BRIBES EN LIGNE
je t’enfourche ma pour michèle aueret bien sûrla       &agrav able comme capable de donner à la mémoire de deuxième apparition de derniers madame a des odeurs sauvages et si tu dois apprendre à le pendu       gentil   3   

les (josué avait merci à marc alpozzo pour philippe exode, 16, 1-5 toute pour alain borer le 26 au matin du fin première je déambule et suis dernier vers aoi elle ose à peine       à pour michèle gazier 1) très saintes litanies  tu vois im font chier   un vendredi pour angelo station 1 : judas pas de pluie pour venir       le bientôt, aucune amarre bernard dejonghe... depuis         &n       le       alla dire que le livre est une vue à la villa tamaris vous êtes       s̵ dernier vers aoi       sur la mort, l’ultime port, …presque vingt ans plus saluer d’abord les plus pour lee la communication est j’oublie souvent et temps de cendre de deuil de ma mémoire ne peut me dernier vers aoi paysage de ta tombe  et   1) cette errer est notre lot, madame, ici. les oiseaux y ont fait pour qui veut se faire une pour andré villers 1) dernier vers aoi   dans les hautes herbes recleimet deu mult a dix sept ans, je ne savais  “ce travail qui temps de pierres dans la     oued coulant le glacis de la mort       le a supposer quece monde tienne quand nous rejoignons, en       fourr& préparation des       le nécrologie 7) porte-fenêtre     faisant la du bibelot au babilencore une  ce qui importe pour assise par accroc au bord de temps de bitume en fusion sur deuxième essai       (     au couchant passet li jurz, si turnet a ainsi fut pétrarque dans l’homme est petites proses sur terre douze (se fait terre se       baie       reine aux george(s) (s est la   se d’un bout à       l̵ pour maxime godard 1 haute dessiner les choses banales macles et roulis photo 1 c’est la distance entre des conserves ! la question du récit       au     &nbs gardien de phare à vie, au chaises, tables, verres, un jour nous avons il existe au moins deux clers fut li jurz e li "tu sais ce que c’est c’est ici, me les premières madame, on ne la voit jamais       au ( ce texte a le grand combat :       dans    tu sais       le les plus vieilles monde imaginal, chercher une sorte de     " dernier vers aoi un nouvel espace est ouvert et il fallait aller debout c’est parfois un pays les amants se dieu faisait silence, mais imagine que, dans la première dernier vers aoi antoine simon 29 j’ai donc de pa(i)smeisuns en est venuz après la lecture de   la production dernier vers aoi nos voix     les fleurs du nice, le 30 juin 2000 antoine simon 30   iv    vers   je ne comprends plus janvier 2002 .traverse  de même que les quai des chargeurs de trois tentatives desesperees si elle est belle ? je       embarq je dors d’un sommeil de ajout de fichiers sons dans derniers vers sun destre dans le pays dont je vous madame dans l’ombre des mougins. décembre les enseignants : allons fouiller ce triangle       au iv.- du livre d’artiste lorsqu’on connaît une elle réalise des pour le prochain basilic, (la il faut laisser venir madame rimbaud a donc printemps breton, printemps la terre a souvent tremblé       fleur chaque automne les       la macles et roulis photo 7 nous savons tous, ici, que  “s’ouvre       chaque       le       qui où l’on revient et la peur, présente   voici donc la quatrième essai de troisième essai et       marche le 2 juillet   en grec, morías livre grand format en trois "ces deux là se     pourquoi       la       neige dernier vers aoi patrick joquel vient de ce poème est tiré du  les trois ensembles voile de nuità la le 28 novembre, mise en ligne ecrire les couleurs du monde dans la caverne primordiale la route de la soie, à pied,       nuage antoine simon 15 la force du corps, d’abord l’échange des à bernadette nice, le 8 octobre de profondes glaouis pas même       soleil mille fardeaux, mille  au travers de toi je       sur il aurait voulu être 1-nous sommes dehors. « voici il s’appelait  “la signification ce va et vient entre madame est une torche. elle f les rêves de       voyage vertige. une distance il n’y a pas de plus autre essai d’un       &agrav madame porte à il semble possible       ruelle spectacle de josué dit       &n j’ai parlé ...et poème pour clers est li jurz et li       je       voyage si j’étais un deuxième la bouche pure souffrance       arauca je t’ai admiré, guetter cette chose max charvolen, martin miguel       six un besoin de couper comme de tout est possible pour qui  dans toutes les rues la mastication des j’aime chez pierre que reste-t-il de la o tendresses ô mes et ma foi,       la et te voici humanité il y a tant de saints sur tous feux éteints. des       &  la toile couvre les et que vous dire des on préparait premier essai c’est moi cocon moi momie fuseau dans les écroulements nouvelles mises en petit matin frais. je te       dans quelque chose les durand : une       en sous la pression des       dans le corps encaisse comme il granz est li calz, si se antoine simon 25 je n’hésiterai  au mois de mars, 1166 madame déchirée huit c’est encore à certains soirs, quand je preambule – ut pictura bernadette griot vient de c’est le grand       crabe- je suis antoine simon 5       sur       assis rita est trois fois humble. cet univers sans dorothée vint au monde pour andré f toutes mes       au halt sunt li pui e mult halt on cheval f j’ai voulu me pencher j’entends sonner les eurydice toujours nue à tu le saiset je le vois       bien   nous sommes   pour olivier     nous quant carles oït la n’ayant pas   pour adèle et dernier vers aoi au seuil de l’atelier     extraire sculpter l’air : 0 false 21 18       et tu   l’oeuvre vit son pas facile d’ajuster le il arriva que au labyrinthe des pleursils bien sûr, il y eut quand les eaux et les terres     dans la ruela de toutes les la prédication faite elle disposait d’une un homme dans la rue se prend jusqu’à il y a pour ma ce paysage que tu contemplais       force  tu ne renonceras pas. temps où les coeurs bel équilibre et sa les textes mis en ligne     l’é un titre : il infuse sa mouans sartoux. traverse de antoine simon 22         maille 1 :que       au       cette ce qui importe pour       fourmi art jonction semble enfin il était question non un verre de vin pour tacher a claude b.   comme       journ&    regardant (de)lecta lucta   depuis ce jour, le site dernier vers aoi c’est un peu comme si, dernier vers s’il folie de josuétout est  dans le livre, le pas une année sans évoquer à propos des grands charogne sur le seuilce qui a la femme au (vois-tu, sancho, je suis accorde ton désir à ta ainsi alfred… dernier vers aoi       é station 7 : as-tu vu judas se  “... parler une     surgi  dernières mises bribes en ligne a je ne saurais dire avec assez madame, c’est notre tendresse du mondesi peu de       bonhe s’ouvre la le 15 mai, à la vie est ce bruissement       pourqu il ne reste plus que le abstraction voir figuration     ton clere est la noit e la il pleut. j’ai vu la pour andrée   entrons ce texte se présente le texte qui suit est, bien il avait accepté li emperere s’est       longte le recueil de textes ouverture d’une les dernières     longtemps sur d’ eurydice ou bien de jamais si entêtanteeurydice       aux coupé en deux quand f les feux m’ont quando me ne so itu pe  je signerai mon la parol

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MARCEL ALOCCO

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Michèle Brondello, ou les sentinelles des forêts
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Brondello Ecrivain(s) : Alocco

Nice, décembre 1993, Catalogue Michèle Brondello, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, mai 1994


 Née à Hyères, Michèle Brondello a passé son enfance dans la presqu’île de Giens où ses parents cultivaient d’autres fleurs. Sans doute dès ses premiers jeux, sa sensibilité a été impressionnée par le contact dans les mains de la terre sèche ou mouillé. Il y eut probablement dans ces années d’autres rudesses à affronter, et la nature et les humains vivent souvent de heurts, de silences, de la blessure infligée à autrui. Blessures dont nous ne saurons jamais l’essentiel autrement que par l’œuvre. Ses sculptures gardent dans leurs mouvantes parois grenues et râpeuses le souvenir de la matière et de quelques cauchemars à lacérer. C’est bien d’un art plastique qu’il s’agit, où plasticité garde tout son sens d’origine, comme dans l’origine plus obscure qui a fait l’artiste elle puise son être. La couleur intervient pour révéler des reliefs, pour leur donner, aujourd’hui, une lecture plus rassurante. On se souvient d’œuvres, de moindres dimensions, dans lesquelles les textiles ou les végétaux intégrés accentuaient l’état sauvage naissant des érections blanches, sécheresse des brindilles ou baroque des linceuls accentuant le mystère de pièces sans nom.
 
 Les sculptures de Michèle Brondello se présentent maintenant, le plus souvent, avec des inscriptions végétales, des visages multiples, insolites sentinelles des forêts dont elles auraient pris, dirait-on le camouflage. Mais elles surgissent dans un autre décor, celui dépouillé et urbain des lieux où nous vivons, des lieux de l’art aussi. Elles s’inscrivent aussi parfois, mieux pourtant semble-t-il, dans l’herbe, sur le bleu du ciel, gardant en la blancheur de leur chair pétrifiée l’éblouissante présence des soleils d’août sur les rochers de Giens, dressées comme des dents de la terre dans l’attente, quand nous les rencontrons, de mordre dans nos rêves.
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : décembre 1993 / catalogue d’exposition

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