son art, au service d’autres artistes. Elle a exécuté par exemple des cartons de Licata ou Lanskoy. Elle a aussi développé une recherche qui lui est propre, et ce qu’elle réalise dans ce cadre me donne, comme oeuvre, à penser et rêver.
Dans je ne sais plus quelle série de conférences, Jean Paul Sartre définissait l’intellectuel comme le critique du savoir technique... J’espère que ma mémoire ne me trahit pas jusqu’au bout... J’appliquerai bien cela à l’artiste aussi. J’ai toujours appliqué ça à l’artiste aussi. L’artiste : celui qui ne se borne pas à appliquer un savoir technique. Celui qui s’interroge sur les conditions de possibilité, de développement et de mise en oeuvre de ce savoir. Celui qui fait objet, "oeuvre", de cette interrogation, de cette mise en question.
Je n’avais eu aucune difficulté à appliquer cette définition à mes amis des groupes d’avant-garde des années 60-70. Il y avait là une radicalité du questionnement qui allait jusqu’à la mise en cause de l’Art. Ce qui était mis en cause, c’était la capacité même des techniques et des savoirs traditionnels à formuler une esthétique à la hauteur des enjeux de notre époque. 
Certains d’entre eux sont rentrés dans le rang. Ils ont utilisé les techniques et les savoirs qu’ils avaient rejetés, les saupoudrant de leur radicalité perdue, et sont devenus, pour quelques uns d’entre eux, les peintres pompiers de notre époque.
D’autres ont développé des techniques spécifiques aux objets des mises en question. Le questionnement sur les techniques héritées de l’histoire les ont conduits à mettre en place des techniques nouvelles, employant ou non des matériaux et des procédures inédites, ou réutilisant, dans les pratiques de l’art, des matériaux et des procédures importées d’autres pratiques humaines, contemporaines ou non.
Avec le temps, je me suis intéressé à la façon dont se perpétuaient et se transformaient les techniques les plus anciennes : que devient le travail de la terre dans le monde contemporain, comment s’interroge-t-on sur la poterie et la céramique ? Quelle actualité donne-t-on à l’antique maîtrise du verre ? Et la tapisserie ? Et la, bien plus jeune, calligraphie ? 
Il en va de ce que l’on appelle "les arts appliqués", comme des "arts plastiques", pour conserver la distinction institutionnelle que fait ce pays : dans un champ comme dans l’autre, il y a des "applicateurs" de recettes et de procédés, et des chercheurs qui s’interrogent. 
Giovanna Galli est, à l’évidence, l’héritière de la tradition de la mosaïque. Elle est une experte dans les techniques, les savoir-faire, le savoirs, de ce patrimoine. En même temps, elle s’interroge, et nous interroge, sur l’histoire de cette activité, sur sa place dans l’histoire et dans le fonctionnement des sociétés qui l’ont vue se développer, sur son rôle dans la structuration des espaces collectifs et individuels, sur sa capacité à produire des objets de nos espaces intimes. Elle interroge les matières : minéraux, verres, ciments ; les gestes et les outils, taille, collage, mise en place ; les formats et les formes, la production des formes, la question du volume, la relation à la formation du regard et de la parole... 
Elle est technicienne. Pleinement. Et pleinement artiste. Je regardais... Au trouble qui naissait en moi de ne pas reconnaître mon expérience banale de la mosaïque, s’ajoutait cette émotion particulière qui naissait du fait que, voyant le travail des tesselles, me revenaient en mémoire, par centaines, ou milliers, des millénaires de travail...
Publication en ligne : 12 décembre 2009

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette