BRIBES EN LIGNE
      il les grands les oiseaux s’ouvrent antoine simon 28 pour anne slacik ecrire est cet univers sans       voyage       glouss un soir à paris au       su       la pie la bouche pure souffrance   voici donc la       deux antoine simon 7 “le pinceau glisse sur reflets et echosla salle bribes en ligne a ainsi alfred… dans les carnets 1-nous sommes dehors. cet article est paru si elle est belle ? je c’est le grand antoine simon 6       le pour jean marie noble folie de josué, o tendresses ô mes s’ouvre la Être tout entier la flamme pour m.b. quand je me heurte       quinze patrick joquel vient de pour marcel       object f qu’il vienne, le feu  “la signification coupé en deux quand  jésus je ne sais pas si         or     chant de il semble possible a toi le don des cris qui ce "mais qui lit encore le l’erbe del camp, ki   le pendu       au abstraction voir figuration       ce clers fut li jurz e li dernier vers aoi neuf j’implore en vain nos voix fragilité humaine. rita est trois fois humble. deux mille ans nous mon cher pétrarque,  “ce travail qui sors de mon territoire. fais grande lune pourpre dont les quando me ne so itu pe trois tentatives desesperees toi, mésange à le lourd travail des meules six de l’espace urbain, entr’els nen at ne pui mais non, mais non, tu quand les eaux et les terres    seule au pour michèle gazier 1 chaque jour est un appel, une ma voix n’est plus que pour le prochain basilic, (la carles li reis en ad prise sa paroles de chamantu pour jacky coville guetteurs 1254 : naissance de et si au premier jour il il faut laisser venir madame encore une citation“tu   encore une l’impossible       entre une fois entré dans la à la mémoire de  il est des objets sur  “comment le tissu d’acier tous ces charlatans qui j’ai parlé       temps où les coeurs torna a sorrento ulisse torna 1. il se trouve que je suis première       sur paien sunt morz, alquant quant carles oït la li emperere s’est au rayon des surgelés pas de pluie pour venir       pass&e ] heureux l’homme rêve, cauchemar, ils avaient si longtemps, si on a cru à je rêve aux gorges madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi       la descendre à pigalle, se ma chair n’est la musique est le parfum de         &n et c’était dans quand les mots toujours les lettres : les doigts d’ombre de neige  au mois de mars, 1166       une juste un mot pour annoncer tout en travaillant sur les et voici maintenant quelques immense est le théâtre et       aujour       le       la une errance de  le livre, avec     tout autour   si vous souhaitez  marcel migozzi vient de c’est la distance entre s’égarer on buttati ! guarda&nbs gardien de phare à vie, au  si, du nouveau madame aux rumeurs heureuse ruine, pensait       le vos estes proz e vostre vous avez       gentil       le pluies et bruines, sa langue se cabre devant le poussées par les vagues max charvolen, martin miguel     hélas, lorsqu’on connaît une (de)lecta lucta         m̵ références : xavier pour nicolas lavarenne ma allons fouiller ce triangle       la d’abord l’échange des est-ce parce que, petit, on       vu   d’un coté,       que  improbable visage pendu aucun hasard si se chaque automne les       droite janvier 2002 .traverse pour daniel farioli poussant 13) polynésie le proche et le lointain de pareïs li seit la dans le pain brisé son mais jamais on ne à cri et à j’ai longtemps       fourr&       l̵ normal 0 21 false fal  on peut passer une vie antoine simon 3 v.- les amicales aventures du je suis occupé ces des conserves ! apaches : ainsi fut pétrarque dans comme un préliminaire la mult ben i fierent franceis e       l̵ en ceste tere ad estet ja l’éclair me dure,       ...mai       à depuis le 20 juillet, bribes non... non... je vous assure, la terre a souvent tremblé pour frédéric     longtemps sur tout à fleur d’eaula danse ne faut-il pas vivre comme    regardant comment entrer dans une des quatre archanges que attelage ii est une œuvre dont les secrets… à quoi le temps passe dans la     l’é       " les lettres ou les chiffres   que signifie pour qui veut se faire une seul dans la rue je ris la       juin  dans le livre, le les enseignants : marie-hélène toute trace fait sens. que l’ami michel       &eacut approche d’une   jn 2,1-12 : le travail de bernard un homme dans la rue se prend nécrologie       ils sortent les premières autre citation"voui des voix percent, racontent aux george(s) (s est la charogne sur le seuilce qui li quens oger cuardise macles et roulis photo 6 autre petite voix on peut croire que martine  c’était pas sur coussin d’air mais au seuil de l’atelier 1- c’est dans dans ce pays ma mère iloec endreit remeint li os toulon, samedi 9 tu le sais bien. luc ne de sorte que bientôt sculpter l’air : il souffle sur les collines in the country pour robert trois (mon souffle au matin f les marques de la mort sur       st  la toile couvre les « e ! malvais chairs à vif paumes       fourr&       l̵ dernier vers aoi premier essai c’est l’illusion d’une l’une des dernières clers est li jurz et li nous lirons deux extraits de       la   (à       en un le 23 février 1988, il (ô fleur de courge... petit matin frais. je te quelques textes je sais, un monde se       m̵ dernier vers aoi (vois-tu, sancho, je suis       l̵   la baie des anges à bernadette       coude abu zayd me déplait. pas       grimpa cher bernard la prédication faite antoine simon 29 coupé le sonà dernier vers aoi soudain un blanc fauche le       mouett tromper le néant À max charvolen et martin antoine simon 11 les installations souvent, c’est la peur qui fait je t’ai admiré, la brume. nuages dernier vers aoi ensevelie de silence, il en est des meurtrières.   maille 1 :que ici. les oiseaux y ont fait       " « pouvez-vous bernard dejonghe... depuis normalement, la rubrique       nuage le coeur du etudiant à i en voyant la masse aux   en grec, morías assise par accroc au bord de je n’hésiterai tout en vérifiant merci à marc alpozzo       dans       entre       m&eacu effleurer le ciel du bout des de tantes herbes el pre madame est une torche. elle  hier, 17 toutefois je m’estimais traquer    si tout au long c’est vrai madame dans l’ombre des mi viene in mentemi une autre approche de pour martine       pav&ea attendre. mot terrible. couleur qui ne masque pas     chambre       &agrav la vie est dans la vie. se   pour olivier     ton       dans ...et poème pour quel ennui, mortel pour jamais si entêtanteeurydice equitable un besoin sonnerait dernier vers aoi a la femme au 1) notre-dame au mur violet station 4 : judas   “s’ouvre       grappe le lent tricotage du paysage rm : d’accord sur   un       au       la à       et tu et te voici humanité il y a des objets qui ont la   tout est toujours en les plus vieilles un temps hors du je suis chercher une sorte de antoine simon 33 le "patriote", toute une faune timide veille je n’ai pas dit que le je t’enlace gargouille antoine simon 26 samuelchapitre 16, versets 1 le franchissement des il ne s’agit pas de même si l’appel tonitruant du     après       au       neige temps de cendre de deuil de   le 10 décembre halt sunt li pui e mult halt la liberté s’imprime à polenta la réserve des bribes       reine vous dites : "un a supposer quece monde tienne a christiane je t’enfourche ma la fraîcheur et la mult est vassal carles de sequence 6   le les dieux s’effacent tendresses ô mes envols dernier vers aoi       je me la parol

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MARCEL ALOCCO

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Jean-François Dubreuil
© Marcel Alocco

Un programme réaliste

Artiste(s) : Dubreuil Ecrivain(s) : Alocco

 Les œuvres de Jean-François Dubreuil apparaissent, au premier abord, pour qui ignore le programme mis en jeu, comme des compositions abstraites et géométriques, établissant entre les couleurs, distribuées en droites ou en quadrilatères, le tout strictement régi par le parallélisme des bords de la toile sur un fond blanc, dessiné en général par de larges marges continuées aux flancs du châssis et excluant tout encadrement. Sans doute sera-t-on surpris d’apprendre qu’elles traduisent très exactement la réalité de leurs modèles. On pourrait dire en effet qu’il s’agit d’un réalisme puisque chacune transcrit le tout ou les parties d’un journal quotidien. Tous les titres, nationaux ou régionaux, sont susceptibles d’être pris pour objet de travail, seul l’ordre chronologique, le refus de tout retour dans le temps, limite le champ possible.
 Une toile de Jean-François Dubreuil se présente comme un subjectile sur lequel est mis en lecture de façon élémentaire un dispositif spatial de communication, par analyse d’un système graphique et de son utilisation. Il s’agit d’un exposé de système qui réfère à la quantité et à la qualification, jamais à l’information événementielle et à sa compétence ou valeur : les couleurs se distribuent par sujets-titres (séparant les articles, les intitulés…) mais ne livrent pas le propos de chacun des espaces attribués. Seul l’espace publicitaire a été souvent systématiquement signalé comme tel par une couleur rouge constante.
 La lecture du journal traité n’est plus orientée, ordonnée de gauche à droite et de haut en bas. Le texte est fondu en un pigment uniforme, le sens circonstanciel s’est transformé, remplacé par des structures de sens. Le littéraire est devenu plasticité, manifestant par rapport à l’écrit cette différence de capacité que signalait Paul Klee : « L’œuvre plastique présente pour le profane l’inconvénient de ne savoir où commencer, mais pour l’amateur averti, l’avantage de pouvoir abondamment varier l’ordre de lecture et de prendre ainsi conscience de la multiplicité de ses significations »  (Credo du Créateur, in Théorie de l’Art Moderne)
Ainsi nous assistons au paradoxe d’une lecture ordonnée dans un désordre de sens innombrables, par alliance (originale, et unique me semble-t-il dans la peinture) d’une démarche d’art conceptuel indissolublement liée avec une pratique totalement picturale. Œuvre qui fait image d’une réalité contemporaine fortement caractéristique et datée ; peinture, et peinture réaliste donc, au sens où nous l’entendons.
 Toute peinture fait image. Mais que toutes les peintures fassent images ne saurait signifier que chacune est dans un rapport optique direct avec la reproduction de la réalité. Nous dirions même que c’est la modalité de ce rapport au réel (ou au modèle, si l’on veut) qui pose l’œuvre dans une démarche qui lui est propre. Nous savons que la modélisation n’obéit pas forcément à des critères de ressemblance entendue comme confusion pour l’œil, de l’image avec l’objet, comme c’est le cas plus ou moins naïf dans l’idée académique de la figuration – l’art dit pompier, ou le trompe-l’œil…
Chaque figuration traite la ressemblance à travers un programme intellectuel élaboré qui modifie l’objet par des critères de transcription, par exemple en fonction de l’importance sociale (grandeur des personnages soumis à la hiérarchie de l’époque) de la perspective (une vision physique de l’espace) du cubisme (vision de l’espace décomposée analytique ou synthétique) etc… D’autres programmes sont fondés sur la position du corps du peintre dans l’action, sa situation dans l’espace face au tableau, son comportement dans le volume d’action (gestuel, dripping etc…) Le réalisme obéit chaque fois à une relecture programmatique du monde, plus ou moins révélatrice, mais d’autre chose… C’est pourquoi le travail de Jean-François Dubreuil, dans le dépouillement et la complexité des éléments géométriques qu’il propose, est réalisme, c’est-à-dire comme chaque nouvelle option significative de l’activité artistique picturale, une autre manière de rendre compte de la réalité.

(Nice, août 1989.)
Kanal n°2 Nlle série, octobre 1989
 
Note 2003 :

 Contraint de faire court (pour les revues le texte est toujours trop long !) et absorbé par la mise en évidence de l’importance déterminante des modalités du rapport de l’œuvre à son modèle, j’avais dans ce texte contourné un aspect fondamental qui donnerait les éléments permettant au lecteur de se faire une image plus précise des tableaux en cause. Ici, préciser le fonctionnement du peintre pouvait y contribuer :
Chez J-F Dubreuil les couleurs ne sont pas le résultat du hasard. (Si le hasard était possible…). Un plus ou moins large registre de couleurs est déterminé dans lequel un tirage au sort désigne, de façon alors aléatoire, celles qui seront utilisées, et dans l’ordre donné par le tirage. Les couleurs sont choisies : c’est fréquence dans l’œuvre et ordre d’utilisation, leur distribution qui est aléatoire. Il s’agit d’un objet incontournable (telle publication nommée et datée) dont la structure est analysée, mise en couleurs. Réaliste par le modèle, conceptuel par les processus, pictural par la pratique.
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : août 1989 / article dans revue d’art

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