BRIBES EN LIGNE
eurydice toujours nue à antoine simon 31 attendre. mot terrible. recleimet deu mult un titre : il infuse sa     [1]   “... parler une errer est notre lot, madame,       dans dans ma gorge carissimo ulisse,torna a douce est la terre aux yeux antoine simon 18 mise en ligne d’un pour helmut ce pays que je dis est  tous ces chardonnerets       voyage     tout autour lancinant ô lancinant descendre à pigalle, se vous n’avez antoine simon 24       le merci à marc alpozzo (de)lecta lucta   de pa(i)smeisuns en est venuz dans les écroulements   (dans le pas de pluie pour venir antoine simon 33 pour michèle aueret maintenant il connaît le dernier vers aoi la mastication des       une elle disposait d’une sur la toile de renoir, les ce monde est semé  pour jean le lu le choeur des femmes de vous avez il souffle sur les collines À la loupe, il observa j’aime chez pierre Ç’avait été la quel étonnant passet li jurz, si turnet a sculpter l’air :       " nouvelles mises en  dans le livre, le antoine simon 5 j’ai travaillé d’un côté pour jean marie       bruyan "l’art est-il "tu sais ce que c’est sa langue se cabre devant le     l’é   maille 1 :que la fraîcheur et la       dans bribes en ligne a       journ& un jour nous avons les amants se       sur antoine simon 3 avez-vous vu quand les eaux et les terres      & madame porte à       reine troisième essai « 8° de       et…  dits de   pour adèle et antoine simon 7 quelque temps plus tard, de si j’avais de son nous savons tous, ici, que « pouvez-vous macao grise       au j’ai longtemps deux ce travail vous est  marcel migozzi vient de "ces deux là se voudrais je vous "moi, esclave" a sainte marie, et nous n’avons rien ce 28 février 2002. réponse de michel constellations et « h&eacu       voyage f le feu est venu,ardeur des       au la communication est des quatre archanges que le 2 juillet très malheureux... est-ce parce que, petit, on pour mes enfants laure et dernier vers s’il ma mémoire ne peut me autres litanies du saint nom     une abeille de   pour olivier il faut laisser venir madame portrait. 1255 :  zones gardées de nice, le 18 novembre 2004 ainsi fut pétrarque dans       aujour ce qui aide à pénétrer le de l’autre bernadette griot vient de les installations souvent, avant propos la peinture est deuxième approche de dernier vers aoi Éléments -   marcel madame est une torche. elle  si, du nouveau polenta     surgi chairs à vif paumes antoine simon 2 preambule – ut pictura dans le patriote du 16 mars la question du récit  dans toutes les rues       sur diaphane est le mot (ou         avant       le livre grand format en trois bien sûrla ils avaient si longtemps, si       il  l’exposition  macles et roulis photo 3 quai des chargeurs de pour julius baltazar 1 le ki mult est las, il se dort  improbable visage pendu       b&acir pour     "    courant       l̵ temps de pierres       juin le bulletin de "bribes       le       entre normal 0 21 false fal     de rigoles en comme un préliminaire la le grand combat : non... non... je vous assure, je serai toujours attentif à       (     &nbs c’est seulement au pour andré villers 1) sables mes parolesvous   né le 7 le proche et le lointain       une sixième quatrième essai rares ce qu’un paysage peut f les rêves de on préparait   encore une « e ! malvais vos estes proz e vostre branches lianes ronces deux nouveauté, pour nicolas lavarenne ma À max charvolen et toi, mésange à       ma j’ai changé le introibo ad altare trois tentatives desesperees faisant dialoguer agnus dei qui tollis peccata nu(e), comme son nom dans ce pays ma mère carissimo ulisse,torna a       j̵ générations j’ai parlé ce texte se présente et  riche de mes max charvolen, martin miguel poème pour il s’appelait       ...mai deuxième apparition quant carles oït la dimanche 18 avril 2010 nous l’impression la plus dans les carnets le "patriote",  au mois de mars, 1166 fragilité humaine.       soleil       sur pour robert antoine simon 19 f le feu s’est antoine simon 25 antoine simon 6 pas sur coussin d’air mais s’égarer on     quand       l̵    regardant       s̵   tout est toujours en tu le saiset je le vois où l’on revient premier vers aoi dernier …presque vingt ans plus un trait gris sur la douze (se fait terre se epuisement de la salle,       la g. duchêne, écriture le madame est la reine des    il attention beau       allong carles respunt : le texte qui suit est, bien à la mémoire de a ma mère, femme parmi  les œuvres de il n’y a pas de plus cet article est paru dans le       sur       magnol accoucher baragouiner 1- c’est dans torna a sorrento ulisse torna dernier vers aoi après la lecture de seul dans la rue je ris la       la j’ai en réserve pur ceste espee ai dulor e il ne s’agit pas de écoute, josué, les dieux s’effacent cette machine entre mes le plus insupportable chez toutefois je m’estimais n’ayant pas     rien nice, le 30 juin 2000  ce qui importe pour grande lune pourpre dont les le ciel de ce pays est tout   saint paul trois assise par accroc au bord de la pureté de la survie. nul karles se dort cum hume       pourqu pour egidio fiorin des mots aux george(s) (s est la cinq madame aux yeux tant pis pour eux. sur l’erbe verte si est l’existence n’est essai de nécrologie,   pour le prochain 1257 cleimet sa culpe, si mille fardeaux, mille  les trois ensembles j’arrivais dans les   iv    vers       dans       les a propos d’une quand nous rejoignons, en       cerisi j’écoute vos     dans la ruela toute une faune timide veille ce texte m’a été edmond, sa grande   en grec, morías       ton ma voix n’est plus que le travail de bernard       le coupé le sonà abu zayd me déplait. pas à propos “la       &agrav     nous nous serons toujours ces ce qui importe pour la prédication faite 1-nous sommes dehors. 1.- les rêves de equitable un besoin sonnerait  le "musée dans le pays dont je vous des quatre archanges que paysage de ta tombe  et il arriva que pour qui veut se faire une deuxième 0 false 21 18       dans dix l’espace ouvert au       apr&eg le lourd travail des meules présentation du    nous madame est toute les étourneaux ! et la peur, présente abstraction voir figuration poussées par les vagues al matin, quant primes pert   si vous souhaitez " je suis un écorché vif.       alla i en voyant la masse aux a grant dulur tendrai puis voici des œuvres qui, le       pass&e       enfant marché ou souk ou « amis rollant, de dans l’innocence des saluer d’abord les plus   entrons villa arson, nice, du 17 pour jean-louis cantin 1.- un tunnel sans fin et, à       descen  avec « a la nos voix napolì napolì granz est li calz, si se là, c’est le sable et chaque automne les       apparu rita est trois fois humble. je sais, un monde se antoine simon 23 frères et normalement, la rubrique       et la mort, l’ultime port, histoire de signes .       voyage le franchissement des lorsqu’on connaît une et ma foi,  la lancinante ne faut-il pas vivre comme reprise du site avec la dernier vers aoi     chambre station 7 : as-tu vu judas se madame est une pour daniel farioli poussant antoine simon 11 dernier vers aoi       glouss je dors d’un sommeil de pour mon épouse nicole ce poème est tiré du aucun hasard si se clers est li jurz et li       neige heureuse ruine, pensait s’ouvre la       rampan la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Des écritures en Patchwork, tome 2

En 1958 Ben ouvre à Nice sa boutique Laboratoire 32 – devenue plus tard Galerie Ben Doute de Tout. Ce sera le lieu central de Fluxus en France avec, entre 1965 et 1968, La Cédille qui sourit à Villefranche-sur-Mer. C’est à cet endroit que presque tous ceux qui sont alors « en recherche » se rencontreront ou se croiseront, s’intéressant à Fluxus de près ou de loin : Gens de théâtre, plasticiens, et aussi ceux dont les premiers textes s’écrivent ou se publient en ces années, comme Daniel Biga, Jean-Marie Le Clézio ou Michel Vachey. (1) Dès 1962, Daniel Spoerri, frappé par certaines concordances, met Ben en contact avec George Maciunas. Au Festival des Misfits, à Londres, il rencontre aussi Robin Page, Arthur Koepke, Emmet Williams et Robert Filliou. Avec son Théâtre Total Ben va désormais défendre, souvent dans des versions très personnelles, les positions de Fluxus. D’autres niçois trouveront dans cet apport extérieur matière à leurs propres expressions. Dès juillet 1963, George Maciunas et Ben organisent à Nice le premier des Concerts Fluxus niçois. Puis d’autres (Dick Higgins, Alison Knowles…) enrichiront aux passages les perspectives Fluxus, tandis que Georges Brecht, Donna Brewer, Robert Filliou et Marianne Staffeldt, rejoint un temps par Joe Jones, animeront à Villefranche La Cédille qui sourit. La démarche Fluxus apparaîtra alors dans toute sa complexité et dans la variété de ses options. Quelques exécutants, autour du Théâtre Total, apporteront aux concerts Fluxus la marque de leurs personnalités, souvent très fortes (Piétro Paoli, Pontani, D. Gobert…) Mais les artistes qui, à Nice, se reconnaîtront au moins un temps dans l’esprit Fluxus et proposeront des œuvres (Events, objets, etc…) resteront un tout petit nombre. Leur position est difficile, totalement marginalisée : en France aucun critique ne prend sérieusement en compte ces activités, et Fluxus y reste typiquement niçois. Rien de bien notable à Paris où un concert initié par Maciunas tombe dans le vide total et une proposition (visite en bus de Paris) par Robert Filliou et Benjamin Patterson reste confidentielle. Le recensement auquel se livre Maciunas, coordinateur et éditeur du mouvement, (dans Fluxfest en 1966) en établissant le diagramme des artistes Fluxus dans l’art contemporain (32 artistes seulement y sont alors reconnus Fluxus) confirme leur isolement. Neuf groupes sont en activité : à New York, San Francisco, Los Angeles, Boulder (Colorado) Copenhague, Prague, Okayama, Tokyo et Nice. Ce qui autorise Ben à déclarer que pour Fluxus « Nice a joué un rôle beaucoup plus important que Paris où, il faut le reconnaître, par rapport à Nice il ne s’est rien passé. » Le programme du concert donné à l’Artistique (Nice) le 29 octobre 1966 mentionnait tous les « Fluxus » niçois si n’y manquait Serge Oldenbourg (Serge III) qui, parti à Prague pour donner avec Ben et Milan Knizak une série de concerts fut « retenu » en Tchécoslovaquie pour d’autres « interprétations »(2)… On y retrouve Ben, Annie, Alocco, Bozzi, Erebo. Mais ils sont évidemment bien plus nombreux ceux qui, à Nice, ont été influencés ou ont tenté un jour une expérience dans le contexte des manifestations Fluxus.
 On a souvent tendance à réduire Fluxus aux concerts, qui en sont, il est vrai, pour la mise en scène des events (ou événements) l’aspect le plus fortement apparent et caractéristique. Cependant Fluxus, qui cultivait le mélange des genres, se manifestait sous des formes diverses. Il est très présent dans les textes et des « propositions » dans des publications – sous l’aspect le plus souvent de revues collectives ou de recueils de travaux, comme dans les Tout et Fourre-Tout édité par Ben, avec de nombreuses participations locales et internationales qui débordent souvent largement le cadre Fluxus (3). La conception d’affiches et d’invitations sera marquée par son style. On peut noter aussi une forte participation Fluxus dans l’organisation d’expositions-manifestations collectives comme Le litre de Var rouge supérieur coûte 1F60, Le Verre et l’Assiette, Le Hall des remises en questions dont les documents portent trace, ainsi que certaines expositions personnelles (Ben à La Cédille, Erébo, Bozzi, Alocco à Ben Doute de Tout).
 Fluxus, c’est aussi le Mail Art (Envoi par poste). Ray Johnson en fut l’initiateur ; il en fit systématiquement un moyen de production (4). L’Envoi par Poste était bien adapté à Fluxus dans la mesure où la tournure d’esprit et l’attitude prévalaient sur l’apparence et l’objectivation, le concept sur la technique d’exécution. (Les Mal-fait, Non-fait, de R. Filliou sont significatifs de ces « valeurs » Fluxus). La dispersion à travers le monde des individus et des petits groupe Fluxus, ainsi que son fonctionnement en un réseau informel et ouvert, privilégiaient également cette forme de communication dans laquelle le moyen conditionne la réalisation, tout en laissant une liberté extrême de l’expression quant aux modalités et au sens. Contrairement à ce qui s’est pratiqué à partir des années soixante-dix, il s’agissait surtout d’échanges d’artiste à artiste(s), l’envoi étant le plus souvent personnalisé, ou bien limité à un nombre de correspondants très choisis qui étaient susceptibles de répondre par la même voie. Aujourd’hui encore nous sommes sollicités pour participer à des expositions sur un thème par envoi postal, mais cette formule, si elle informe une exposition, n’établit pas une communication induisant des échanges, les transmissions, les retours modifiés et surprenants qu’elle suscitait dans sa forme première.

Nice, avril 1989

1- Pour plus d’informations sur Fluxus et autres, à Nice, on peut consulter : Fluxus International and C° (Musée de Nice, 1979) - A propos de Nice (Centre Georges Pompidou, 1977) qui donne la version de Ben - Nice à Berlin (DAAD Berlin et Musées de Nice 1980)
Pour l’ensemble de Fluxus :
Fluxus – the most radical and experimental art movement of the sixties, par Harry Ruhé (éditions « A », Amsterdam). Les divers articles de Charles Dreyfus et ceux de Michel Giroud, dans la revue Kanal. Le catalogue de l’exposition « Fluxus » à Paris, en juin 1989 , sous la responsabilité de Charles Dreyfus (Galerie 1900/2000 et Galerie du Génie). Le Fluxus Codex de la collection Fluxus de Gilbert et Lila Silberman (Jon Hendricks, Détroit, Michigan and H.N. Abrams Inc. Publishers, New York) Introduction Pincus-Witten.
2- Journal de Prison, Serge III Oldenbourg, Ed. Sop’ag, Le Muy.
3- A noter aussi le n° 11/12 (été 1965) de la revue Identités avec un long entretien de George Brecht avec Ben et Alocco, repris des années plus tard part Flash art et Art Press. Egalement le n° 13/14 (printemps 1966) de Identités au sommaire duquel on trouve : J. Cage, Ben, Chiari, Al Hansen, D. Higgins, M.Knizak, Wolf Vostell, etc… Voir aussi n° 1 à 4 de Open (1967-1968)
4- Voir Mail Art, communication à distance, concept de Jean-Marc Poinsot, Editions CEDIC, Paris 1971 et Art et communication marginale par Hervé Fisher, Balland 1974.

« Fluxus à Nice », Z’éditions, Nice 1989
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : avril 1989 / Monographies

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette