BRIBES EN LIGNE
      qui clers fut li jurz e li je reviens sur des si, il y a longtemps, les je rêve aux gorges là, c’est le sable et vue à la villa tamaris sauvage et fuyant comme peinture de rimes. le texte madame, vous débusquez la réserve des bribes introibo ad altare décembre 2001. pas facile d’ajuster le poussées par les vagues je ne peins pas avec quoi, on croit souvent que le but       en l’attente, le fruit quando me ne so itu pe comme une suite de à propos “la pour m.b. quand je me heurte dernier vers que mort deuxième       entre nécrologie la route de la soie, à pied, douce est la terre aux yeux ses mains aussi étaient       le josué avait un rythme       montag antoine simon 9 temps où le sang se dans ce périlleux zacinto dove giacque il mio toi, mésange à  les éditions de       l̵       sur j’écoute vos à la bonne « h&eacu vous deux, c’est joie et      & dernier vers aoi   la baie des anges  le "musée de l’autre si j’avais de son   tout est toujours en l’impression la plus dernier vers aoi tant pis pour eux.   en grec, morías deuxième essai passet li jurz, si turnet a       sur       dans franchement, pensait le chef, dernier vers aoi un jour, vous m’avez pour lee vous êtes pour marcel       une et encore  dits mise en ligne vi.- les amicales aventures la tentation du survol, à dernier vers aoi le plus insupportable chez le passé n’est       grimpa       allong    il     vers le soir janvier 2002 .traverse nous serons toujours ces nous viendrons nous masser j’ai donc les doigts d’ombre de neige r.m.a toi le don des cris qui du fond des cours et des ecrire sur si grant dol ai que ne si elle est belle ? je pour egidio fiorin des mots       dans quatrième essai rares saluer d’abord les plus mille fardeaux, mille antoine simon 25 equitable un besoin sonnerait au programme des actions       ...mai béatrice machet vient de       au ma voix n’est plus que essai de nécrologie, dans le respect du cahier des antoine simon 6 je ne sais pas si temps de pierres dans la       j̵       en un j’ai changé le antoine simon 21     oued coulant ] heureux l’homme il faut laisser venir madame       crabe- dentelle : il avait tu le saiset je le vois je m’étonne toujours de la À max charvolen et très malheureux... etait-ce le souvenir pour mireille et philippe       sur intendo... intendo ! préparation des ma mémoire ne peut me dans le monde de cette ce paysage que tu contemplais d’un bout à en cet anniversaire, ce qui       je de mes deux mains sors de mon territoire. fais       reine face aux bronzes de miodrag la musique est le parfum de dix l’espace ouvert au il faut aller voir antoine simon 22 la vie est ce bruissement       le des conserves ! lorsque martine orsoni le recueil de textes deuxième suite pour gilbert polenta   anatomie du m et du bibelot au babilencore une antoine simon 20 si tu es étudiant en       reine au seuil de l’atelier nous avons affaire à de ajout de fichiers sons dans     le encore une citation“tu quelque chose   ces notes       baie me madame est toute premier vers aoi dernier les installations souvent, Être tout entier la flamme prenez vos casseroles et       mouett       &n coupé en deux quand de toutes les       quand a la libération, les ce texte se présente dernier vers aoi régine robin,       &n (À l’église   d’un coté,       l̵       vu l’erbe del camp, ki 1.- les rêves de       neige dans les carnets ki mult est las, il se dort dernier vers aoi alocco en patchworck ©       au rimbaud a donc pour maxime godard 1 haute   saint paul trois dernier vers aoi le tissu d’acier     nous       deux  il est des objets sur pour julius baltazar 1 le bel équilibre et sa antoine simon 31 constellations et pur ceste espee ai dulor e traquer       s̵ toutes ces pages de nos dernier vers aoi et ma foi, certains soirs, quand je « voici antoine simon 28       sur       arauca c’est la peur qui fait       un exode, 16, 1-5 toute       " marie-hélène voile de nuità la le proche et le lointain à propos des grands comme c’est  dans le livre, le tout est possible pour qui  “ne pas coupé le sonà j’ai parlé       la pie petites proses sur terre générations vous avez la fraîcheur et la f le feu s’est     chant de la rencontre d’une avez-vous vu antoine simon 18       le rossignolet tu la   je ne comprends plus rare moment de bonheur, f le feu est venu,ardeur des       sur mes pensées restent f j’ai voulu me pencher des voix percent, racontent le temps passe si vite, les enseignants : (en regardant un dessin de   iv    vers des quatre archanges que madame est une quand sur vos visages les des quatre archanges que c’est parfois un pays deuxième apparition de viallat © le château de le 26 août 1887, depuis pour philippe elle ose à peine il ne s’agit pas de "ah ! mon doux pays,       que       le macao grise frères et  ce mois ci : sub « amis rollant, de   voici donc la ce va et vient entre ce qui aide à pénétrer le       l̵ non... non... je vous assure,       dans bal kanique c’est       la en introduction à dans les horizons de boue, de   se si j’étais un il existe deux saints portant madame aux rumeurs       nuage cinquième essai tout     un mois sans un titre : il infuse sa j’ai relu daniel biga,   adagio   je pour max charvolen 1) printemps breton, printemps dernier vers doel i avrat, martin miguel art et heureuse ruine, pensait le franchissement des comme un préliminaire la temps de cendre de deuil de       " passent .x. portes, errer est notre lot, madame, bernard dejonghe... depuis  c’était 1254 : naissance de station 4 : judas  les routes de ce pays sont madame chrysalide fileuse c’est un peu comme si, madame a des odeurs sauvages seins isabelle boizard 2005       pass&e montagnesde ne faut-il pas vivre comme c’est vrai    de femme liseuse dans les rêves de la je n’ai pas dit que le le ciel de ce pays est tout macles et roulis photo       le l’une des dernières madame des forêts de réponse de michel       ce ce jour-là il lui madame est la reine des lentement, josué les étourneaux ! 0 false 21 18 et je vois dans vos "tu sais ce que c’est       tourne     une abeille de       su f qu’il vienne, le feu carissimo ulisse,torna a pour anne slacik ecrire est je me souviens de    regardant et voici maintenant quelques avant propos la peinture est ensevelie de silence,       &agrav   (dans le in the country       la je n’hésiterai à la mémoire de sainte marie,       avant 7) porte-fenêtre pour raphaël mon cher pétrarque, le ciel est clair au travers       banlie une errance de vertige. une distance   au milieu de  zones gardées de       fleur       b&acir station 7 : as-tu vu judas se langues de plomba la la pureté de la survie. nul siglent a fort e nagent e un trait gris sur la la lecture de sainte se placer sous le signe de clere est la noit e la antoine simon 23 pour jacqueline moretti, agnus dei qui tollis peccata   3   

les on a cru à le geste de l’ancienne, et si au premier jour il granz est li calz, si se tout mon petit univers en       bonhe       sur le leonardo rosa l’ami michel 0 false 21 18 ouverture de l’espace s’ouvre la deux ce travail vous est certains prétendent       les antoine simon 16 ce n’est pas aux choses       sur  jésus comment entrer dans une il ne sait rien qui ne va merle noir  pour les lettres ou les chiffres       " tu le sais bien. luc ne 13) polynésie       longte la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Jacques Clauzel
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Vue à la Villa Tamaris (La Seyne, dans le Var, près de Toulon), l’expo personnelle de Jacques Clauzel.
De Clauzel, je connaissais peu de choses : les livres, les photos, quelques gravures, quelques petites pièces. Ce qui m’avait intéressé, c’était l’attention aux limites... Par "limites", j’entends le principe d’économie : il y a avait peu à voir dans le travail de Clauzel.
Des photos, je retiens celles sur lesquelles il m’avait demandé d’écrire. L’ombre portée d’une palissade, et une série de photos de graviers. Rien de spectaculaire là dedans. Pas de recherche d’effets, pas de montage, pas d’ajout. L’ombre portée d’une palissade, c’est l’ombre portée d’une palissade, point. Les graviers, ce sont les petits galets du Vidourle sur fond noir.
Un dépouillement. Et j’aime le dépouillement en art.
Il m’avait demandé d’écrire sur ces photos.
La palissade m’a très vite renvoyé à un texte de Leopardi : l’infinito. Ça faisait plus de 40 ans que j’essayais de traduire -à ma façon- l’infinito. À ma façon, c’est-à-dire en restant au plus près de ce que le texte éveille lors de sa lecture aujourd’hui et ici. L’infinito d’un romantique italien lu, perçu, ruminé, avalé par un français du XXème-XXIème siècle. L’infinito, l’un des textes qui m’a accompagné le plus longtemps et le plus souvent. 
Li’infinito, ce sont 14 vers. Le poète est devant une haie qui lui cache l’horizon. En quatorze vers, il imagine ce qu’il y a derrière la haie.
Voici ce texte :
 
Sempre caro mi fu quest’ermo colle,
E questa siepe, che da tanta parte
De l’ultimo orizzonte il guardo esclude.
Ma sedendo e mirando, interminato
Spazio di là da quella, e sovrumani
Silenzi, e profondissima quiete
Io nel pensier mi fingo, ove per poco
Il cor non si spaura. E come il vento
Odo stormir tra queste piante, io quello
Infinito silenzio a questa voce
Vo comparando : e mi sovvien l’eterno,
E le morte stagioni, e la presente
E viva, e ’l suon di lei. Così tra questa
Infinità s’annega il pensier mio :
E ’l naufragar m’è dolce in questo mare.
 
Derrière la haie qui occulte l’horizon, Leopardi imagine un espace sans limite, des silences plus qu’humains, une très profonde tranquillité. Et ce qu’il imagine le remplit presque de peur. Entendant le vent dans le feuillage, il compare le silence infini à cette voix. Lui reviennent en mémoire l’éternité, et les saisons mortes et la saison présente et vivante, et la voix d’elle. Et sa pensée se noie dans cet infini. Et il lui est doux d’être naufragé dans une telle mer...
 
Cela, non pour traduire, mais pour donner une idée du texte qui m’est revenu à l’esprit en voyant la photo de Clauzel. 
 
Dans le texte qui a accompagné cette photo, j’ai essayé de rendre sinon l’infini, au moins une multiplicité de lectures. Je me suis arrangé pour qu’on puisse lire aussi bien en ligne qu’en colonne, horizontalement, verticalement, en diagonale, en partant de n’importe quel point du texte et en suivant tous les cheminements. Naturellement, les mille milliards de poèmes de Raymond Queneau n’était pas loin...
 
Les photos de graviers étaient toutes ponctuées par une reprise graphique. 7 photos, 7 dessins, 14 textes. Les dessins présentant les lignes de force des photos, chaque texte portant sur une photo était repris par des lignes de force textuelle. 


Publication en ligne : 21 novembre 2009

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