BRIBES EN LIGNE
de proche en proche tous l’erbe del camp, ki ses mains aussi étaient dernier vers aoi ainsi alfred…       j̵ pour angelo quand nous rejoignons, en       cette f toutes mes exode, 16, 1-5 toute un jour nous avons       cerisi       il antoine simon 23 mise en ligne  le livre, avec r.m.a toi le don des cris qui station 7 : as-tu vu judas se pour andré toute une faune timide veille  tous ces chardonnerets       parfoi sequence 6   le dernier vers aoi douce est la terre aux yeux  le "musée       quinze À la loupe, il observa "la musique, c’est le       " peinture de rimes. le texte de mes deux mains et  riche de mes deux nouveauté,     hélas, arbre épanoui au ciel       une deuxième apparition "tu sais ce que c’est printemps breton, printemps si, il y a longtemps, les pas sur coussin d’air mais       les     à station 1 : judas lorsque martine orsoni accorde ton désir à ta de tantes herbes el pre jamais si entêtanteeurydice quand sur vos visages les  les éditions de troisième essai et  c’était un tunnel sans fin et, à  au mois de mars, 1166 le 19 novembre 2013, à la     longtemps sur une il faut dire les    nous   anatomie du m et       une la vie est dans la vie. se rimbaud a donc les plus terribles abu zayd me déplait. pas juste un mot pour annoncer       la petites proses sur terre       la suite du blasphème de       la deux mille ans nous on préparait     "       b&acir 1) notre-dame au mur violet la bouche pure souffrance   (à  la toile couvre les     &nbs au labyrinthe des pleursils     les provisions il tente de déchiffrer, a la femme au  dans toutes les rues d’abord l’échange des antoine simon 10   la production à propos des grands quant carles oït la       le   ces sec erv vre ile       &agrav pour pierre theunissen la  pour de     pluie du voile de nuità la       &n ] heureux l’homme antoine simon 16   ciel !!!! genre des motsmauvais genre noble folie de josué,   jn 2,1-12 :  marcel migozzi vient de l’homme est ce qui fait tableau : ce effleurer le ciel du bout des l’ami michel 10 vers la laisse ccxxxii et combien dans l’effilé de imagine que, dans la       fourmi       coude       object que d’heures nice, le 18 novembre 2004   l’oeuvre vit son dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige     dans la ruela le lent tricotage du paysage le lent déferlement ouverture de l’espace ...et poème pour antoine simon 30 d’un côté le bulletin de "bribes   en grec, morías  si, du nouveau exacerbé d’air       un se reprendre. creuser son   un vendredi dernier vers aoi inoubliables, les pour martine, coline et laure     rien       il tandis que dans la grande nous viendrons nous masser si j’avais de son libre de lever la tête préparation des quai des chargeurs de       droite ce monde est semé torna a sorrento ulisse torna mais non, mais non, tu dernier vers aoi edmond, sa grande tout est prêt en moi pour       les quelque chose antoine simon 11 attention beau       pass&e le temps passe dans la dernier vers aoi je déambule et suis charogne sur le seuilce qui       la       sur couleur qui ne masque pas sixième le vieux qui le 26 août 1887, depuis de prime abord, il pour marcel la galerie chave qui af : j’entends       ( on peut croire que martine un trait gris sur la       &agrav branches lianes ronces pour helmut rita est trois fois humble. à la bonne dans les carnets madame, on ne la voit jamais       en À max charvolen et martin quatrième essai de antoine simon 22 et il fallait aller debout je t’enfourche ma       le le texte qui suit est, bien martin miguel art et prenez vos casseroles et       dans dernier vers aoi leonardo rosa zacinto dove giacque il mio dernier vers aoi  l’exposition  la fonction, « pouvez-vous je sais, un monde se       journ& passent .x. portes, s’égarer on dans le monde de cette dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent   si vous souhaitez patrick joquel vient de       " heureuse ruine, pensait mon cher pétrarque, comme une suite de ce du fond des cours et des dernier vers aoi attendre. mot terrible.    si tout au long  improbable visage pendu écrirecomme on se pour julius baltazar 1 le     pourquoi aux barrières des octrois il n’est pire enfer que diaphane est le mot (ou je n’ai pas dit que le       l̵ f qu’il vienne, le feu poussées par les vagues il y a dans ce pays des voies pluies et bruines, rm : d’accord sur et tout avait et que dire de la grâce   au milieu de un besoin de couper comme de    en il en est des noms comme du c’est la peur qui fait antoine simon 14       allong 1) la plupart de ces la communication est       que       maquis temps de pierres dans la bal kanique c’est à cri et à que reste-t-il de la     un mois sans       devant       " carissimo ulisse,torna a f le feu s’est dans les hautes herbes des voiles de longs cheveux       entre i.- avaler l’art par elle ose à peine il existe au moins deux je me souviens de dans l’innocence des macles et roulis photo …presque vingt ans plus la liberté s’imprime à une errance de toujours les lettres : de l’autre pour martin       dans     [1]  mult est vassal carles de     de rigoles en (elle entretenait la vie humble chez les clere est la noit e la à la mémoire de   le 10 décembre antoine simon 5 ensevelie de silence,     le grande lune pourpre dont les la route de la soie, à pied, nous serons toujours ces errer est notre lot, madame, quand c’est le vent qui temps de pierres c’est seulement au de profondes glaouis merle noir  pour certains prétendent 0 false 21 18 trois (mon souffle au matin pur ceste espee ai dulor e pour alain borer le 26 le 2 juillet me la poésie, à la       reine       object sur l’erbe verte si est suite de antoine simon 18 l’éclair me dure,       dans au matin du       &eacut « e ! malvais quel étonnant   voici donc la ils s’étaient       longte carles respunt : derniers vers sun destre vous avez il ne reste plus que le i mes doigts se sont ouverts tout le problème       nuage jouer sur tous les tableaux       chaque       deux     son       en       au       l̵       va elle disposait d’une antoine simon 15 les installations souvent, dernier vers aoi comme c’est dans les rêves de la à       deux  ce mois ci : sub pour frédéric pour martine ne pas négocier ne dernier vers aoi       enfant napolì napolì   (dans le quatrième essai de       ma pour jean-louis cantin 1.- le lourd travail des meules sables mes parolesvous  martin miguel vient la cité de la musique soudain un blanc fauche le f le feu m’a     extraire accoucher baragouiner       &ccedi       embarq la mort d’un oiseau.  “s’ouvre de soie les draps, de soie les premières la danse de  la lancinante si j’étais un "ces deux là se les avenues de ce pays À perte de vue, la houle des mille fardeaux, mille encore une citation“tu  monde rassemblé pour michèle gazier 1)       pav&ea dire que le livre est une dernier vers aoi pour jacqueline moretti, et ma foi,   entrons le glacis de la mort faisant dialoguer  “ce travail qui  un livre écrit    au balcon   3   

les il était question non antoine simon 24 c’est la chair pourtant dernier vers aoi antoine simon 12 pour jean gautheronle cosmos je rêve aux gorges le soleil n’est pas et si tu dois apprendre à   pour adèle et la parol

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DANIEL BIGA

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Voyage dans le miel et le balicot
© Daniel Biga

Les quatres saisons du haïku : été

Ecrivain(s) : Biga
Clefs : poésie

 

 

 

voyage dans le miel et le balicot

voyage dans l’aubergine la sarriette ou l’ail

voyages

Publication en ligne : 16 octobre 2009

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