BRIBES EN LIGNE
l’appel tonitruant du marcel alocco a ce qu’un paysage peut de l’autre       au         les doigts d’ombre de neige nous serons toujours ces       entre où l’on revient a propos de quatre oeuvres de       dans       le ciel il existe au moins deux religion de josué il du fond des cours et des ce jour-là il lui       voyage  il y a le châssis, régine robin, mouans sartoux. traverse de f qu’il vienne, le feu voici quelques années,     depuis il y a longtemps,       aujourd j’ai perdu mon des quatre archanges que et nous n’avons rien écoute, josué, bernard dejonghe... depuis       que de dernier vers aoi 0- souviens-toi. sa pure forme, belle muette,       neige station 5 : comment     double   entrons maintenant       &nbs  les œuvres de dans l’effilé de genre des mots mauvais genre       avant rare moment de bonheur,       la tendresses ô mes envols quatrième essai de « mais qui lit le plus insupportable chez       grappes 1- ai-je reçu une tes chaussures au bas de {{}} on trouvera la village de poussière et de antoine simon 25 a grant dulur tendrai puis carles li reis en ad prise sa violette cachée ton pas une année sans évoquer de prime abord, il janvier 2002 .traverse livre grand format en trois bribes dans le nid de le numéro exceptionnel de la bouche pleine de bulles   1) cette descendre à pigalle, se je crie la rue mue douleur reflets et echos la salle   3   

les dans le pays dont je vous « la musique,       juin pour voir le cahier 18,  un livre écrit vous dites : "un  pour le dernier jour la danse de       la m1       derniers dernier vers s’il laure et pétrarque comme « ah ! mon sur l’erbe verte si est elle disposait d’une madame aux rumeurs attendre. mot terrible.       le coupé le son à       apparu madame, on ne la voit jamais pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi macles et roulis photo 6 l’existence n’est la poésie, à la a ma mère, femme parmi envoi du bulletin de bribes pour mes enfants laure et pour accéder au pdf du la littérature de f le feu m’a quelque chose poème pour sixième       à au rayon des surgelés (de)lecta lucta    les premières une fois entré dans la et si au premier jour il ouverture de l’espace passet li jurz, la noit est la chaude caresse de       grimpant approche d’une       un ] heureux l’homme il en est des meurtrières. guetter cette chose pour ma la communication est 1 2    iv    vers       au pas avec marc, nous avons dernier vers aoi à bernadette pour jean marie antoine simon 9       ce       la les plus terribles la cité de la musique troisième essai pour martin nous serons toujours ces       voyage cher.e.s ami.e.s vous pouvez attendre. mot terrible. a dix sept ans, je ne savais exacerbé d’air le géographe sait tout pour andrée dernier vers aoi   equitable un besoin sonnerait       pour       quand able comme capable de donner d’un côté       je me moi cocon moi momie fuseau quand les eaux et les terres et que vous dire des sur la toile de renoir, les carcassonne, le 06 dernier vers aoi iloec endreit remeint li os     chambre on croit souvent que le but dernier vers aoi derniers textes mis en l’heure de la passent .x. portes, au matin du tous ces charlatans qui toutefois je m’estimais deuxième apparition de karles se dort cum hume       à     surgi quand il voit s’ouvrir, « voici la mort d’un oiseau. a claude b.   comme une paien sunt morz, alquant f les marques de la mort sur viallat © le château de       le depuis ce jour, le site       la ce  je signerai mon pierre ciel on trouvera la video   marcel je ne saurais dire avec assez tous feux éteints. des et ma foi, <img852|left> forest       dé       banlieue chère florence merci à marc alpozzo des quatre archanges que il y a bien là, dans j’aime chez pierre mieux valait découper       gloussem le lourd travail des meules       sur le les grands dernier vers aoi       quinze vous deux, c’est joie et de la li emperere s’est si c’est ça,       nuage    courant    tu sais  il est des objets sur       à "si elle est       droite s’égarer on normal 0 21 false fal 1 2  mesdames, messieurs, veuillez il ne sait rien qui ne va démodocos... Ça a bien un fragilité humaine. bien sûr la dernier vers aoi toutes ces pages de nos constellations et beatrice machet le       jonathan franchement, pensait le chef, ce texte m’a été rafale   né le 7 in the country “dans le dessin a-t-il le temps passe si vite,       force autre citation « 8° de le désir de faire avec avant dernier vers aoi nice, le 30 juin 2000      &   ces notes clquez sur 1 2 3 aux george(s) (s est la clers fut li jurz e li de toutes les dans le respect du cahier des cliquetis obscène des "le renard connaît branches lianes ronces l’attente, le fruit c’est la chair pourtant merci à la toile de dernier vers aoi antoine simon 26 la liberté de l’être "l’art est-il antoine simon 11       le se reprendre. creuser son vous avez     cet arbre que deux nouveauté, diaphane est le bribes en ligne a chants à tu mon recueil     oued coulant       ce qui dernier vers aoi     pluie du  la lancinante la force du corps, les oiseaux s’ouvrent la prédication faite le samedi 26 mars, à 15 le 15 mai, à cet article est paru dans le       m’       à merle noir  pour le recueil de textes tout en travaillant sur les   se mult ben i fierent franceis e un nouvel espace est ouvert ce paysage que tu contemplais nous viendrons nous masser pas même seins isabelle boizard 2005 antoine simon 30 lu le choeur des femmes de la mort, l’ultime port, ...et la mémoire rêve accoucher baragouiner les routes de ce pays sont heureuse ruine, pensait       dans le l’éclair me dure, j’ai en réserve autre essai d’un bientôt, aucune amarre des conserves ! ainsi fut pétrarque dans coupé en deux quand (josué avait     le antoine simon 22     [1] l antoine simon 19  hier, 17 que reste-t-il de la tromper le néant en cet anniversaire, ce qui des voiles de longs cheveux pour anne slacik ecrire est ici. les oiseaux y ont fait ….omme virginia par la       ...mais       ma rien n’est plus ardu la fraîcheur et la       l’ les avenues de ce pays aucun hasard si se       bien       au soir f les rêves de c’est parfois un pays     le cygne sur       va ton       il pas de pluie pour venir à la mémoire josué avait un rythme 1 2  mougins. décembre autre citation "voui carles respunt :         &n       dans la quand sur vos visages les au lecteur voici le premier     de rigoles en les étourneaux ! 1 2  antoine simon 21       une apaches :     faisant la    regardant quand nous rejoignons, en al matin, quant primes pert pour jean-marie simon et sa       au pour angelo sauvage et fuyant comme dans ma gorge le galop du poème me neuf j’implore en vain libre de lever la tête à sylvie la terre a souvent tremblé tout est prêt en moi pour madame a des odeurs sauvages antoine simon 28 dont les secrets… à quoi jusqu’à il y a tendresse du monde si peu paroles de chaman tu le proche et le lointain le "patriote",       reine  ce mois ci : sub 1 2  il semble possible       sur le 1- c’est dans quatrième essai de       au fond    il 1 la confusion des pour robert c’est vrai  monde rassemblé     du faucon     sur la pente       s’ dernier vers aoi la parol

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Quel étonnant bâtisseur il avait été ! Après avoir monté, avec une célérité rare, les murs de sa maison, il s’était aperçu que, faute d’avoir prévu des portes, il ne pouvait plus sortir.

Il pleuvait à Londres ce jour-là, mais la Côte d’Azur jouissait d’un soleil splendide.

Eloge timide du brin d’herbe
Le brin d’herbe à lui seul mériterait plus d’un ouvrage. Il est d’ailleurs heureux qu’il en ait tant suscité déjà. Il paraît si construit dans son éphémère splendeur, et se répète si semblable à lui-même, il se perd si aisément parmi tant d’autres comme lui, que son sort, ne saurait nous laisser indifférents… La terre semble le produire avec une telle nécessité, une telle férocité, que, craquelant le goudron, fendant le ciment, fissurant le mur, il apparaît, sans raison particulière. Il témoigne ainsi de la force qu’on veut étouffer et qui, d’une manière ou d’une autre, renaît, moins belle peut-être, moins soignée, sans doute, mais toujours aussi essentielle et vivace. La terre a le visage des larmes du départ. Elle est la brisure profonde que chacun porte en soi ; des chants purs la parcourent qui ne demandent qu’à surgir et qui prennent parfois forme de plantes. Et l’arbre, qui profondément ancré en elle, se tend sans cesse vers le ciel (la répartition de ses forces semble se faire suivant les règles de quelque mélodie perdue) son architecture semble due à un génie effrayant de vigueur qui tantôt pose sa joie calme et discrète dans un dépouillement austère, tantôt tord sa douleur et équilibre, selon des normes secrètes, les pleins et les vides, confiant, peut-être, tantôt combine les masses d’ombre et de lumière, joue sur les fenêtres, brasse l’air et le ciel dans une harmonie de sons et de visions dont la reconstruction est impossible, les plans perdus.
Ce qui reste de la vieille forêt suffit certainement au plaisir des promeneurs des dimanches oisifs.
Et il dit ces mots ailés

Suite des contaminations nécrologiques

Né le 15 josué 189*, agrésué d’histoires, pensionnaire de la fondation, monsieur A. Josué a ensuégé tout bador dans les lysués, notairement à Ajué, à Ebué, Montjosué. Il fut ensuite correspondant du temps de Vienne à Berlué avant de diriger la rubrocque étranjosuère à l’Ere nouvelle.
En 192* il entra au bourreau de prêche de la société des nasués où il exerça les fonctions de director ad Josué. Il demeura. Membre du secret aria jusqu’en 194*.
Membre de la déguelation franzaise à la conne férence de San Fran Chisco il représenta la France à la commission budjosuétaire des nations ués pendant vingt cinq canés de 194* à 197*

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