BRIBES EN LIGNE
      deux si elle est belle ? je coupé en deux quand     quand madame, vous débusquez agnus dei qui tollis peccata       un dernier vers aoi 13) polynésie errer est notre lot, madame, lu le choeur des femmes de l’éclair me dure, fontelucco, 6 juillet 2000 six de l’espace urbain, tout mon petit univers en station 4 : judas  moisissures mousses lichens je t’enfourche ma comme ce mur blanc que d’heures madame aux rumeurs le grand combat :       grimpa deuxième       &n antoine simon 9       sur le peinture de rimes. le texte 1 au retour au moment     hélas, de tantes herbes el pre toutes sortes de papiers, sur       cette  au travers de toi je antoine simon 20 martin miguel art et mise en ligne dans le pays dont je vous le vieux qui       pourqu pour jacky coville guetteurs "la musique, c’est le       le macles et roulis photo 3 dans l’innocence des passet li jurz, si turnet a antoine simon 2 le glacis de la mort et c’était dans macles et roulis photo 7       o macles et roulis photo 6 nous savons tous, ici, que journée de (À l’église sixième mes pensées restent genre des motsmauvais genre sa langue se cabre devant le dernier vers aoi je me souviens de       je me le 23 février 1988, il l’art c’est la dernier vers aoi dernier vers que mort les amants se  de la trajectoire de ce       fourr& se placer sous le signe de on peut croire que martine ce texte m’a été    en il y a des objets qui ont la       le a propos de quatre oeuvres de À perte de vue, la houle des       retour     &nbs je n’ai pas dit que le     son arbre épanoui au ciel et il parlait ainsi dans la paroles de chamantu aux george(s) (s est la       il    nous c’est ici, me il souffle sur les collines   d’un coté, j’ai changé le       st       &eacut raphaël pour andré villers 1) la liberté s’imprime à écoute, josué, guetter cette chose "ces deux là se dans le monde de cette j’ai longtemps c’est la distance entre troisième essai et on dit qu’agathe  pour jean le       dans histoire de signes . chairs à vif paumes petit matin frais. je te    il le corps encaisse comme il il aurait voulu être clers fut li jurz e li pas de pluie pour venir la vie est ce bruissement antoine simon 17 de soie les draps, de soie quand c’est le vent qui depuis le 20 juillet, bribes un nouvel espace est ouvert essai de nécrologie, la brume. nuages     ton que reste-t-il de la le 26 août 1887, depuis maintenant il connaît le ce qu’un paysage peut le 26 août 1887, depuis quando me ne so itu pe       sur (ô fleur de courge... madame est la reine des autre petite voix c’est le grand « e ! malvais je m’étonne toujours de la abstraction voir figuration quand il voit s’ouvrir, le geste de l’ancienne, le passé n’est rien n’est j’oublie souvent et       entre quatrième essai de       dans l’heure de la cet article est paru  les premières je crie la rue mue douleur napolì napolì       les le plus insupportable chez       glouss "ah ! mon doux pays, mise en ligne d’un de sorte que bientôt avec marc, nous avons janvier 2002 .traverse       vaches       soleil antoine simon 31 des voiles de longs cheveux macles et roulis photo quel étonnant je suis les plus terribles  un livre écrit antoine simon 22 avant propos la peinture est c’était une sept (forces cachées qui     à nice, le 8 octobre rêve, cauchemar, antoine simon 26 je sais, un monde se       &n qu’est-ce qui est en mult est vassal carles de  “ne pas pour michèle gazier 1) reflets et echosla salle in the country       le tout en travaillant sur les     surgi ...et poème pour (de)lecta lucta   merci à marc alpozzo la mastication des li emperere par sa grant les cuivres de la symphonie ce 28 février 2002.   l’oeuvre vit son « amis rollant, de r.m.a toi le don des cris qui   la production   voici donc la       longte démodocos... Ça a bien un le temps passe dans la       l̵       dans elle disposait d’une  la toile couvre les l’ami michel je meurs de soif l’illusion d’une a dix sept ans, je ne savais   pour théa et ses ils s’étaient edmond, sa grande       voyage   au milieu de les routes de ce pays sont temps où le sang se dernier vers aoi g. duchêne, écriture le premier essai c’est madame porte à       la sequence 6   le légendes de michel et la peur, présente   nous sommes       dans la terre nous il existe deux saints portant l’instant criblé douze (se fait terre se mon travail est une mesdames, messieurs, veuillez quatrième essai de tout en vérifiant dentelle : il avait deux ce travail vous est antoine simon 10 "le renard connaît   jn 2,1-12 :       assis a toi le don des cris qui spectacle de josué dit pour michèle gazier 1 noble folie de josué, assise par accroc au bord de dimanche 18 avril 2010 nous il existe au moins deux ço dist li reis : dans le train premier       " face aux bronzes de miodrag       un générations il faut laisser venir madame "tu sais ce que c’est ecrire sur le ciel est clair au travers quand nous rejoignons, en dernier vers doel i avrat, dernier vers aoi attendre. mot terrible.       la       chaque le texte qui suit est, bien et te voici humanité libre de lever la tête recleimet deu mult       baie derniers vers sun destre antoine simon 5 il arriva que       ton jouer sur tous les tableaux       l̵ prenez vos casseroles et  “ce travail qui madame dans l’ombre des glaciation entre a propos d’une sur la toile de renoir, les       vu granz fut li colps, li dux en gardien de phare à vie, au madame chrysalide fileuse dernier vers aoi jamais je n’aurais   ciel !!!! le tissu d’acier chaque jour est un appel, une       journ& dorothée vint au monde même si dernier vers aoi       dans j’arrivais dans les  on peut passer une vie constellations et la bouche pure souffrance f toutes mes       s̵ la gaucherie à vivre, f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi branches lianes ronces carles li reis en ad prise sa Être tout entier la flamme       l̵ Ç’avait été la ….omme virginia par la merci à la toile de i.- avaler l’art par pour jean-marie simon et sa si j’étais un les grands       tourne       avant ici, les choses les plus       mouett les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi       la nice, le 18 novembre 2004       au diaphane est le il y a tant de saints sur clquez sur   adagio   je       quinze et tout avait montagnesde de la le ciel de ce pays est tout     les provisions jusqu’à il y a difficile alliage de       au pour le prochain basilic, (la tendresses ô mes envols bernadette griot vient de de l’autre       ma dernier vers aoi 1) notre-dame au mur violet sauvage et fuyant comme tout est prêt en moi pour     une abeille de ils sortent le samedi 26 mars, à 15 et…  dits de   le texte suivant a pour frédéric exacerbé d’air deux mille ans nous       " samuelchapitre 16, versets 1 la terre a souvent tremblé     au couchant à propos “la dans l’innocence des les textes mis en ligne       object       devant antoine simon 14 aux barrières des octrois très malheureux... rm : nous sommes en f le feu s’est a la libération, les c’est la peur qui fait monde imaginal,       dans de pa(i)smeisuns en est venuz       su et  riche de mes dans le pain brisé son le temps passe si vite, elle ose à peine dernier vers aoi pour philippe  hier, 17 1-nous sommes dehors. fin première sous l’occupation À max charvolen et deuxième suite marie-hélène       sur karles se dort cum hume je t’ai admiré,  le grand brassage des       une de toutes les etudiant à f qu’il vienne, le feu josué avait un rythme je suis bien dans la parol

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Nice, Août 1995, Rémanences n° 6, dossier Michel Butor, Bédarieux, avril 1996


 Ce qui importe pour l’écrivain dans le travail d’un peintre, c’est sa digestibilité. Non qu’il soit digestible ou pas, mais comment, par quels processus il peut l’être, puisque l’estomac de l’écrivain est des plus solides et finira par assimiler. Il enveloppe son objet d’un réseau de phrases comme l’araignée d’un fil presque invisible ligote sa proie. L’apparence n’en change pas, c’est la substance qui en est sortie. Ici, pour l’œuvre, qu’elle en ait été extraite ne signifie pas qu’elle est ailleurs engloutie mais, au contraire, qu’elle est mise en exposition.
 
 Il y a dans l’écriture tout le souci d’être de l’écrivain. L’œuvre plastique sera ce qu’elle peut, l’écriture prend son assise dans un dessein permanent, elle développe de l’inscrit, non du plastique. Autrement dit, Michel Butor n’oublie jamais qu’il est l’écrivain, et que le plasticien est producteur d’un objet destiné à l’exercice de la parole. Je l’écrivais avec une feinte légèreté, voici bien des années déjà : A la question "Pourquoi peins-tu ?" il faut répondre comme les enfants, parce que la phrase est pertinente,"Pour faire parler les curieux". Comme toute découverte, une hypothèse énoncée ouvre un champ de discussion, de mise en œuvre de la parole où la parole fait œuvre. Tous les parlers s’y heurtent, — sur la toile—, s’enlisent, dérapent, décrivent, décorent, enluminent, approfondissent, définissent et ouvrent l’œuvre ; mais la littérature, qui s’établit, se structure et fonctionne, est d’autonomie et de liberté devenue au bout du compte le mobile de l’exercice.
 
 On espère l’œuvre objet assez dur pour que le texte nécessaire ne puisse jamais suffire à l’épuiser. Mais c’est là son problème, antérieur à l’écriture et qui lui est étrangère comme le saut du plongeur dans son déploiement l’est (étranger) au tremplin resté au point zéro du geste. L’œuvre doit être faite de conventions assez pour être lisible, d’autres choses suffisamment pour rester inépuisable par le parler et l’écrire, en un subtil équilibre que seul l’inconscient est capable d’apprécier. C’est d’être uniquement soutenue par la parole, ou bien entièrement de convention, qu’une œuvre un temps dominante se retrouve vide de sens pour la génération suivante.
 
 Peu importe si l’œuvre un jour se révèle coque vide comme la carapace de l’insecte encore longtemps après suspendue dans un coin entoilé du grenier : Le "roman" lui survit. Le roman, lui, survit. Il est la légende (texte) d’un secret perdu, ou la légende d’un chef-d’œuvre que le vulgaire n’entend qu’à travers l’écho persistant d’une vie.
 ¨ Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! ¨
 Oui, Hélène. Nul ne saurait plus avoir désir de ce qui reste de toi, et cependant qui ne te désirerait, le temps de la lecture, ce temps bref où tu es présence à nous sonore,
  " ...assise auprès de ta cousine
 Belle comme une Aurore et toi comme un Soleil ,"
 celle que dans nos cœurs le poète continue de chanter ?
 La force de l’œuvre est d’être un objet qui suscite un discours varié mais unique en ce qu’il ne vaut que pour lui et par lui, que la parole anime mais n’épuise jamais. Soyons modestes, peintres mes frères, devant l’écrivain — et plus encore, avec lui, sachant qu’un jour tout œuvre va se clore — devant la langue qui, elle, ira encore, toujours autre, dans un jeu de subtils glissements vers l’infini des temps...
 L’idée cependant que des tonnes de thèses s’abattent sur cette écriture, bientôt en elles diluée, m’effraie.
Publication en ligne : 9 novembre 2009

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