BRIBES EN LIGNE
le geste de l’ancienne,       dans antoine simon 9 marie-hélène sur la toile de renoir, les       coude le désir de faire avec       j̵       l̵       &agrav       que pour angelo       quand     surgi deuxième       midi dernier vers aoi "je me tais. pour taire. les installations souvent,  les éditions de       en « e ! malvais a grant dulur tendrai puis 13) polynésie si, il y a longtemps, les tous ces charlatans qui assise par accroc au bord de       la leonardo rosa antoine simon 28       au   (dans le n’ayant pas quand il voit s’ouvrir,       la inoubliables, les samuelchapitre 16, versets 1 le franchissement des dernier vers aoi "l’art est-il normalement, la rubrique eurydice toujours nue à       sur le la réserve des bribes iloec endreit remeint li os       au       sur dieu faisait silence, mais ma voix n’est plus que essai de nécrologie,     dans la ruela madame porte à marcel alocco a 1) notre-dame au mur violet l’erbe del camp, ki au programme des actions l’impossible dernier vers aoi       dans      & tandis que dans la grande la prédication faite première rupture : le autre citation     vers le soir  on peut passer une vie depuis le 20 juillet, bribes l’homme est références : xavier dernier vers aoi (la numérotation des   je n’ai jamais au commencement était introibo ad altare mes pensées restent carcassonne, le 06 ...et poème pour les premières libre de lever la tête  “... parler une       va     tout autour l’appel tonitruant du ce issent de mer, venent as le nécessaire non les amants se antoine simon 16 effleurer le ciel du bout des       force macles et roulis photo 1 dernier vers aoi ils avaient si longtemps, si les doigts d’ombre de neige sculpter l’air : pourquoi yves klein a-t-il la pureté de la survie. nul les dessins de martine orsoni c’est ici, me       les madame est une torche. elle bien sûr, il y eut     du faucon (vois-tu, sancho, je suis rafale n° 10 ici     cet arbre que       dans     l’é c’est le grand       la tout mon petit univers en station 1 : judas il en est des meurtrières. que reste-t-il de la       tourne bernard dejonghe... depuis qu’est-ce qui est en dans les écroulements le 26 août 1887, depuis       cerisi       sur c’est la chair pourtant nouvelles mises en le "patriote", avez-vous vu décembre 2001. antoine simon 13  les trois ensembles pour andré f tous les feux se sont le géographe sait tout vous n’avez       au pour le prochain basilic, (la c’est seulement au je me souviens de à cri et à À l’occasion de f le feu est venu,ardeur des j’ai relu daniel biga, les plus vieilles sixième monde imaginal,       pass&e       un si c’est ça, ensevelie de silence, clere est la noit e la       le thème principal : 1 la confusion des       retour pour jean-louis cantin 1.- 0 false 21 18 je n’ai pas dit que le       et  “la signification histoire de signes . jouer sur tous les tableaux li quens oger cuardise  l’écriture       la edmond, sa grande       bonheu pour michèle quelque temps plus tard, de et il parlait ainsi dans la dernier vers aoi cyclades, iii° in the country   pour théa et ses ainsi fut pétrarque dans       enfant quand nous rejoignons, en petit matin frais. je te sa langue se cabre devant le antoine simon 6 a l’aube des apaches, encore la couleur, mais cette le passé n’est la communication est merle noir  pour a ma mère, femme parmi arbre épanoui au ciel chercher une sorte de     à dans ce périlleux vous êtes       l̵ mise en ligne  dernier salut au journée de janvier 2002 .traverse de tantes herbes el pre autres litanies du saint nom   né le 7       " démodocos... Ça a bien un et si tu dois apprendre à merci à marc alpozzo tendresse du mondesi peu de       p&eacu dernier vers aoi la route de la soie, à pied,  tous ces chardonnerets je serai toujours attentif à antoine simon 10 dernier vers aoi     depuis c’est parfois un pays bien sûrla je dors d’un sommeil de al matin, quant primes pert       glouss pur ceste espee ai dulor e  “s’ouvre  avec « a la faisant dialoguer (ô fleur de courge... difficile alliage de un soir à paris au  pour de il était question non montagnesde m1       pour gilbert   anatomie du m et charogne sur le seuilce qui karles se dort cum hume       sur (josué avait sous la pression des paysage de ta tombe  et diaphane est le antoine simon 32 des conserves ! au labyrinthe des pleursils noble folie de josué, tendresses ô mes envols l’instant criblé       les cet univers sans tes chaussures au bas de f les rêves de dix l’espace ouvert au comment entrer dans une et ma foi,   (à il n’est pire enfer que       nuage dans le pays dont je vous guetter cette chose le 28 novembre, mise en ligne imagine que, dans la antoine simon 27 un jour, vous m’avez pour michèle gazier 1 le scribe ne retient le pendu beaucoup de merveilles et que vous dire des       pourqu ce paysage que tu contemplais les parents, l’ultime gardien de phare à vie, au ici, les choses les plus pas facile d’ajuster le seins isabelle boizard 2005     son   encore une       bien       &eacut       (   jn 2,1-12 : normal 0 21 false fal ce n’est pas aux choses toutes sortes de papiers, sur (de)lecta lucta   ma chair n’est   pour adèle et des voiles de longs cheveux dernier vers aoi À perte de vue, la houle des chairs à vif paumes  marcel migozzi vient de "tu sais ce que c’est de l’autre a dix sept ans, je ne savais le vieux qui dernier vers aoi je suis celle qui trompe       magnol de soie les draps, de soie cet article est paru dans le vedo la luna vedo le je sais, un monde se béatrice machet vient de dernier vers aoi     " a propos de quatre oeuvres de cher bernard  c’était   au milieu de rafale n° 3 des fragilité humaine. et  riche de mes grant est la plaigne e large pour julius baltazar 1 le madame aux rumeurs j’entends sonner les glaciation entre  si, du nouveau la force du corps, station 3 encore il parle       la du bibelot au babilencore une ecrire les couleurs du monde f le feu m’a à propos des grands etait-ce le souvenir tu le saiset je le vois       le couleur qui ne masque pas ce poème est tiré du  au mois de mars, 1166 branches lianes ronces mieux valait découper  de la trajectoire de ce f le feu s’est station 7 : as-tu vu judas se pour mireille et philippe 1254 : naissance de à sylvie à propos “la Ç’avait été la la fraîcheur et la intendo... intendo ! nice, le 18 novembre 2004       au tous feux éteints. des la rencontre d’une  au travers de toi je « voici une autre approche de avec marc, nous avons max charvolen, martin miguel     après légendes de michel 1.- les rêves de       je me halt sunt li pui e mult halt       voyage sors de mon territoire. fais       o mais non, mais non, tu mon cher pétrarque, à la mémoire de  il est des objets sur de sorte que bientôt franchement, pensait le chef, (elle entretenait 10 vers la laisse ccxxxii poème pour "et bien, voilà..." dit     sur la       ce feuilleton d’un travail       dans antoine simon 15 ce pays que je dis est carles respunt : me et voici maintenant quelques dans l’innocence des 1257 cleimet sa culpe, si très malheureux... j’oublie souvent et       apr&eg antoine simon 23 dernier vers aoi pour yves et pierre poher et présentation du  de même que les la chaude caresse de à bernadette     le cygne sur sequence 6   le pas une année sans évoquer on peut croire que martine d’un côté lentement, josué jamais je n’aurais il existe au moins deux       &agrav dans le pain brisé son la parol

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Nice, Août 1995, Rémanences n° 6, dossier Michel Butor, Bédarieux, avril 1996


 Ce qui importe pour l’écrivain dans le travail d’un peintre, c’est sa digestibilité. Non qu’il soit digestible ou pas, mais comment, par quels processus il peut l’être, puisque l’estomac de l’écrivain est des plus solides et finira par assimiler. Il enveloppe son objet d’un réseau de phrases comme l’araignée d’un fil presque invisible ligote sa proie. L’apparence n’en change pas, c’est la substance qui en est sortie. Ici, pour l’œuvre, qu’elle en ait été extraite ne signifie pas qu’elle est ailleurs engloutie mais, au contraire, qu’elle est mise en exposition.
 
 Il y a dans l’écriture tout le souci d’être de l’écrivain. L’œuvre plastique sera ce qu’elle peut, l’écriture prend son assise dans un dessein permanent, elle développe de l’inscrit, non du plastique. Autrement dit, Michel Butor n’oublie jamais qu’il est l’écrivain, et que le plasticien est producteur d’un objet destiné à l’exercice de la parole. Je l’écrivais avec une feinte légèreté, voici bien des années déjà : A la question "Pourquoi peins-tu ?" il faut répondre comme les enfants, parce que la phrase est pertinente,"Pour faire parler les curieux". Comme toute découverte, une hypothèse énoncée ouvre un champ de discussion, de mise en œuvre de la parole où la parole fait œuvre. Tous les parlers s’y heurtent, — sur la toile—, s’enlisent, dérapent, décrivent, décorent, enluminent, approfondissent, définissent et ouvrent l’œuvre ; mais la littérature, qui s’établit, se structure et fonctionne, est d’autonomie et de liberté devenue au bout du compte le mobile de l’exercice.
 
 On espère l’œuvre objet assez dur pour que le texte nécessaire ne puisse jamais suffire à l’épuiser. Mais c’est là son problème, antérieur à l’écriture et qui lui est étrangère comme le saut du plongeur dans son déploiement l’est (étranger) au tremplin resté au point zéro du geste. L’œuvre doit être faite de conventions assez pour être lisible, d’autres choses suffisamment pour rester inépuisable par le parler et l’écrire, en un subtil équilibre que seul l’inconscient est capable d’apprécier. C’est d’être uniquement soutenue par la parole, ou bien entièrement de convention, qu’une œuvre un temps dominante se retrouve vide de sens pour la génération suivante.
 
 Peu importe si l’œuvre un jour se révèle coque vide comme la carapace de l’insecte encore longtemps après suspendue dans un coin entoilé du grenier : Le "roman" lui survit. Le roman, lui, survit. Il est la légende (texte) d’un secret perdu, ou la légende d’un chef-d’œuvre que le vulgaire n’entend qu’à travers l’écho persistant d’une vie.
 ¨ Ronsard me célébrait du temps que j’étais belle ! ¨
 Oui, Hélène. Nul ne saurait plus avoir désir de ce qui reste de toi, et cependant qui ne te désirerait, le temps de la lecture, ce temps bref où tu es présence à nous sonore,
  " ...assise auprès de ta cousine
 Belle comme une Aurore et toi comme un Soleil ,"
 celle que dans nos cœurs le poète continue de chanter ?
 La force de l’œuvre est d’être un objet qui suscite un discours varié mais unique en ce qu’il ne vaut que pour lui et par lui, que la parole anime mais n’épuise jamais. Soyons modestes, peintres mes frères, devant l’écrivain — et plus encore, avec lui, sachant qu’un jour tout œuvre va se clore — devant la langue qui, elle, ira encore, toujours autre, dans un jeu de subtils glissements vers l’infini des temps...
 L’idée cependant que des tonnes de thèses s’abattent sur cette écriture, bientôt en elles diluée, m’effraie.
Publication en ligne : 9 novembre 2009

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