BRIBES EN LIGNE
l’erbe del camp, ki attendre. mot terrible.   encore une travail de tissage, dans giovanni rubino dit deux mille ans nous madame est une bribes en ligne a       arauca clers est li jurz et li j’aime chez pierre dernier vers aoi 0 false 21 18 deuxième essai le  je signerai mon       une (de)lecta lucta   des voiles de longs cheveux       un   dits de toutes ces pages de nos quatre si la mer s’est autre citation"voui pas une année sans évoquer quant carles oït la nous dirons donc   se alocco en patchworck © le ciel de ce pays est tout ici. les oiseaux y ont fait  si, du nouveau dans le monde de cette chairs à vif paumes et que vous dire des       ma le plus insupportable chez tout en travaillant sur les c’est pour moi le premier depuis ce jour, le site rm : d’accord sur Être tout entier la flamme pure forme, belle muette,  l’exposition  clquez sur dernier vers aoi merle noir  pour       voyage l’une des dernières ensevelie de silence, traquer les amants se lancinant ô lancinant « h&eacu    si tout au long   pour théa et ses       fourmi pour jacqueline moretti, intendo... intendo ! au programme des actions toute trace fait sens. que       dans dans l’effilé de je n’ai pas dit que le autre citation       " j’ai ajouté dernier vers aoi 0 false 21 18       la  pour le dernier jour merci à marc alpozzo   voici donc la       &agrav de la f le feu s’est macao grise  ce mois ci : sub lu le choeur des femmes de       é dernier vers aoi et ma foi, 7) porte-fenêtre     le cygne sur  il y a le deuxième essai À max charvolen et rien n’est ce qui aide à pénétrer le   pour olivier de proche en proche tous       entre l’illusion d’une nice, le 8 octobre       marche karles se dort cum hume je crie la rue mue douleur       au la mort d’un oiseau. dans l’innocence des       au  un livre écrit mise en ligne jusqu’à il y a cet article est paru j’ai travaillé       ce je meurs de soif    seule au à propos “la et tout avait on préparait bernadette griot vient de   (à       midi       &agrav ce texte m’a été marie-hélène portrait. 1255 :       il le "patriote", tu le saiset je le vois       sur entr’els nen at ne pui       ( station 3 encore il parle pour michèle gazier 1 un temps hors du coupé le sonà pour maguy giraud et hans freibach : autres litanies du saint nom     à j’ai relu daniel biga, À peine jetés dans le le 19 novembre 2013, à la  c’était josué avait un rythme madame des forêts de       m̵       dans dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts ouverture de l’espace il n’est pire enfer que       ce   un vendredi       dernier vers aoi préparation des pour jean-marie simon et sa la langue est intarissable     son très saintes litanies dans le respect du cahier des  les éditions de rêves de josué,       cerisi le 15 mai, à   l’oeuvre vit son mult est vassal carles de epuisement de la salle, deux ajouts ces derniers (dans mon ventre pousse une c’est ici, me le texte qui suit est, bien     pourquoi sculpter l’air :     longtemps sur je ne sais pas si antoine simon 32 d’ eurydice ou bien de certains soirs, quand je À la loupe, il observa et voici maintenant quelques       fleure  monde rassemblé les avenues de ce pays dernier vers aoi poème pour nos voix ce qui importe pour       apr&eg outre la poursuite de la mise même si je t’enfourche ma       la l’heure de la antoine simon 9       journ& ils avaient si longtemps, si     cet arbre que       le normal 0 21 false fal béatrice machet vient de cliquetis obscène des f j’ai voulu me pencher a grant dulur tendrai puis       bonheu pour quando me ne so itu pe la poésie, à la       glouss buttati ! guarda&nbs des quatre archanges que madame porte à ce paysage que tu contemplais       j̵ jouer sur tous les tableaux rita est trois fois humble. antoine simon 19 l’impression la plus  hors du corps pas 1254 : naissance de mon travail est une pour martin le tissu d’acier  de même que les       la "nice, nouvel éloge de la et te voici humanité       la       &n preambule – ut pictura ço dist li reis : constellations et couleur qui ne masque pas station 1 : judas le lent tricotage du paysage ce qui fait tableau : ce bribes en ligne a il aurait voulu être l’appel tonitruant du accoucher baragouiner raphaël antoine simon 17 à sylvie       la c’est la chair pourtant si j’étais un       je i en voyant la masse aux       p&eacu       bien « voici pour anne slacik ecrire est le grand combat : le 26 août 1887, depuis mise en ligne d’un       vaches       la pie le temps passe si vite,    regardant     chant de clere est la noit e la il y a dans ce pays des voies pour alain borer le 26 pour jean marie martin miguel art et ainsi alfred… mult ben i fierent franceis e c’est vrai on trouvera la video montagnesde l’évidence       soleil f dans le sourd chatoiement il faut laisser venir madame "si elle est soudain un blanc fauche le descendre à pigalle, se du fond des cours et des allons fouiller ce triangle       " dans l’innocence des encore la couleur, mais cette trois tentatives desesperees     sur la pente antoine simon 26 non... non... je vous assure, il y a des objets qui ont la il est le jongleur de lui   le 10 décembre clers fut li jurz e li  jésus rm : nous sommes en "ces deux là se madame, vous débusquez ( ce texte a et je vois dans vos lentement, josué       " les textes mis en ligne essai de nécrologie, dans le pays dont je vous    tu sais il faut aller voir mesdames, messieurs, veuillez       aujour madame, on ne la voit jamais ajout de fichiers sons dans madame déchirée       je douce est la terre aux yeux est-ce parce que, petit, on ki mult est las, il se dort "et bien, voilà..." dit 1) notre-dame au mur violet il n’y a pas de plus voici des œuvres qui, le dernier vers aoi    il et que dire de la grâce station 7 : as-tu vu judas se c’est parfois un pays ce jour là, je pouvais (en regardant un dessin de pour le prochain basilic, (la derniers vers sun destre pour frédéric ce jour-là il lui passent .x. portes,       &n  née à dernier vers aoi   entrons derniers en introduction à que d’heures d’abord l’échange des mieux valait découper ecrire sur       &eacut       magnol la vie humble chez les     double si, il y a longtemps, les dernier vers aoi je suis occupé ces al matin, quant primes pert carles respunt : nous avons affaire à de de toutes les   la production   on n’est mes pensées restent       b&acir à la mémoire de       ( la pureté de la survie. nul       parfoi j’arrivais dans les  tu ne renonceras pas. antoine simon 23 leonardo rosa       reine toutes sortes de papiers, sur À perte de vue, la houle des   iv    vers pour martine, coline et laure l’éclair me dure, je dors d’un sommeil de       pass&e je désire un station 5 : comment pas facile d’ajuster le toujours les lettres : (ô fleur de courge... 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MARCEL ALOCCO

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Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

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