BRIBES EN LIGNE
 zones gardées de vedo la luna vedo le (dans mon ventre pousse une       la dimanche 18 avril 2010 nous       sur vous êtes comme c’est vous deux, c’est joie et il n’est pire enfer que madame est une       un   le texte suivant a (À l’église le proche et le lointain     cet arbre que nous savons tous, ici, que diaphane est le dont les secrets… à quoi  tous ces chardonnerets pour angelo pour frédéric arbre épanoui au ciel madame, on ne la voit jamais des quatre archanges que buttati ! guarda&nbs   marcel écoute, josué,       "       s̵ mon cher pétrarque, s’ouvre la (en regardant un dessin de ce monde est semé au rayon des surgelés pour jean-marie simon et sa   encore une janvier 2002 .traverse on dit qu’agathe       l̵ pour pierre theunissen la genre des motsmauvais genre le coquillage contre outre la poursuite de la mise les enseignants : antoine simon 17 merci au printemps des       le dans les écroulements equitable un besoin sonnerait 13) polynésie     l’é la liberté de l’être d’abord l’échange des     &nbs ce qu’un paysage peut j’écoute vos petit matin frais. je te deuxième approche de raphaël et si tu dois apprendre à le plus insupportable chez  mise en ligne du texte   entrons et ma foi, antoine simon 24 li emperere s’est "si elle est chaque automne les tout à fleur d’eaula danse  hier, 17       la sixième     extraire dernier vers aoi lorsque martine orsoni il faut aller voir       midi     m2 &nbs       qui bernard dejonghe... depuis normal 0 21 false fal présentation du macles et roulis photo 7       cette f le feu s’est rm : nous sommes en madame est la reine des derniers vers sun destre les plus terribles troisième essai et pour egidio fiorin des mots les avenues de ce pays mougins. décembre langues de plomba la l’évidence tu le sais bien. luc ne  dans le livre, le j’oublie souvent et giovanni rubino dit le corps encaisse comme il f le feu m’a pour jean-louis cantin 1.- nice, le 8 octobre passet li jurz, la noit est       " aucun hasard si se le pendu ce texte m’a été il avait accepté c’est ici, me       sur pour martine, coline et laure g. duchêne, écriture le mise en ligne  si, du nouveau neuf j’implore en vain réponse de michel  le grand brassage des violette cachéeton n’ayant pas très malheureux... encore une citation“tu       la       je me toutes sortes de papiers, sur de sorte que bientôt ...et poème pour intendo... intendo ! "le renard connaît antoine simon 20   dits de f les rêves de     pourquoi dernier vers aoi   voudrais je vous bal kanique c’est   ces sec erv vre ile antoine simon 14       au le 28 novembre, mise en ligne rm : d’accord sur nécrologie l’illusion d’une       montag laure et pétrarque comme le 15 mai, à ki mult est las, il se dort  l’écriture   iv    vers attelage ii est une œuvre dernier vers aoi lu le choeur des femmes de monde imaginal, pour daniel farioli poussant     &nbs       le en introduction à le tissu d’acier sculpter l’air :       le peinture de rimes. le texte elle réalise des à bernadette ( ce texte a à sylvie       cerisi la mort, l’ultime port, démodocos... Ça a bien un paysage de ta tombe  et   d’un coté, antoine simon 13 madame, c’est notre   ciel !!!! de pareïs li seit la certains prétendent ainsi fut pétrarque dans f dans le sourd chatoiement dernier vers aoi À max charvolen et       le quant carles oït la       avant attendre. mot terrible. ce 28 février 2002. pour mon épouse nicole le passé n’est       en       aujour cet article est paru dans le antoine simon 29 il souffle sur les collines au labyrinthe des pleursils À max charvolen et martin mille fardeaux, mille merci à la toile de dernier vers aoi normalement, la rubrique c’est la peur qui fait pour maguy giraud et d’ eurydice ou bien de       &agrav que reste-t-il de la 1254 : naissance de envoi du bulletin de bribes antoine simon 28 tandis que dans la grande     pluie du       sous j’aime chez pierre     les provisions rita est trois fois humble.    nous pour michèle gazier 1       le pour anne slacik ecrire est j’ai ajouté quelques autres  pour jean le       sabots    il le coeur du il faut laisser venir madame preambule – ut pictura able comme capable de donner les textes mis en ligne la rencontre d’une « 8° de de l’autre dernier vers aoi       au pour maxime godard 1 haute "pour tes       apparu autre essai d’un quel étonnant toute trace fait sens. que la musique est le parfum de eurydice toujours nue à leonardo rosa       coude pour qui veut se faire une c’est la distance entre chaque jour est un appel, une cette machine entre mes quando me ne so itu pe       le et c’était dans onzième antoine simon 2 tous ces charlatans qui tant pis pour eux. si, il y a longtemps, les écrirecomme on se       embarq tendresse du mondesi peu de li quens oger cuardise pour jean gautheronle cosmos À l’occasion de       é quand nous rejoignons, en antoine simon 27         &n si elle est belle ? je à propos des grands       la       st un jour, vous m’avez derniers autre citation"voui       &agrav je n’ai pas dit que le 0 false 21 18 quand vous serez tout deux ce travail vous est diaphane est le mot (ou     à il ne sait rien qui ne va station 3 encore il parle vous dites : "un il n’y a pas de plus on préparait       je À la loupe, il observa immense est le théâtre et antoine simon 31       marche est-ce parce que, petit, on     longtemps sur constellations et dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais "l’art est-il pour julius baltazar 1 le coupé le sonà       la ço dist li reis : il n’était qu’un       (  pour de       dans branches lianes ronces reprise du site avec la vi.- les amicales aventures inoubliables, les bel équilibre et sa il y a tant de saints sur le ciel est clair au travers pur ceste espee ai dulor e       en pour andrée pour michèle       ...mai pour philippe moisissures mousses lichens j’ai relu daniel biga,   ces notes c’est extrêmement mais non, mais non, tu quelque temps plus tard, de     sur la pente en cet anniversaire, ce qui jamais je n’aurais  “comment encore la couleur, mais cette   six formes de la       m̵       &agrav un jour nous avons ma voix n’est plus que le galop du poème me ce va et vient entre madame est toute  “ne pas le scribe ne retient folie de josuétout est comme ce mur blanc dans l’effilé de o tendresses ô mes hans freibach : temps de cendre de deuil de la tentation du survol, à la lecture de sainte       l̵ antoine simon 21 il y a dans ce pays des voies vous avez "je me tais. pour taire. pour max charvolen 1)   au milieu de pas une année sans évoquer dans les carnets sixième 1 la confusion des       dans dernier vers aoi il en est des meurtrières. de soie les draps, de soie juste un mot pour annoncer du bibelot au babilencore une la poésie, à la 1. il se trouve que je suis dernier vers aoi pour ma avec marc, nous avons de profondes glaouis décembre 2001. jusqu’à il y a références : xavier la bouche pleine de bulles pour yves et pierre poher et  le "musée depuis ce jour, le site etait-ce le souvenir       vu exode, 16, 1-5 toute a la fin il ne resta que les étourneaux !       " allons fouiller ce triangle   je ne comprends plus deuxième apparition les lettres ou les chiffres   nous sommes       ruelle archipel shopping, la “le pinceau glisse sur       quinze « h&eacu   pour adèle et libre de lever la tête       d&eacu la parol

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XXXVIII

Clefs : Homère , mort , peuples , langue , Apaches , lutte

A l’aube des Apaches, suite
Tambours battus jusqu’à l’aube entendus rythmés au fond des gorges séculaires rythmant nos nuits dosant nos pas jetant nos ombres doubles sous nos pieds tambours d’oubli au creux des nuits
La première colonne avançait, rutilante, ses formes unies d’un même ensemble, certitude parée des attraits de la mort réglementée, sûre.
Appel éloigné de la lune
Inou•
Appareil fini dans le moindre détail. Colonne renversée, colonne inusitée, bélier des nuits.
Les Apaches, habitants déshabitués des hauteurs, avaient, par courtes étapes, occupé les points stratégiques de la vallée. Installés le long des routes obligées, aussi proches de la terre que les rocs qui les protégeaient des regards, vivant d’elle comme les arbres qui les chérissaient, ils savaient pouvoir en attendre une aide bénéfique. Terre auxiliaire de ce peuple d’Antées. Ils

Apaches, enfouis là-haut, rigoureusement barbares, préparant leur défense comme on s’apprête au rite funéraire, chargés de toutes les foudres, de toutes les joies, vibrant de l’amour de leur terre, contre les loups de l’au-delà des mers, exemplaire vigueur, Apaches...
Et il disait ainsi dans la grande salle
(Quelque chose là-bas mûrissait, se creusait, puissant, douloureux, se travaillait entre les mots.)
Comme une note
Entre les mots. Ou, si c’est à l’intérieur des mots, dans cette lourde histoire que chacun d’eux porte avec lui… Ce sera alors entre lui-même et tout ce qu’il a été. On sait bien que la clef des temples n’est pas dans les temples eux-mêmes, mais ailleurs, derrière ou tout autour, que le temple ne se comprend que dans la ville qui le pousse et à laquelle il donne coeur ou centre ; qu’il est là par une grâce acceptée du paysage, par une qualité inattendue du soleil, une vision particulière de l’eau, mer ou source, que la ville et le temple nous donnent, de surcroît, les peuples qui, à travers le temps, les font être. Ainsi les mots. Il faut les laisser peser, se ruminer d’eux mêmes, laisser suinter, au-delà même des relations qu’ils ont les uns avec les autres, la charge de sang et de chair dont ils sont pleins et qu’ils vous donnent de surcroit et qu’il vous mettent dans la tête et le corps, dans la bouche et le souffle. Voilà une autre forme de la douleur : cette pénétration de mille vies en vous par l’insémination radicale des mots. Et cet autre miracle banal : presque tout ce que les mots, lentement, nous donnent devrait appartenir définitivement à la mort. A l’image de ces villes englouties et un jour resurgies. On vous montre ainsi parfois des plantes issues de graines endormies pendant des siècles voire des millénaires... dérisoire… mais fascinant Herculanum zombi au laurier refleuri)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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