BRIBES EN LIGNE
spectacle de josué dit       dans de la  il est des objets sur c’est le grand       &agrav ils sortent « e ! malvais (elle entretenait  “s’ouvre et te voici humanité à bernadette dernier vers aoi tu le saiset je le vois   je n’ai jamais diaphane est le mot (ou au matin du 1257 cleimet sa culpe, si a la libération, les la fonction, du fond des cours et des       au   un il était question non en cet anniversaire, ce qui dernier vers aoi il n’y a pas de plus       le       pour que reste-t-il de la       apr&eg   l’oeuvre vit son seins isabelle boizard 2005 temps de bitume en fusion sur antoine simon 6 approche d’une chercher une sorte de dernier vers aoi       " dans un coin de nice, avez-vous vu frères et       d&eacu station 4 : judas  cet article est paru dans le       arauca       la de pa(i)smeisuns en est venuz antoine simon 23 carles li reis en ad prise sa patrick joquel vient de       cerisi janvier 2002 .traverse lancinant ô lancinant histoire de signes . onzième       baie madame aux rumeurs f toutes mes       apparu fragilité humaine. le nécessaire non       dans       le pour marcel je m’étonne toujours de la bal kanique c’est  pour le dernier jour démodocos... Ça a bien un béatrice machet vient de ma voix n’est plus que il en est des noms comme du franchement, pensait le chef, tes chaussures au bas de dernier vers aoi a supposer quece monde tienne  c’était "moi, esclave" a tous feux éteints. des pour alain borer le 26 la cité de la musique pour max charvolen 1)   saint paul trois polenta       deux je crie la rue mue douleur  le grand brassage des reprise du site avec la deuxième apparition macao grise au commencement était antoine simon 16       un     extraire le lourd travail des meules mouans sartoux. traverse de attention beau       je pour daniel farioli poussant ajout de fichiers sons dans vous n’avez le tissu d’acier ce pays que je dis est tu le sais bien. luc ne macles et roulis photo 6 0 false 21 18     chambre antoine simon 26 abu zayd me déplait. pas branches lianes ronces ce paysage que tu contemplais       sur quelque temps plus tard, de « amis rollant, de “dans le dessin troisième essai et       le quand nous rejoignons, en pour frédéric       les si grant dol ai que ne le coquillage contre arbre épanoui au ciel non, björg, prenez vos casseroles et la poésie, à la  les œuvres de       allong on peut croire que martine cinq madame aux yeux un trait gris sur la   3   

les violette cachéeton bel équilibre et sa moi cocon moi momie fuseau elle réalise des pour mon épouse nicole je meurs de soif i.- avaler l’art par ensevelie de silence, v.- les amicales aventures du le galop du poème me pure forme, belle muette, bien sûr, il y eut pour anne slacik ecrire est 1) notre-dame au mur violet des voix percent, racontent ….omme virginia par la comment entrer dans une "tu sais ce que c’est cet article est paru       vue à la villa tamaris       bien si tu es étudiant en dernier vers aoi voudrais je vous dans les horizons de boue, de     faisant la dernier vers aoi a toi le don des cris qui pour jean-louis cantin 1.- le passé n’est et si tu dois apprendre à  tu ne renonceras pas. j’ai ajouté une fois entré dans la au seuil de l’atelier voici des œuvres qui, le  dernier salut au       ton a la fin il ne resta que     nous elle disposait d’une vertige. une distance     de rigoles en     un mois sans   est-ce que de sorte que bientôt la réserve des bribes madame, on ne la voit jamais madame déchirée comme ce mur blanc       st       parfoi allons fouiller ce triangle   maille 1 :que "je me tais. pour taire. carcassonne, le 06       la       que moisissures mousses lichens à la mémoire de a christiane comme une suite de bribes en ligne a       le       la antoine simon 28 poussées par les vagues tous ces charlatans qui dernier vers aoi dans le respect du cahier des le pendu       sur portrait. 1255 :       soleil accoucher baragouiner       &eacut ce qu’un paysage peut j’aime chez pierre       descen le recueil de textes onze sous les cercles printemps breton, printemps deux ajouts ces derniers clers fut li jurz e li li emperere par sa grant pour martine, coline et laure un titre : il infuse sa  dans toutes les rues “le pinceau glisse sur  jésus ce jour-là il lui antoine simon 9 un verre de vin pour tacher que d’heures dernier vers que mort chaque jour est un appel, une depuis ce jour, le site quel étonnant je serai toujours attentif à pas de pluie pour venir       rampan ici. les oiseaux y ont fait dernier vers aoi         le       sur le où l’on revient       aux dernier vers aoi vous avez       midi antoine simon 33 ce qui importe pour d’ eurydice ou bien de pour raphaël vous avez a la femme au antoine simon 15 ainsi fut pétrarque dans autre essai d’un l’illusion d’une       m̵ intendo... intendo ! nous avons affaire à de     les provisions pour angelo dernier vers aoi aucun hasard si se  “la signification     pluie du   voici donc la    nous       su lu le choeur des femmes de       aujour attendre. mot terrible. en 1958 ben ouvre à 1. il se trouve que je suis  tu vois im font chier la fraîcheur et la bribes en ligne a "nice, nouvel éloge de la (À l’église madame est la reine des       en dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la les dernières pour nicolas lavarenne ma       vu dont les secrets… à quoi ici, les choses les plus     du faucon       embarq grant est la plaigne e large cinquième citationne soudain un blanc fauche le quand vous serez tout clere est la noit e la   ciel !!!!       au Ç’avait été la     sur la c’est ici, me   encore une       il la route de la soie, à pied, dans le pain brisé son       o quai des chargeurs de grande lune pourpre dont les on cheval antoine simon 7 quand il voit s’ouvrir, un temps hors du tandis que dans la grande trois (mon souffle au matin sur la toile de renoir, les l’ami michel a propos d’une suite du blasphème de torna a sorrento ulisse torna  référencem paroles de chamantu merle noir  pour  le livre, avec j’ai parlé ce qui fait tableau : ce d’un bout à aux barrières des octrois bien sûrla raphaËl pour egidio fiorin des mots antoine simon 27 li emperere s’est       la       "       ce carmelo arden quin est une outre la poursuite de la mise       sabots       m&eacu       en   j’ai souvent pour andré je t’enfourche ma  dans le livre, le       object       bonhe et que vous dire des       banlie vi.- les amicales aventures     [1]  antoine simon 14  “ce travail qui les amants se et encore  dits pour andré villers 1) archipel shopping, la au labyrinthe des pleursils cyclades, iii° fin première mougins. décembre toulon, samedi 9 je reviens sur des gardien de phare à vie, au l’impression la plus chaises, tables, verres,       droite tout en travaillant sur les martin miguel art et et il parlait ainsi dans la cher bernard « pouvez-vous de mes deux mains je découvre avant toi pour gilbert dernier vers aoi j’ai donné, au mois   nous sommes       au f le feu est venu,ardeur des merci à la toile de la langue est intarissable       sous (de)lecta lucta   les enseignants : la terre a souvent tremblé antoine simon 32 pour jacky coville guetteurs à la bonne     quand 1254 : naissance de reflets et echosla salle       les 0 false 21 18 on a cru à       la la force du corps, la question du récit chairs à vif paumes       m̵ j’ai relu daniel biga, la parol

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MARCEL ALOCCO

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Jean-François Dubreuil
© Marcel Alocco

Un programme réaliste

Artiste(s) : Dubreuil Ecrivain(s) : Alocco

 Les œuvres de Jean-François Dubreuil apparaissent, au premier abord, pour qui ignore le programme mis en jeu, comme des compositions abstraites et géométriques, établissant entre les couleurs, distribuées en droites ou en quadrilatères, le tout strictement régi par le parallélisme des bords de la toile sur un fond blanc, dessiné en général par de larges marges continuées aux flancs du châssis et excluant tout encadrement. Sans doute sera-t-on surpris d’apprendre qu’elles traduisent très exactement la réalité de leurs modèles. On pourrait dire en effet qu’il s’agit d’un réalisme puisque chacune transcrit le tout ou les parties d’un journal quotidien. Tous les titres, nationaux ou régionaux, sont susceptibles d’être pris pour objet de travail, seul l’ordre chronologique, le refus de tout retour dans le temps, limite le champ possible.
 Une toile de Jean-François Dubreuil se présente comme un subjectile sur lequel est mis en lecture de façon élémentaire un dispositif spatial de communication, par analyse d’un système graphique et de son utilisation. Il s’agit d’un exposé de système qui réfère à la quantité et à la qualification, jamais à l’information événementielle et à sa compétence ou valeur : les couleurs se distribuent par sujets-titres (séparant les articles, les intitulés…) mais ne livrent pas le propos de chacun des espaces attribués. Seul l’espace publicitaire a été souvent systématiquement signalé comme tel par une couleur rouge constante.
 La lecture du journal traité n’est plus orientée, ordonnée de gauche à droite et de haut en bas. Le texte est fondu en un pigment uniforme, le sens circonstanciel s’est transformé, remplacé par des structures de sens. Le littéraire est devenu plasticité, manifestant par rapport à l’écrit cette différence de capacité que signalait Paul Klee : « L’œuvre plastique présente pour le profane l’inconvénient de ne savoir où commencer, mais pour l’amateur averti, l’avantage de pouvoir abondamment varier l’ordre de lecture et de prendre ainsi conscience de la multiplicité de ses significations »  (Credo du Créateur, in Théorie de l’Art Moderne)
Ainsi nous assistons au paradoxe d’une lecture ordonnée dans un désordre de sens innombrables, par alliance (originale, et unique me semble-t-il dans la peinture) d’une démarche d’art conceptuel indissolublement liée avec une pratique totalement picturale. Œuvre qui fait image d’une réalité contemporaine fortement caractéristique et datée ; peinture, et peinture réaliste donc, au sens où nous l’entendons.
 Toute peinture fait image. Mais que toutes les peintures fassent images ne saurait signifier que chacune est dans un rapport optique direct avec la reproduction de la réalité. Nous dirions même que c’est la modalité de ce rapport au réel (ou au modèle, si l’on veut) qui pose l’œuvre dans une démarche qui lui est propre. Nous savons que la modélisation n’obéit pas forcément à des critères de ressemblance entendue comme confusion pour l’œil, de l’image avec l’objet, comme c’est le cas plus ou moins naïf dans l’idée académique de la figuration – l’art dit pompier, ou le trompe-l’œil…
Chaque figuration traite la ressemblance à travers un programme intellectuel élaboré qui modifie l’objet par des critères de transcription, par exemple en fonction de l’importance sociale (grandeur des personnages soumis à la hiérarchie de l’époque) de la perspective (une vision physique de l’espace) du cubisme (vision de l’espace décomposée analytique ou synthétique) etc… D’autres programmes sont fondés sur la position du corps du peintre dans l’action, sa situation dans l’espace face au tableau, son comportement dans le volume d’action (gestuel, dripping etc…) Le réalisme obéit chaque fois à une relecture programmatique du monde, plus ou moins révélatrice, mais d’autre chose… C’est pourquoi le travail de Jean-François Dubreuil, dans le dépouillement et la complexité des éléments géométriques qu’il propose, est réalisme, c’est-à-dire comme chaque nouvelle option significative de l’activité artistique picturale, une autre manière de rendre compte de la réalité.

(Nice, août 1989.)
Kanal n°2 Nlle série, octobre 1989
 
Note 2003 :

 Contraint de faire court (pour les revues le texte est toujours trop long !) et absorbé par la mise en évidence de l’importance déterminante des modalités du rapport de l’œuvre à son modèle, j’avais dans ce texte contourné un aspect fondamental qui donnerait les éléments permettant au lecteur de se faire une image plus précise des tableaux en cause. Ici, préciser le fonctionnement du peintre pouvait y contribuer :
Chez J-F Dubreuil les couleurs ne sont pas le résultat du hasard. (Si le hasard était possible…). Un plus ou moins large registre de couleurs est déterminé dans lequel un tirage au sort désigne, de façon alors aléatoire, celles qui seront utilisées, et dans l’ordre donné par le tirage. Les couleurs sont choisies : c’est fréquence dans l’œuvre et ordre d’utilisation, leur distribution qui est aléatoire. Il s’agit d’un objet incontournable (telle publication nommée et datée) dont la structure est analysée, mise en couleurs. Réaliste par le modèle, conceptuel par les processus, pictural par la pratique.
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : août 1989 / article dans revue d’art

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