BRIBES EN LIGNE
  dits de       et la mort, l’ultime port, bien sûrla madame déchirée lancinant ô lancinant  tu vois im font chier l’attente, le fruit ce qui fascine chez ] heureux l’homme "nice, nouvel éloge de la le temps passe si vite, a christiane quand c’est le vent qui pour pierre theunissen la le recueil de textes villa arson, nice, du 17 j’ai parlé diaphane est le paysage de ta tombe  et un jour nous avons  “ne pas nous dirons donc le bulletin de "bribes où l’on revient   six formes de la sixième i mes doigts se sont ouverts  je signerai mon temps de pierres dans la très saintes litanies       chaque       cerisi nous savons tous, ici, que       deux     une abeille de    seule au la communication est la fraîcheur et la f dans le sourd chatoiement tous feux éteints. des       " epuisement de la salle, dentelle : il avait elle disposait d’une tendresse du mondesi peu de       pav&ea la musique est le parfum de buttati ! guarda&nbs pas même nice, le 30 juin 2000     &nbs       p&eacu s’ouvre la tout le problème mi viene in mentemi       et tu un verre de vin pour tacher ...et poème pour       sur le pour gilbert raphaël suite de lu le choeur des femmes de tous ces charlatans qui sauvage et fuyant comme       en un une il faut dire les a la libération, les autre petite voix pour michèle gazier 1) a dix sept ans, je ne savais madame est une torche. elle le ciel est clair au travers ma mémoire ne peut me pour jacky coville guetteurs dans l’effilé de et si au premier jour il       une traquer pourquoi yves klein a-t-il       le pas sur coussin d’air mais   voici donc la  zones gardées de janvier 2002 .traverse   encore une antoine simon 31 la lecture de sainte ouverture d’une       la antoine simon 29 mult ben i fierent franceis e       baie ne pas négocier ne il faut laisser venir madame nécrologie   pour le prochain rare moment de bonheur,       au deuxième apparition   ces notes       le 26 août 1887, depuis la deuxième édition du le 28 novembre, mise en ligne  tous ces chardonnerets   adagio   je pour andré dernier vers aoi       maquis printemps breton, printemps       la     l’é comme c’est lentement, josué mise en ligne dernier vers aoi quelques textes je t’enfourche ma nous avons affaire à de       le exode, 16, 1-5 toute   je n’ai jamais  dans le livre, le       il  l’écriture soudain un blanc fauche le la légende fleurie est madame, c’est notre quelque temps plus tard, de       " comme un préliminaire la de pa(i)smeisuns en est venuz       la je ne saurais dire avec assez gardien de phare à vie, au rien n’est plus ardu préparation des je suis occupé ces “dans le dessin normal 0 21 false fal       d&eacu pour michèle aueret se placer sous le signe de dans l’innocence des voudrais je vous        monde rassemblé douze (se fait terre se       sur       ce       " dans ce périlleux fontelucco, 6 juillet 2000 c’est la chair pourtant la mort d’un oiseau. neuf j’implore en vain dans ma gorge et nous n’avons rien l’évidence quel ennui, mortel pour "ces deux là se il ne sait rien qui ne va       &n de la langues de plomba la le lent tricotage du paysage de tantes herbes el pre c’est extrêmement je sais, un monde se (elle entretenait si, il y a longtemps, les quant carles oït la chaises, tables, verres, un jour, vous m’avez    nous vous dites : "un temps où les coeurs au commencement était pour michèle dernier vers aoi       deux autre citation"voui n’ayant pas 0 false 21 18 les petites fleurs des on dit qu’agathe     à       je me frères et  jésus après la lecture de j’ai travaillé       "  “ce travail qui une autre approche de ço dist li reis : ses mains aussi étaient le coquillage contre cinq madame aux yeux de proche en proche tous       antoine simon 16 antoine simon 2 quand les mots l’art c’est la       pav&ea iloec endreit remeint li os       " je découvre avant toi dernier vers aoi  pour jean le le ciel de ce pays est tout quand vous serez tout j’écoute vos rien n’est madame est une rm : nous sommes en etudiant à     chant de le lourd travail des meules antoine simon 27 dernier vers aoi effleurer le ciel du bout des un trait gris sur la  les premières ce karles se dort cum hume il souffle sur les collines voici des œuvres qui, le       au     dans la ruela  hier, 17 des quatre archanges que      & vous avez       le rêve, cauchemar, elle ose à peine fin première À perte de vue, la houle des franchement, pensait le chef,       dans   jn 2,1-12 : genre des motsmauvais genre       les dernier vers doel i avrat, très malheureux... Éléments - un besoin de couper comme de   3   

les       droite dernier vers s’il 1257 cleimet sa culpe, si « e ! malvais bernadette griot vient de passent .x. portes, sept (forces cachées qui   le texte suivant a au lecteur voici le premier du bibelot au babilencore une autre citation carcassonne, le 06 edmond, sa grande 10 vers la laisse ccxxxii (de)lecta lucta   antoine simon 14       crabe-       au       l̵ la vie est ce bruissement chairs à vif paumes (josué avait lentement c’était une la brume. nuages       allong     pluie du       longte coupé le sonà    au balcon histoire de signes . chercher une sorte de ne faut-il pas vivre comme que d’heures tu le saiset je le vois nous lirons deux extraits de pour jean gautheronle cosmos toutes sortes de papiers, sur temps où le sang se       gentil en ceste tere ad estet ja le 26 août 1887, depuis bribes en ligne a  née à le geste de l’ancienne, etait-ce le souvenir noble folie de josué, à propos “la       voyage folie de josuétout est marché ou souk ou références : xavier   un       devant  si, du nouveau archipel shopping, la dernier vers aoi     chambre       deux     "   ces sec erv vre ile face aux bronzes de miodrag       dans       object c’est seulement au f les feux m’ont c’est ici, me les plus terribles grande lune pourpre dont les dernier vers aoi   je ne comprends plus je n’hésiterai   (à dans les horizons de boue, de quelques autres       qui nous viendrons nous masser des quatre archanges que rimbaud a donc passet li jurz, la noit est       la maintenant il connaît le nous avancions en bas de suite du blasphème de  “comment  les œuvres de    en "je me tais. pour taire.  avec « a la on peut croire que martine ensevelie de silence, je déambule et suis  tu ne renonceras pas. et combien  la toile couvre les art jonction semble enfin libre de lever la tête paien sunt morz, alquant dernier vers aoi c’est la distance entre approche d’une halt sunt li pui e mult halt on a cru à on préparait sa langue se cabre devant le       en l’art n’existe et que dire de la grâce       les les routes de ce pays sont les avenues de ce pays dernier vers que mort     du faucon Ç’avait été la marie-hélène il faut aller voir       (     double       descen       & la terre a souvent tremblé dernier vers aoi sur l’erbe verte si est chaque jour est un appel, une constellations et antoine simon 3 le passé n’est c’est pour moi le premier marcel alocco a       neige dernier vers aoi siglent a fort e nagent e     de rigoles en       pass&e titrer "claude viallat, de soie les draps, de soie avec marc, nous avons bal kanique c’est ainsi alfred…  “s’ouvre la question du récit vi.- les amicales aventures       dans arbre épanoui au ciel la parol

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MARCEL ALOCCO

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Les "objets colorés" de Chubac
© Marcel Alocco
Artiste(s) : Chubac Ecrivain(s) : Alocco

Nice, février 1993. Cat. Pour l’exposition Albert Chubac, Maison des Comoni, Le Revest-les-Eaux (83) Juin 1993


Me voici présentant — aux antipodes de mon travail — les œuvres d’Albert Chubac. J’ai écrit jadis que pour un plasticien, s’exprimer à propos d’une autre pratique plastique, c’est d’abord tenter d’élucider sa propre démarche. Toutefois, — pour ne référer qu’aux derniers prétextes à réflexion— je remarque que de Carmelo Arden-Quin à Jean-François Dubreuil ou Pascal Mahou, de Max Charvolen à Pignon Ernest, de Michèle Brondello à Jacques Villeglé ou, enfin, Albert Chubac, ce sont plutôt ceux qui s’éloignent, s’individualisent, et donc sont les moins capables d’une ressemblance à mon projet, qui m’ont davantage attiré. Ceux qui ne sont pas inscrits dans un courant, un mouvement défini, ou alors n’en frôlent que la marge extrême. Et pour en revenir à mon propos actuel — Albert Chubac— je dirais que lui aussi ne s’assimile à aucun groupe, qu’il n’est en fin de compte totalement soluble en aucun mouvement pictural.
 Peintre ou sculpteur, Albert Chubac ? Qu’on l’écoute parler de ses œuvres, on l’entend modestement dire : mes "petits" collages, mes "bricoles", mes "objets", l’une de mes "choses". Ni peintures, ni sculptures donc ?
 Disons tout de même sculpteur.
 Sculpteur peut-être, mais alors ce sont les couleurs qu’il sculpte. Ou encore un espace pris dans la parenthèse de ses couleurs, des rapports nets de couleurs pures. Oeuvres gaies, mais d’une gaieté que je dirais mate, (sans effets de miroir ! ), c’est à dire sans illusions. A tous les sens du mot : sans suggérer, derrière, autre chose que ce qui est ce morceau de jaune à côté de ce bloc de rouge, cette roue de bleu ou ce cube orangé, ou encore ce fil ténu qui va de l’un à l’autre élément : propositions austères, au fond, sans dire au-delà de la suffisante et modeste limite d’un pari quotidien.
 Cet art, on a souvent pu le dire ludique. A jouer, on pense alors "pour les enfants". Soit, accordons que ce serait pour l’enfance, la nôtre, celle conservée de l’âge adulte, mais sans doute comme l’est ... la mathématique, de la table de multiplication à la résolution des intégrales.
 Art austère donc, avec ses couleurs lumineuses ; et rigoureux, tant il est vrai que parvenir à ce dépouillement nécessite élaboration en un parcours complexe. Cinquante ans de "bricolages" et de contemplation, pour aboutir à ce dépouillement, ce déséquilibre qui au dernier instant du regard se rétablit en cette inébranlable stabilité qu’on ne peut plus déplacer que pour permuter au même. Et Robert Pinget, parlant de ses "objets colorés qui refusent de se laisser peindre", a pu écrire à propos d’Albert Chubac : "C’est lui en définitive qui a triomphé de la peinture".
Publication en ligne : 9 novembre 2009
Première publication : février 1993 / catalogue d’exposition

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