BRIBES EN LIGNE
maintenant il connaît le fragilité humaine. il faut laisser venir madame         or la terre nous     m2 &nbs entr’els nen at ne pui le nécessaire non li emperere s’est pour bel équilibre et sa   entrons   pour olivier voudrais je vous       (       quinze et que vous dire des tout en vérifiant pour helmut raphaël       bien       soleil onze sous les cercles       il antoine simon 31 macao grise l’homme est       la de sorte que bientôt       bruyan       au ce qu’un paysage peut       au Être tout entier la flamme bientôt, aucune amarre la route de la soie, à pied, on croit souvent que le but quand les mots       " suite de dernier vers aoi dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages pour daniel farioli poussant de prime abord, il je suis bien dans j’ai changé le monde imaginal, on cheval       marche granz est li calz, si se macles et roulis photo 6 ce texte m’a été cet article est paru dans le   dits de nous savons tous, ici, que raphaël de l’autre       le s’ouvre la mes pensées restent f le feu s’est dans ma gorge les durand : une     un mois sans       que tout en travaillant sur les   anatomie du m et approche d’une le 2 juillet il y a tant de saints sur il aurait voulu être   jn 2,1-12 :       le       les       force constellations et       descen madame aux rumeurs pour max charvolen 1) j’ai relu daniel biga, paien sunt morz, alquant le proche et le lointain       jonath       montag c’est la chair pourtant i.- avaler l’art par premier essai c’est sequence 6   le ce va et vient entre carissimo ulisse,torna a nu(e), comme son nom glaciation entre       sur       la       magnol       parfoi une il faut dire les je ne sais pas si pluies et bruines,  dans toutes les rues           &nbs la fraîcheur et la   ces notes       apparu     sur la antoine simon 27 pour alain borer le 26 pour mes enfants laure et ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi l’appel tonitruant du       la décembre 2001.     &nbs  l’écriture (de)lecta lucta   "nice, nouvel éloge de la   d’un coté, ici. les oiseaux y ont fait portrait. 1255 : la question du récit j’ai parlé a grant dulur tendrai puis etudiant à au labyrinthe des pleursils ce vertige. une distance    7 artistes et 1 l’existence n’est cyclades, iii° il est le jongleur de lui       le on trouvera la video et la peur, présente une fois entré dans la bernadette griot vient de la lecture de sainte quelques autres vous avez     tout autour autres litanies du saint nom       deux couleur qui ne masque pas       m&eacu       dans station 4 : judas  10 vers la laisse ccxxxii polenta le coeur du accorde ton désir à ta max charvolen, martin miguel d’un bout à l’art c’est la pour michèle gazier 1) quatrième essai de pour ma pour gilbert si grant dol ai que ne il n’y a pas de plus       vu pour maguy giraud et       fourr& « h&eacu f le feu est venu,ardeur des r.m.a toi le don des cris qui pour philippe       le       " marie-hélène si elle est belle ? je       à       alla       m̵ je découvre avant toi    courant comme une suite de       au       droite accoucher baragouiner on a cru à dans les carnets antoine simon 14 face aux bronzes de miodrag sixième toute une faune timide veille    il guetter cette chose avez-vous vu madame chrysalide fileuse il souffle sur les collines       la       je me dernier vers aoi la poésie, à la le "patriote", antoine simon 6 rêves de josué, imagine que, dans la  avec « a la dans les horizons de boue, de depuis ce jour, le site pourquoi yves klein a-t-il villa arson, nice, du 17 cinquième essai tout f dans le sourd chatoiement       dans       quand langues de plomba la cette machine entre mes antoine simon 17 l’ami michel quelques textes in the country       &ccedi       d&eacu très malheureux... troisième essai     oued coulant franchement, pensait le chef, “le pinceau glisse sur pas de pluie pour venir antoine simon 25 mille fardeaux, mille l’heure de la c’est la distance entre nos voix la tentation du survol, à la pureté de la survie. nul tes chaussures au bas de de mes deux mains  hier, 17       aujour pour raphaël s’égarer on genre des motsmauvais genre dans l’innocence des dernier vers aoi antoine simon 9 n’ayant pas des quatre archanges que         &n faisant dialoguer dieu faisait silence, mais buttati ! guarda&nbs douze (se fait terre se il y a dans ce pays des voies trois (mon souffle au matin       ( dans ce périlleux agnus dei qui tollis peccata un titre : il infuse sa       ton       sur et encore  dits attendre. mot terrible. paroles de chamantu si tu es étudiant en       en un le géographe sait tout able comme capable de donner deux mille ans nous       les       l̵ marcel alocco a dans la caverne primordiale même si  “ne pas mieux valait découper un trait gris sur la et  riche de mes temps où le sang se       l̵ antoine simon 22 on préparait à cri et à       sabots des conserves ! "ces deux là se nous avons affaire à de coupé en deux quand   six formes de la seul dans la rue je ris la passet li jurz, la noit est  le "musée       le le temps passe dans la       le et si tu dois apprendre à ma mémoire ne peut me       au difficile alliage de dernier vers aoi eurydice toujours nue à      & le lent tricotage du paysage cher bernard comment entrer dans une       soleil j’ai travaillé pour nicolas lavarenne ma 1- c’est dans merci au printemps des       deux       au    si tout au long et…  dits de un jour nous avons la galerie chave qui et te voici humanité j’ai donc ce texte se présente écrirecomme on se ses mains aussi étaient j’ai longtemps je serai toujours attentif à       allong 1257 cleimet sa culpe, si       la pie aux barrières des octrois   j’ai souvent d’abord l’échange des f tous les feux se sont       object       la je t’ai admiré, et que dire de la grâce le geste de l’ancienne, que d’heures printemps breton, printemps       aux a toi le don des cris qui   (à       cerisi poème pour noble folie de josué, 1 la confusion des pour michèle gazier 1 montagnesde deuxième suite juste un toutes ces pages de nos traquer peinture de rimes. le texte bien sûrla pour jean gautheronle cosmos dans ce pays ma mère mon travail est une nous viendrons nous masser vous êtes dernier vers aoi    de femme liseuse le 28 novembre, mise en ligne     à pour yves et pierre poher et       vu   le 10 décembre sur l’erbe verte si est la vie est ce bruissement       ma poussées par les vagues dernier vers aoi     extraire   1) cette  pour de       juin deux nouveauté, la liberté s’imprime à de pa(i)smeisuns en est venuz       pourqu allons fouiller ce triangle le recueil de textes cinquième citationne       s̵ pour andré l’évidence le samedi 26 mars, à 15 il était question non introibo ad altare il ne s’agit pas de etait-ce le souvenir   pour théa et ses rm : d’accord sur dernier vers aoi archipel shopping, la descendre à pigalle, se       longte       et la légende fleurie est       dans  les premières de proche en proche tous passet li jurz, si turnet a       en on dit qu’agathe pour jean marie dans le train premier je t’enfourche ma la parol

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NATHALIE RIERA

<- Sur le jersey de laine | JE N’AI TOUJOURS RIEN DIT AU JARDIN ->
PAYSAGES D’ETE (extraits de séquences)
© Nathalie Riera
Ecrivain(s) : Riera
Clefs : poésie


SEQUENCE 6


 


le souvenir c’est comme cette photographie sous mes yeux je ne m’en souviens plus comme tous ces textes que j’ai écris je me souviens de ce que je n’ai pas vu me souviens seulement de ce que j’entends


 


toi que j’entends qui me demande de t’entendre que j’aime entendre je me souviens


 


je me montre à toi tu me touches des yeux plein de silence un écoulement ténu et continu puis la brûlure de la lampe où tu me regardes la brûlure sans aigreur


 


juste un terrible rayonnement


 


une exaspération la faim de son corps le manque


 


les mains sur la page blanche sous la jupe sans mots la peau et la langue


 


 


 


SEQUENCE 12


 


Adagio for strings j’entends comme tu es là me taire de joie m’enduire de joie


 


ça ne ressemble pas aux montagnes qui sont froides ni à ce qui saigne à aucun crépuscule aucun dédale aucune tourmente au cœur au corps tes doigts qui me parcourent me manquent ta bouche pleine de moi de mes seins à mes chevilles écoute encore ma voix mange les fruits sauvages des sentiers


 


la chute et la cadence des reins c’est un hymne monter toujours plus haut quitter les sentes les plus sombres c’est un hymne tous ces mots pour toi un cantique


 


 parle-moi encore


 


à chaque fois qu’elle l’entend à chaque fois que ça déborde en elle à chaque fois de la flamme qui réchauffe son visage et ses mains à chaque fois que le silence est prière agrippe-toi à ma chaleur me calmer de toi m’égayer de toi me soulager de toi… excite-moi… déchaîne-moi


 


la source, c’est-à-dire l’embrasure


embrasse-moi passage percée brèche


 


viens à ma rencontre bouche jour prélude fais glisser la jupe départ essor la traversée en bouillonnement sueur nue sous la cotonnade de minuit enlace-moi


 


 


Nathalie Riera, Paysages d’été, Ed. Lanskine (à paraître vers 2012/2013) Première Partie - L’embrasure, c’est-à-dire la source

 
 
Publication en ligne : 28 novembre 2009

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