BRIBES EN LIGNE
sous la pression des le galop du poème me antoine simon 17 je suis bien dans il aurait voulu être cette machine entre mes quando me ne so itu pe     une abeille de f j’ai voulu me pencher toute une faune timide veille d’un bout à la cité de la musique madame, c’est notre les durand : une le vieux qui le temps passe dans la dernier vers aoi pour lee ainsi fut pétrarque dans       st le nécessaire non vous êtes nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi dernier vers aoi carissimo ulisse,torna a encore la couleur, mais cette dernier vers aoi de proche en proche tous   pour théa et ses pur ceste espee ai dulor e franchement, pensait le chef,  “s’ouvre juste un il n’y a pas de plus la fraîcheur et la       &n des voix percent, racontent       je me antoine simon 21 avant propos la peinture est       il       b&acir       je pour jean-louis cantin 1.- mon travail est une nécrologie dernier vers aoi       fleure diaphane est le mot (ou deuxième essai le       dans l’instant criblé je ne saurais dire avec assez un temps hors du pour michèle   entrons dernier vers aoi pour alain borer le 26       pass&e dernier vers aoi sors de mon territoire. fais rossignolet tu la les petites fleurs des je t’enfourche ma pour anne slacik ecrire est quatre si la mer s’est       la la terre nous macles et roulis photo 1 antoine simon 26 a propos d’une je découvre avant toi ils avaient si longtemps, si paysage de ta tombe  et       dans petites proses sur terre très malheureux... station 1 : judas  l’exposition  au rayon des surgelés je t’enlace gargouille dans les horizons de boue, de "la musique, c’est le karles se dort cum hume tant pis pour eux. l’évidence l’illusion d’une  avec « a la f qu’il vienne, le feu bien sûr, il y eut       la la liberté s’imprime à difficile alliage de merci à marc alpozzo issent de mer, venent as f dans le sourd chatoiement deux ajouts ces derniers ( ce texte a       retour la terre a souvent tremblé ce paysage que tu contemplais antoine simon 11 fin première 0 false 21 18 coupé le sonà       &agrav  pour de     sur la c’est vrai     l’é traquer journée de  pour le dernier jour attention beau   le texte suivant a   si vous souhaitez marie-hélène et je vois dans vos deuxième essai       &agrav la prédication faite folie de josuétout est   d’un coté,  il y a le lorsque martine orsoni       embarq       nuage       longte on préparait 1) la plupart de ces   maille 1 :que     nous       allong et tout avait j’écoute vos mais non, mais non, tu sables mes parolesvous la mort, l’ultime port, deux ce travail vous est       droite portrait. 1255 : antoine simon 3 pour maguy giraud et clquez sur       je       la       grimpa  de la trajectoire de ce moisissures mousses lichens m1       où l’on revient la langue est intarissable avant dernier vers aoi vous avez       va       &agrav nous lirons deux extraits de réponse de michel c’est la chair pourtant en ceste tere ad estet ja     tout autour  le livre, avec bel équilibre et sa       &eacut nous dirons donc la route de la soie, à pied, pour martine i en voyant la masse aux (elle entretenait exacerbé d’air polenta la littérature de ce jour là, je pouvais station 5 : comment pour michèle aueret et si tu dois apprendre à je suis celle qui trompe c’est une sorte de ce texte m’a été je me souviens de       les nous savons tous, ici, que toutes sortes de papiers, sur       les     un mois sans       l̵ l’une des dernières  tous ces chardonnerets Être tout entier la flamme af : j’entends huit c’est encore à temps de pierres dans la comme une suite de suite du blasphème de le 28 novembre, mise en ligne rare moment de bonheur, seins isabelle boizard 2005 alocco en patchworck © le franchissement des l’impression la plus je t’ai admiré, de sorte que bientôt mieux valait découper deuxième apparition l’heure de la       longte l’appel tonitruant du       glouss je serai toujours attentif à     " c’est la peur qui fait jusqu’à il y a et te voici humanité 1.- les rêves de bruno mendonça       dans a propos de quatre oeuvres de pas une année sans évoquer       neige s’ouvre la premier essai c’est « amis rollant, de  “ne pas halt sunt li pui e mult halt face aux bronzes de miodrag c’est le grand  la lancinante antoine simon 31 pas même  on peut passer une vie marché ou souk ou   un un besoin de couper comme de pas de pluie pour venir chercher une sorte de carissimo ulisse,torna a antoine simon 16 macles et roulis photo 4 les premières dernier vers aoi     à merle noir  pour reprise du site avec la allons fouiller ce triangle madame est une torche. elle "si elle est mes pensées restent à sylvie agnus dei qui tollis peccata la rencontre d’une       vu les lettres ou les chiffres la vie est dans la vie. se mesdames, messieurs, veuillez il existe deux saints portant les enseignants : 1) notre-dame au mur violet dernier vers aoi     vers le soir       au la gaucherie à vivre, madame est la reine des dimanche 18 avril 2010 nous si, il y a longtemps, les       " dans ce périlleux sculpter l’air : cher bernard deuxième approche de au matin du       vu elle réalise des dessiner les choses banales je désire un       en un préparation des madame dans l’ombre des     oued coulant       la des conserves !       juin je suis la mort d’un oiseau.       sur entr’els nen at ne pui sainte marie, religion de josué il       devant         &n ce texte se présente  un livre écrit       magnol constellations et si tu es étudiant en tendresse du mondesi peu de soudain un blanc fauche le       dans les grands pour nicolas lavarenne ma le ciel est clair au travers il souffle sur les collines clers fut li jurz e li dans le pain brisé son il ne s’agit pas de …presque vingt ans plus       “le pinceau glisse sur villa arson, nice, du 17 voile de nuità la je meurs de soif quel ennui, mortel pour     &nbs (ma gorge est une       la juste un mot pour annoncer       une pour mon épouse nicole    nous       au printemps breton, printemps  hors du corps pas descendre à pigalle, se jamais si entêtanteeurydice et  riche de mes une fois entré dans la a christiane       force j’ai perdu mon       aujour on croit souvent que le but       "   né le 7 heureuse ruine, pensait       fleur f le feu m’a en cet anniversaire, ce qui pour andrée l’erbe del camp, ki       la pie sa langue se cabre devant le un jour, vous m’avez on dit qu’agathe       dans nous viendrons nous masser la brume. nuages       fourr& essai de nécrologie,  monde rassemblé dernier vers aoi béatrice machet vient de     m2 &nbs antoine simon 30 guetter cette chose       allong le 2 juillet voudrais je vous toute trace fait sens. que antoine simon 18 dans les carnets   iv    vers aux barrières des octrois tandis que dans la grande je rêve aux gorges dernier vers aoi le texte qui suit est, bien torna a sorrento ulisse torna À max charvolen et normalement, la rubrique   pour adèle et le bulletin de "bribes f le feu s’est    seule au dans le pays dont je vous trois (mon souffle au matin dernier vers aoi   dits de bribes en ligne a rita est trois fois humble. ce n’est pas aux choses le temps passe si vite, voici des œuvres qui, le granz fut li colps, li dux en       le (josué avait le 23 février 1988, il dernier vers aoi passent .x. portes, couleur qui ne masque pas quelque temps plus tard, de premier vers aoi dernier la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > RÉVERSIONS
<- XXXVII | XXXIX ->
XXXVIII

Clefs : Homère , mort , peuples , langue , Apaches , lutte

A l’aube des Apaches, suite
Tambours battus jusqu’à l’aube entendus rythmés au fond des gorges séculaires rythmant nos nuits dosant nos pas jetant nos ombres doubles sous nos pieds tambours d’oubli au creux des nuits
La première colonne avançait, rutilante, ses formes unies d’un même ensemble, certitude parée des attraits de la mort réglementée, sûre.
Appel éloigné de la lune
Inou•
Appareil fini dans le moindre détail. Colonne renversée, colonne inusitée, bélier des nuits.
Les Apaches, habitants déshabitués des hauteurs, avaient, par courtes étapes, occupé les points stratégiques de la vallée. Installés le long des routes obligées, aussi proches de la terre que les rocs qui les protégeaient des regards, vivant d’elle comme les arbres qui les chérissaient, ils savaient pouvoir en attendre une aide bénéfique. Terre auxiliaire de ce peuple d’Antées. Ils

Apaches, enfouis là-haut, rigoureusement barbares, préparant leur défense comme on s’apprête au rite funéraire, chargés de toutes les foudres, de toutes les joies, vibrant de l’amour de leur terre, contre les loups de l’au-delà des mers, exemplaire vigueur, Apaches...
Et il disait ainsi dans la grande salle
(Quelque chose là-bas mûrissait, se creusait, puissant, douloureux, se travaillait entre les mots.)
Comme une note
Entre les mots. Ou, si c’est à l’intérieur des mots, dans cette lourde histoire que chacun d’eux porte avec lui… Ce sera alors entre lui-même et tout ce qu’il a été. On sait bien que la clef des temples n’est pas dans les temples eux-mêmes, mais ailleurs, derrière ou tout autour, que le temple ne se comprend que dans la ville qui le pousse et à laquelle il donne coeur ou centre ; qu’il est là par une grâce acceptée du paysage, par une qualité inattendue du soleil, une vision particulière de l’eau, mer ou source, que la ville et le temple nous donnent, de surcroît, les peuples qui, à travers le temps, les font être. Ainsi les mots. Il faut les laisser peser, se ruminer d’eux mêmes, laisser suinter, au-delà même des relations qu’ils ont les uns avec les autres, la charge de sang et de chair dont ils sont pleins et qu’ils vous donnent de surcroit et qu’il vous mettent dans la tête et le corps, dans la bouche et le souffle. Voilà une autre forme de la douleur : cette pénétration de mille vies en vous par l’insémination radicale des mots. Et cet autre miracle banal : presque tout ce que les mots, lentement, nous donnent devrait appartenir définitivement à la mort. A l’image de ces villes englouties et un jour resurgies. On vous montre ainsi parfois des plantes issues de graines endormies pendant des siècles voire des millénaires... dérisoire… mais fascinant Herculanum zombi au laurier refleuri)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette