BRIBES EN LIGNE
passet li jurz, si turnet a       le dernier vers aoi sauvage et fuyant comme antoine simon 26 et si au premier jour il assise par accroc au bord de l’ami michel les routes de ce pays sont       bonheu       bruyan     un mois sans un soir à paris au       le   3   

les       banlie       object       fourmi une fois entré dans la c’est parfois un pays       sur marché ou souk ou là, c’est le sable et je reviens sur des quando me ne so itu pe  monde rassemblé présentation du merci à marc alpozzo dans les carnets paysage de ta tombe  et ce pays que je dis est dans les rêves de la face aux bronzes de miodrag antoine simon 9 sa langue se cabre devant le dernier vers aoi madame est une torche. elle des voix percent, racontent je serai toujours attentif à art jonction semble enfin       sous  “ne pas  la toile couvre les       su ce n’est pas aux choses macles et roulis photo 4 cinquième citationne dernier vers aoi approche d’une pas facile d’ajuster le bribes en ligne a poème pour  on peut passer une vie montagnesde  le livre, avec saluer d’abord les plus est-ce parce que, petit, on  “la signification le glacis de la mort station 3 encore il parle livre grand format en trois i en voyant la masse aux     surgi tout en travaillant sur les à la mémoire de deux ajouts ces derniers aucun hasard si se raphaël       sur elle ose à peine avez-vous vu de prime abord, il       tourne       &agrav       m̵ vi.- les amicales aventures chaque automne les percey priest lakesur les ses mains aussi étaient    tu sais       entre cinq madame aux yeux       l̵ le soleil n’est pas nice, le 8 octobre dernier vers aoi (ma gorge est une onzième       la       la pie j’ai changé le il n’était qu’un accoucher baragouiner       arauca a christiane il arriva que d’un côté elle disposait d’une toulon, samedi 9 dire que le livre est une reflets et echosla salle chairs à vif paumes samuelchapitre 16, versets 1 r.m.a toi le don des cris qui histoire de signes .       la À max charvolen et " je suis un écorché vif. f les rêves de (ô fleur de courge... de sorte que bientôt       "       p&eacu tendresses ô mes envols sables mes parolesvous  si, du nouveau un besoin de couper comme de station 7 : as-tu vu judas se c’est extrêmement       mouett dernier vers aoi je t’enfourche ma antoine simon 23 ] heureux l’homme on croit souvent que le but   le 10 décembre f dans le sourd chatoiement merci au printemps des a toi le don des cris qui       sur je dors d’un sommeil de je me souviens de macles et roulis photo pour mireille et philippe sixième madame des forêts de   je ne comprends plus       le quatrième essai de polenta il y a tant de saints sur faisant dialoguer et combien la bouche pure souffrance autre petite voix       alla il ne reste plus que le et ma foi, ce monde est semé il semble possible       le a l’aube des apaches, viallat © le château de tous feux éteints. des vous avez       la ainsi alfred… il en est des noms comme du le temps passe dans la madame, on ne la voit jamais un verre de vin pour tacher avec marc, nous avons hans freibach : chercher une sorte de autre essai d’un martin miguel art et  dans toutes les rues seins isabelle boizard 2005 station 1 : judas la mort d’un oiseau. quatrième essai de quai des chargeurs de       descen raphaël  l’écriture certains soirs, quand je quand nous rejoignons, en pour marcel et il fallait aller debout quand les mots outre la poursuite de la mise rossignolet tu la c’est ici, me       vaches vous deux, c’est joie et les textes mis en ligne al matin, quant primes pert antoine simon 25       ce   la baie des anges si j’avais de son       les     chant de sculpter l’air : jamais je n’aurais je n’ai pas dit que le moisissures mousses lichens je rêve aux gorges ce poème est tiré du  “s’ouvre dernier vers aoi (josué avait       pour  pour jean le madame dans l’ombre des journée de tout le problème essai de nécrologie, ouverture d’une a propos de quatre oeuvres de si, il y a longtemps, les l’heure de la qu’est-ce qui est en   dits de       il je ne sais pas si deux ce travail vous est titrer "claude viallat, À la loupe, il observa petit matin frais. je te       &agrav       retour que d’heures       devant     faisant la mi viene in mentemi leonardo rosa des voiles de longs cheveux dans un coin de nice, deuxième apparition de mise en ligne il n’est pire enfer que   la production       un à bernadette le lourd travail des meules bientôt, aucune amarre tes chaussures au bas de   au milieu de le temps passe si vite, démodocos... Ça a bien un pour gilbert   (dans le le grand combat : dernier vers aoi   jn 2,1-12 : f tous les feux se sont la réserve des bribes une errance de nice, le 30 juin 2000 ( ce texte a       droite sous l’occupation comme une suite de   adagio   je granz est li calz, si se antoine simon 6 toutefois je m’estimais dentelle : il avait les avenues de ce pays je suis occupé ces antoine simon 13 le ciel de ce pays est tout un temps hors du pour michèle       dans       sur coupé en deux quand toute trace fait sens. que       qui       avant     pluie du a propos d’une     après madame, vous débusquez pour michèle gazier 1       le « e ! malvais c’est la peur qui fait trois (mon souffle au matin de pa(i)smeisuns en est venuz Être tout entier la flamme "moi, esclave" a depuis le 20 juillet, bribes les premières       nuage a la libération, les       dans difficile alliage de f le feu est venu,ardeur des       sur le d’ eurydice ou bien de iloec endreit remeint li os "si elle est       la    regardant le recueil de textes   que signifie       nuage antoine simon 27       sabots le numéro exceptionnel de franchement, pensait le chef, dernier vers aoi où l’on revient attelage ii est une œuvre       &n introibo ad altare réponse de michel traquer un trait gris sur la antoine simon 16 madame est toute     à dans ce périlleux a dix sept ans, je ne savais       &ccedi l’erbe del camp, ki       fourr&       sequence 6   le la terre nous nous avancions en bas de le coquillage contre premier vers aoi dernier zacinto dove giacque il mio   saint paul trois  un livre écrit dans le train premier errer est notre lot, madame, les dernières       en le lent déferlement dernier vers aoi l’attente, le fruit tu le sais bien. luc ne antoine simon 11 l’existence n’est pure forme, belle muette, arbre épanoui au ciel  pour le dernier jour   maille 1 :que       bien       &agrav fin première tout est possible pour qui le scribe ne retient de la la force du corps, carmelo arden quin est une       pav&ea que reste-t-il de la de tantes herbes el pre       apr&eg       au  hors du corps pas un tunnel sans fin et, à macles et roulis photo 6 macles et roulis photo 1 huit c’est encore à descendre à pigalle, se karles se dort cum hume pour mes enfants laure et le proche et le lointain mult ben i fierent franceis e si j’étais un et que dire de la grâce       au j’ai travaillé   six formes de la 5) triptyque marocain nous viendrons nous masser j’ai parlé la cité de la musique suite du blasphème de     sur la pente       vu ils avaient si longtemps, si au matin du exacerbé d’air c’est la chair pourtant pour ma       mult est vassal carles de la terre a souvent tremblé allons fouiller ce triangle    au balcon       longte       et tu dernier vers aoi       le i mes doigts se sont ouverts je sais, un monde se très saintes litanies je m’étonne toujours de la le ciel est clair au travers la parol

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DANIEL BIGA

<- Alla mountagna eron fresca | Un mois sans lumière ->
Sur le pas de sa porte
© Daniel Biga

Les quatre saisons du haïku : été

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

sur le pas de sa porte...

heureux celui qui de pas

passe à passage

Publication en ligne : 22 octobre 2009

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