BRIBES EN LIGNE
pour le prochain basilic, (la       sur 0 false 21 18 dernier vers aoi dernier vers aoi   encore une d’un côté si, il y a longtemps, les       vu sables mes parolesvous pluies et bruines, immense est le théâtre et à propos des grands effleurer le ciel du bout des f qu’il vienne, le feu       le ils sortent rm : d’accord sur       au deuxième approche de mes pensées restent       grappe polenta zacinto dove giacque il mio autre essai d’un pur ceste espee ai dulor e     double pour martine Ç’avait été la toute une faune timide veille         &n   la baie des anges       allong     le cygne sur pour michèle aueret f les rêves de antoine simon 15 que reste-t-il de la       &agrav       reine       la se placer sous le signe de tendresse du mondesi peu de apaches :   anatomie du m et pour qui veut se faire une si grant dol ai que ne la mort, l’ultime port, normal 0 21 false fal       la dentelle : il avait je suis bien dans 1-nous sommes dehors. dernier vers doel i avrat, ce n’est pas aux choses il souffle sur les collines ensevelie de silence, deux ajouts ces derniers       midi       ...mai vedo la luna vedo le carles respunt : antoine simon 13 diaphane est le mot (ou c’est extrêmement       sabots je suis le coeur du       fourr& tout est prêt en moi pour bien sûrla exacerbé d’air en introduction à beaucoup de merveilles et voici maintenant quelques  il est des objets sur petites proses sur terre  ce qui importe pour attendre. mot terrible.  la toile couvre les    courant   je n’ai jamais les routes de ce pays sont       avant       ( dernier vers aoi      & pour yves et pierre poher et 1) notre-dame au mur violet suite de envoi du bulletin de bribes antoine simon 31   1) cette f les feux m’ont       le (la numérotation des (À l’église dernier vers aoi la prédication faite que d’heures mougins. décembre le 26 août 1887, depuis antoine simon 30  epître aux       sur       bruyan derniers vers sun destre la brume. nuages s’ouvre la granz est li calz, si se       sur la communication est nous dirons donc   saint paul trois dire que le livre est une il avait accepté       voyage lentement, josué quand nous rejoignons, en franchement, pensait le chef,     nous       neige     rien josué avait un rythme       longte  jésus       s̵ présentation du clers est li jurz et li essai de nécrologie,       pourqu toutefois je m’estimais       " quando me ne so itu pe un homme dans la rue se prend rm : nous sommes en       dans je sais, un monde se       crabe- deux mille ans nous quelque temps plus tard, de là, c’est le sable et       &n moisissures mousses lichens       ton       o le 19 novembre 2013, à la outre la poursuite de la mise       grimpa elle ose à peine    tu sais (de)lecta lucta         fourr& libre de lever la tête bien sûr, il y eut le ciel de ce pays est tout       allong passent .x. portes, clquez sur a la libération, les     les provisions antoine simon 26 vous êtes branches lianes ronces trois (mon souffle au matin voudrais je vous toi, mésange à pour mes enfants laure et bruno mendonça issent de mer, venent as     à     au couchant la terre a souvent tremblé ( ce texte a même si  pour de recleimet deu mult       &n       la on a cru à madame des forêts de merci à marc alpozzo dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi, démodocos... Ça a bien un reprise du site avec la c’était une face aux bronzes de miodrag quant carles oït la dans le monde de cette       sur antoine simon 17       les       aux tromper le néant pour egidio fiorin des mots quelques textes je reviens sur des quatrième essai rares avant propos la peinture est sculpter l’air : ne pas négocier ne pour pierre theunissen la j’ai ajouté       chaque allons fouiller ce triangle l’art c’est la toujours les lettres : et te voici humanité premier vers aoi dernier "pour tes pas facile d’ajuster le j’ai longtemps au seuil de l’atelier six de l’espace urbain, approche d’une langues de plomba la       droite le 26 août 1887, depuis la bouche pleine de bulles jamais je n’aurais à cri et à       la quel ennui, mortel pour  l’exposition        ma nous serons toujours ces  le livre, avec       assis tes chaussures au bas de       la       " nice, le 18 novembre 2004 merle noir  pour (dans mon ventre pousse une pierre ciel je ne sais pas si j’ai travaillé antoine simon 28 l’éclair me dure, j’ai perdu mon  de même que les l’existence n’est siglent a fort e nagent e le corps encaisse comme il dans les horizons de boue, de s’égarer on errer est notre lot, madame,       la pie pour andré antoine simon 2     oued coulant   voici donc la macles et roulis photo 1 tout à fleur d’eaula danse 1) la plupart de ces quel étonnant dessiner les choses banales pour ma le texte qui suit est, bien un soir à paris au cet univers sans madame porte à       neige pour daniel farioli poussant   tout est toujours en ce sous la pression des titrer "claude viallat, je m’étonne toujours de la       pass&e pour jean marie  le grand brassage des   (dans le 0 false 21 18 antoine simon 6       fleure  c’était je dors d’un sommeil de la vie humble chez les madame dans l’ombre des dans le pain brisé son  tu vois im font chier l’ami michel il semble possible antoine simon 29 il y a des objets qui ont la avec marc, nous avons Être tout entier la flamme décembre 2001. ce va et vient entre sauvage et fuyant comme  monde rassemblé frères et pour jean-louis cantin 1.- noble folie de josué, dans les hautes herbes quand il voit s’ouvrir, cinquième essai tout paysage de ta tombe  et dernier vers aoi rêve, cauchemar, villa arson, nice, du 17 me le passé n’est art jonction semble enfin dieu faisait silence, mais       p&eacu  de la trajectoire de ce et c’était dans de tantes herbes el pre fontelucco, 6 juillet 2000 histoire de signes .       que et que vous dire des un tunnel sans fin et, à  “la signification       & passet li jurz, la noit est   se la pureté de la survie. nul je crie la rue mue douleur dernier vers aoi le 28 novembre, mise en ligne très malheureux... a la femme au       un introibo ad altare depuis le 20 juillet, bribes charogne sur le seuilce qui max charvolen, martin miguel madame aux rumeurs li emperere par sa grant depuis ce jour, le site "moi, esclave" a       ce ce jour-là il lui macles et roulis photo 7 "la musique, c’est le les grands « h&eacu tout en travaillant sur les 1. il se trouve que je suis  martin miguel vient dernier vers aoi   pour olivier mult est vassal carles de       longte d’ eurydice ou bien de  dernier salut au le 2 juillet al matin, quant primes pert dans le respect du cahier des macles et roulis photo       je   pour théa et ses       l̵ après la lecture de mi viene in mentemi     ton f j’ai voulu me pencher  la lancinante pour jean gautheronle cosmos  dans le livre, le ce 28 février 2002.       marche     &nbs sa langue se cabre devant le dernier vers aoi       l̵ et ma foi, c’est seulement au j’ai changé le    seule au il s’appelait la vie est ce bruissement     surgi le tissu d’acier vous dites : "un dans les carnets dernier vers aoi   de la et nous n’avons rien dernier vers aoi       pour deuxième apparition     après la chaude caresse de       apparu monde imaginal, la parol

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IV
 
 Vers moi ta voix, je sais ses longs doigts
sous le ciel fleuri été comme hiver
 
à tes lèvres
 
dénouées malgré que froides sont les pensées des pierres
 
 desserre
froid comme l’incertitude & foi comme souffle
 le corsage
 
imprègne mon cou du parfum
humide halé
que sont mes rires dans les herbes
et ta voix plus près du corsage
 
où je te pense
 
dans une lumière de jardin
mes hanches
une esquisse une errance
& ma langue ta jouissance
 
à nos bouches, vertes les feuilles du rêve
quand tu me penses entre alinéas & versets
 
enroulé dans le silence
à boutonnage où tu me défaits 
tes mains liées au lin
me déboucle dégrafe déplie & je me confie
au rythme de l’écume au chaud de l’ardeur
 
affranchie de toi
 
mais pas des brumes de l’aube
ni du thé des paroles
 
seulement là où rien ne fait geôle
 
avec toi, qui sais ma voix, ses longs doigts
gémir
au pan du chemisier défait
 
à ta langue
aussi nue que la robe qui n’est pas parure
 
un éclair à mon déshabillé mon errance ma douceur
les longs doigts le silence
rose étreinte
 
comme mes joues ont pris l’air des champs !
 
l’hymne & l’hymen
dans la couleur des sécrétions des secrets des fusions
 
dans ma verve en chair & en os
en or encore cette grâce à s’aimer
 
voix délivrées de toute éclisse
fais glisser tes longs doigts
 
sur les lingeries du verbe
 
 déboutonne par-devant
 depuis le col
 la fluidité de la pénombre
 
mouillée
 
 sur le jersey de laine
 

Nathalie Riera, éditions publie.net, 2009

Publication en ligne : 21 novembre 2009

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