BRIBES EN LIGNE
bien sûr, il y eut non... non... je vous assure, antoine simon 20 carmelo arden quin est une quelque temps plus tard, de la rencontre d’une tandis que dans la grande iloec endreit remeint li os clquez sur       l̵ voile de nuità la il faut laisser venir madame ouverture de l’espace       marche deuxième approche de les petites fleurs des merle noir  pour onzième       assis       les toutes sortes de papiers, sur je découvre avant toi rimbaud a donc petites proses sur terre je suis bien dans béatrice machet vient de       fourr& macles et roulis photo 4 antoine simon 18 bal kanique c’est   né le 7  de même que les neuf j’implore en vain je suis d’un bout à coupé le sonà       voyage les amants se       s̵ leonardo rosa       sur la cité de la musique les lettres ou les chiffres si j’avais de son ensevelie de silence, toujours les lettres : de pareïs li seit la       dans deuxième essai le À la loupe, il observa me   on n’est  l’exposition  tes chaussures au bas de       j̵ ce qui aide à pénétrer le       le a ma mère, femme parmi       sur "l’art est-il l’évidence       " tous ces charlatans qui guetter cette chose       l̵ napolì napolì pour ma pour yves et pierre poher et un nouvel espace est ouvert antoine simon 3 derniers       le la danse de mult est vassal carles de  le grand brassage des   pour olivier et il fallait aller debout temps de cendre de deuil de   je ne comprends plus cinq madame aux yeux les dernières       object moisissures mousses lichens ce va et vient entre antoine simon 14 ici, les choses les plus pour michèle aueret       le dernier vers aoi    dans le livre, le       baie antoine simon 26 le géographe sait tout " je suis un écorché vif.   la production     le couleur qui ne masque pas ce qu’un paysage peut       m&eacu en introduction à ainsi alfred…       le       un antoine simon 9 f le feu est venu,ardeur des       ton percey priest lakesur les le passé n’est à cri et à s’égarer on     nous epuisement de la salle,  on peut passer une vie c’était une gardien de phare à vie, au       au depuis le 20 juillet, bribes folie de josuétout est rêve, cauchemar, lorsqu’on connaît une f tous les feux se sont et tout avait la deuxième édition du deuxième apparition de certains soirs, quand je dernier vers aoi quatrième essai rares ecrire les couleurs du monde souvent je ne sais rien de pour mireille et philippe       & in the country que d’heures rita est trois fois humble. l’heure de la    7 artistes et 1 dernier vers s’il quando me ne so itu pe quelques autres la musique est le parfum de       le tout en vérifiant premier essai c’est       allong ce qui importe pour madame porte à f le feu m’a entr’els nen at ne pui  ce qui importe pour et si tu dois apprendre à sculpter l’air :   ces sec erv vre ile  je signerai mon dans les écroulements   le 10 décembre la réserve des bribes si, il y a longtemps, les       &agrav nu(e), comme son nom je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi et…  dits de tout à fleur d’eaula danse pure forme, belle muette, a la fin il ne resta que ] heureux l’homme jamais je n’aurais r.m.a toi le don des cris qui essai de nécrologie, 1254 : naissance de titrer "claude viallat,       je ce texte se présente comme une suite de ouverture d’une  tous ces chardonnerets un tunnel sans fin et, à l’éclair me dure, certains prétendent l’art c’est la grant est la plaigne e large au seuil de l’atelier ce jour-là il lui nos voix  “comment quant carles oït la j’ai perdu mon antoine simon 22       fleure normal 0 21 false fal pour andré villa arson, nice, du 17 sables mes parolesvous on croit souvent que le but     [1]  immense est le théâtre et il en est des meurtrières. pierre ciel     le cygne sur       mouett deuxième essai clers est li jurz et li preambule – ut pictura       au je rêve aux gorges       la antoine simon 31 f qu’il vienne, le feu j’ai changé le macles et roulis photo 6       pass&e madame des forêts de       devant une il faut dire les libre de lever la tête avant propos la peinture est je suis occupé ces ma voix n’est plus que "si elle est       la ce texte m’a été alocco en patchworck © 0 false 21 18 rossignolet tu la temps où le sang se pluies et bruines, préparation des tromper le néant       qui soudain un blanc fauche le ce paysage que tu contemplais monde imaginal, j’arrivais dans les   d’un coté, “le pinceau glisse sur       la quatre si la mer s’est apaches : le 23 février 1988, il l’illusion d’une dans les rêves de la rien n’est « h&eacu       banlie  “ce travail qui   la baie des anges pour anne slacik ecrire est antoine simon 19       " attelage ii est une œuvre halt sunt li pui e mult halt elle disposait d’une station 3 encore il parle le 28 novembre, mise en ligne i en voyant la masse aux "pour tes      & j’entends sonner les     cet arbre que       jonath  au travers de toi je 1.- les rêves de       object réponse de michel le 26 août 1887, depuis  les premières travail de tissage, dans       que       longte chaque automne les   est-ce que pour gilbert l’erbe del camp, ki recleimet deu mult     " ce pays que je dis est       bien dire que le livre est une ainsi fut pétrarque dans il existe deux saints portant pas facile d’ajuster le quelque chose     ton de l’autre autres litanies du saint nom lorsque martine orsoni       avant       va rm : nous sommes en     surgi dans le respect du cahier des       un deux nouveauté,   nous sommes josué avait un rythme pour       sur le nous lirons deux extraits de karles se dort cum hume       midi viallat © le château de     l’é dans les carnets À perte de vue, la houle des     chant de       voyage il était question non     rien face aux bronzes de miodrag à propos des grands       dans (en regardant un dessin de le scribe ne retient     tout autour accorde ton désir à ta quand les mots tendresse du mondesi peu de nous serons toujours ces À max charvolen et martin       le       reine abstraction voir figuration       &agrav   en grec, morías exode, 16, 1-5 toute       je les installations souvent,       la pour philippe non, björg, ki mult est las, il se dort c’est une sorte de la liberté s’imprime à abu zayd me déplait. pas toutes ces pages de nos temps où les coeurs bientôt, aucune amarre la communication est li quens oger cuardise dans l’effilé de sors de mon territoire. fais       en un les plus vieilles     m2 &nbs vedo la luna vedo le samuelchapitre 16, versets 1 merci à marc alpozzo seins isabelle boizard 2005 ses mains aussi étaient la tentation du survol, à dernier vers que mort       je me « amis rollant, de pour marcel inoubliables, les temps de pierres faisant dialoguer c’est la peur qui fait a propos d’une       fleur dernier vers aoi   au milieu de les avenues de ce pays quand sur vos visages les       b&acir giovanni rubino dit je me souviens de quel étonnant lancinant ô lancinant pour lee mougins. décembre depuis ce jour, le site arbre épanoui au ciel langues de plomba la ce journée de l’une des dernières temps de pierres dans la bribes en ligne a ce jour là, je pouvais  les œuvres de       bruyan la force du corps, le "patriote", le travail de bernard a supposer quece monde tienne f dans le sourd chatoiement il y a des objets qui ont la equitable un besoin sonnerait trois (mon souffle au matin       dans la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

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Jacques Clauzel
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Vue à la Villa Tamaris (La Seyne, dans le Var, près de Toulon), l’expo personnelle de Jacques Clauzel.
De Clauzel, je connaissais peu de choses : les livres, les photos, quelques gravures, quelques petites pièces. Ce qui m’avait intéressé, c’était l’attention aux limites... Par "limites", j’entends le principe d’économie : il y a avait peu à voir dans le travail de Clauzel.
Des photos, je retiens celles sur lesquelles il m’avait demandé d’écrire. L’ombre portée d’une palissade, et une série de photos de graviers. Rien de spectaculaire là dedans. Pas de recherche d’effets, pas de montage, pas d’ajout. L’ombre portée d’une palissade, c’est l’ombre portée d’une palissade, point. Les graviers, ce sont les petits galets du Vidourle sur fond noir.
Un dépouillement. Et j’aime le dépouillement en art.
Il m’avait demandé d’écrire sur ces photos.
La palissade m’a très vite renvoyé à un texte de Leopardi : l’infinito. Ça faisait plus de 40 ans que j’essayais de traduire -à ma façon- l’infinito. À ma façon, c’est-à-dire en restant au plus près de ce que le texte éveille lors de sa lecture aujourd’hui et ici. L’infinito d’un romantique italien lu, perçu, ruminé, avalé par un français du XXème-XXIème siècle. L’infinito, l’un des textes qui m’a accompagné le plus longtemps et le plus souvent. 
Li’infinito, ce sont 14 vers. Le poète est devant une haie qui lui cache l’horizon. En quatorze vers, il imagine ce qu’il y a derrière la haie.
Voici ce texte :
 
Sempre caro mi fu quest’ermo colle,
E questa siepe, che da tanta parte
De l’ultimo orizzonte il guardo esclude.
Ma sedendo e mirando, interminato
Spazio di là da quella, e sovrumani
Silenzi, e profondissima quiete
Io nel pensier mi fingo, ove per poco
Il cor non si spaura. E come il vento
Odo stormir tra queste piante, io quello
Infinito silenzio a questa voce
Vo comparando : e mi sovvien l’eterno,
E le morte stagioni, e la presente
E viva, e ’l suon di lei. Così tra questa
Infinità s’annega il pensier mio :
E ’l naufragar m’è dolce in questo mare.
 
Derrière la haie qui occulte l’horizon, Leopardi imagine un espace sans limite, des silences plus qu’humains, une très profonde tranquillité. Et ce qu’il imagine le remplit presque de peur. Entendant le vent dans le feuillage, il compare le silence infini à cette voix. Lui reviennent en mémoire l’éternité, et les saisons mortes et la saison présente et vivante, et la voix d’elle. Et sa pensée se noie dans cet infini. Et il lui est doux d’être naufragé dans une telle mer...
 
Cela, non pour traduire, mais pour donner une idée du texte qui m’est revenu à l’esprit en voyant la photo de Clauzel. 
 
Dans le texte qui a accompagné cette photo, j’ai essayé de rendre sinon l’infini, au moins une multiplicité de lectures. Je me suis arrangé pour qu’on puisse lire aussi bien en ligne qu’en colonne, horizontalement, verticalement, en diagonale, en partant de n’importe quel point du texte et en suivant tous les cheminements. Naturellement, les mille milliards de poèmes de Raymond Queneau n’était pas loin...
 
Les photos de graviers étaient toutes ponctuées par une reprise graphique. 7 photos, 7 dessins, 14 textes. Les dessins présentant les lignes de force des photos, chaque texte portant sur une photo était repris par des lignes de force textuelle. 


Publication en ligne : 21 novembre 2009

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