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je clers est li jurz et li "pour tes       vu les il ne s’agit pas de   1) cette lancinant ô lancinant de pa(i)smeisuns en est venuz branches lianes ronces un trait gris sur la (dans mon ventre pousse une de soie les draps, de soie derniers textes mis en       le   (dans le pour accéder au vingtième ma mémoire ne peut me a toi le don des cris qui quatrième essai de clquez sur a la libération, les       la l’instant criblé de sorte que bientôt des quatre archanges que normalement, la rubrique       pourquoi "si elle est les parents, l’ultime   « moi, antoine simon 25 merci à marc alpozzo tout est possible pour qui       marche traversé le lieu-dit de ce qui importe pour à la bonne tout à fleur d’eaula danse "école de textes mis en ligne en pour jean-louis cantin 1.- un verre de vin pour tacher percey priest lake sur les cliquez sur l’icône       quinze un titre : il infuse sa elle disposait d’une ce jour là, je pouvais cet article est paru dans le       objectif     m2      7 artistes et 1     oued coulant on croit souvent que le but vue à la villa tamaris       le long de prime abord, il c’est un peu comme si, madame dans l’ombre des rare moment de bonheur, à propos “la       la les dernières je rêve aux gorges et il parlait ainsi dans la viallat © le château de       en deux     faisant la imagine que, dans la       la le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi deux mille ans nous béatrice machet vient de suite de     surgi tous ces charlatans qui quatrième essai de       dé toutes ces pages de nos       tourneso en ceste tere ad estet ja  mise en ligne du texte j’ai en réserve 1 2  f les marques de la mort sur sors de mon territoire. fais       à et que vous dire des arbre épanoui au ciel   pour théa et ses à sylvie la légende fleurie est dernier vers aoi les avenues de ce pays       nuage que d’heures iloec endreit remeint li os station 7 : as-tu vu judas se       les il en est des meurtrières. retour au texte qu’est-ce qui est en je ne sais pas si le 2 juillet 2000   cher il semble possible dans les carnets jamais je n’aurais ce qui fascine chez pour egidio fiorin des mots de mes deux mains voile de nuit à la il n’est pire enfer que le poiseau de parisi mon il y a deux villes à       qui sous l’occupation petites proses sur terre rêves de josué,       l’ maintenant il connaît le       est-ce     du faucon page suivante gérard les photos et archives       enfant grande digue est dispersée la musique est le parfum de page suivante ► page quelques textes 1 2  quand on arrive de new-york la danse de   est-ce que j’ai perdu mon le corps encaisse comme il les lettres ou les chiffres   tout est toujours en  la toile couvre les de tantes herbes el pre  un livre écrit pour anne slacik ecrire est de proche en proche tous la vie humble chez les nice, le 8 octobre rafale n° 9 un       " 1 2        dans deuxième apparition de rien n’est plus ardu quand c’est le vent qui       dans       jonathan si tu es étudiant en le texte qui suit est, bien       ( madame a des odeurs sauvages deux ce travail vous est vertige. une distance onzième       aux depuis le 20 juillet, bribes des voiles de longs cheveux       maquis la terre a souvent tremblé ce pays que je dis est j’ai changé le pour pierre theunissen la aller à la bribe suivante dans ce périlleux abu zayd me déplait. pas page suivante page rafale n° 5 un       sur le beatrice machet le antoine simon 12 pour jean marie je me souviens de merci à la toile de quand les eaux et les terres cher.e.s ami.e.s vous pouvez page suivante ► page  le livre, avec À peine jetés dans le rafale n° 12 où un homme dans la rue se prend dont les secrets… à quoi tout en vérifiant un texte que j’ai   je n’ai jamais f le feu m’a antoine simon 20       ce qui montagnes de station 4 : judas      au couchant  le grand brassage des antoine simon 15 le soleil n’est pas       à mais jamais on ne l’entreprise dont je me   un vendredi c’est parfois un pays       le preambule – ut pictura régine robin, au rayon des surgelés À perte de vue, la houle des       voyage à cri et à     pourquoi tu halt sunt li pui e mult halt « tu sais ce que je serai toujours attentif à dernier vers aoi encore une citation “tu gardien de phare à vie, au « ces deux là bal kanique c’est pour max charvolen 1) ce jour-là il lui d’abord l’échange des pourquoi yves klein a-t-il libre de lever la tête dernier vers aoi       un « amis rollant, de 7) porte-fenêtre textes mis en ligne en mai et te voici humanité 5) triptyque marocain antoine simon 27 antoine simon 5 nous serons toujours ces références : xavier que nos princes et empereurs ouverture de l’espace les dessins de martine orsoni pour martine, coline et laure nous viendrons nous masser il faut laisser venir madame a inishmore chaque plante est antoine simon 18       dans le vedo la luna vedo le 1 2 3 la parol

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MARCEL ALOCCO

Fluxus Nice et retour
© Marcel Alocco
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : avril 1989 / Monographies
Ecrivain(s) : Alocco

En 1958 Ben ouvre à Nice sa boutique Laboratoire 32 – devenue plus tard Galerie Ben Doute de Tout. Ce sera le lieu central de Fluxus en France avec, entre 1965 et 1968, La Cédille qui sourit à Villefranche-sur-Mer. C’est à cet endroit que presque tous ceux qui sont alors « en recherche » se rencontreront ou se croiseront, s’intéressant à Fluxus de près ou de loin : Gens de théâtre, plasticiens, et aussi ceux dont les premiers textes s’écrivent ou se publient en ces années, comme Daniel Biga, Jean-Marie Le Clézio ou Michel Vachey. (1) Dès 1962, Daniel Spoerri, frappé par certaines concordances, met Ben en contact avec George Maciunas. Au Festival des Misfits, à Londres, il rencontre aussi Robin Page, Arthur Koepke, Emmet Williams et Robert Filliou. Avec son Théâtre Total Ben va désormais défendre, souvent dans des versions très personnelles, les positions de Fluxus. D’autres niçois trouveront dans cet apport extérieur matière à leurs propres expressions. Dès juillet 1963, George Maciunas et Ben organisent à Nice le premier des Concerts Fluxus niçois. Puis d’autres (Dick Higgins, Alison Knowles…) enrichiront aux passages les perspectives Fluxus, tandis que Georges Brecht, Donna Brewer, Robert Filliou et Marianne Staffeldt, rejoint un temps par Joe Jones, animeront à Villefranche La Cédille qui sourit. La démarche Fluxus apparaîtra alors dans toute sa complexité et dans la variété de ses options. Quelques exécutants, autour du Théâtre Total, apporteront aux concerts Fluxus la marque de leurs personnalités, souvent très fortes (Piétro Paoli, Pontani, D. Gobert…) Mais les artistes qui, à Nice, se reconnaîtront au moins un temps dans l’esprit Fluxus et proposeront des œuvres (Events, objets, etc…) resteront un tout petit nombre. Leur position est difficile, totalement marginalisée : en France aucun critique ne prend sérieusement en compte ces activités, et Fluxus y reste typiquement niçois. Rien de bien notable à Paris où un concert initié par Maciunas tombe dans le vide total et une proposition (visite en bus de Paris) par Robert Filliou et Benjamin Patterson reste confidentielle. Le recensement auquel se livre Maciunas, coordinateur et éditeur du mouvement, (dans Fluxfest en 1966) en établissant le diagramme des artistes Fluxus dans l’art contemporain (32 artistes seulement y sont alors reconnus Fluxus) confirme leur isolement. Neuf groupes sont en activité : à New York, San Francisco, Los Angeles, Boulder (Colorado) Copenhague, Prague, Okayama, Tokyo et Nice. Ce qui autorise Ben à déclarer que pour Fluxus « Nice a joué un rôle beaucoup plus important que Paris où, il faut le reconnaître, par rapport à Nice il ne s’est rien passé. » Le programme du concert donné à l’Artistique (Nice) le 29 octobre 1966 mentionnait tous les « Fluxus » niçois si n’y manquait Serge Oldenbourg (Serge III) qui, parti à Prague pour donner avec Ben et Milan Knizak une série de concerts fut « retenu » en Tchécoslovaquie pour d’autres « interprétations »(2)… On y retrouve Ben, Annie, Alocco, Bozzi, Erebo. Mais ils sont évidemment bien plus nombreux ceux qui, à Nice, ont été influencés ou ont tenté un jour une expérience dans le contexte des manifestations Fluxus.
 On a souvent tendance à réduire Fluxus aux concerts, qui en sont, il est vrai, pour la mise en scène des events (ou événements) l’aspect le plus fortement apparent et caractéristique. Cependant Fluxus, qui cultivait le mélange des genres, se manifestait sous des formes diverses. Il est très présent dans les textes et des « propositions » dans des publications – sous l’aspect le plus souvent de revues collectives ou de recueils de travaux, comme dans les Tout et Fourre-Tout édité par Ben, avec de nombreuses participations locales et internationales qui débordent souvent largement le cadre Fluxus (3). La conception d’affiches et d’invitations sera marquée par son style. On peut noter aussi une forte participation Fluxus dans l’organisation d’expositions-manifestations collectives comme Le litre de Var rouge supérieur coûte 1F60, Le Verre et l’Assiette, Le Hall des remises en questions dont les documents portent trace, ainsi que certaines expositions personnelles (Ben à La Cédille, Erébo, Bozzi, Alocco à Ben Doute de Tout).
 Fluxus, c’est aussi le Mail Art (Envoi par poste). Ray Johnson en fut l’initiateur ; il en fit systématiquement un moyen de production (4). L’Envoi par Poste était bien adapté à Fluxus dans la mesure où la tournure d’esprit et l’attitude prévalaient sur l’apparence et l’objectivation, le concept sur la technique d’exécution. (Les Mal-fait, Non-fait, de R. Filliou sont significatifs de ces « valeurs » Fluxus). La dispersion à travers le monde des individus et des petits groupe Fluxus, ainsi que son fonctionnement en un réseau informel et ouvert, privilégiaient également cette forme de communication dans laquelle le moyen conditionne la réalisation, tout en laissant une liberté extrême de l’expression quant aux modalités et au sens. Contrairement à ce qui s’est pratiqué à partir des années soixante-dix, il s’agissait surtout d’échanges d’artiste à artiste(s), l’envoi étant le plus souvent personnalisé, ou bien limité à un nombre de correspondants très choisis qui étaient susceptibles de répondre par la même voie. Aujourd’hui encore nous sommes sollicités pour participer à des expositions sur un thème par envoi postal, mais cette formule, si elle informe une exposition, n’établit pas une communication induisant des échanges, les transmissions, les retours modifiés et surprenants qu’elle suscitait dans sa forme première.

Nice, avril 1989

1- Pour plus d’informations sur Fluxus et autres, à Nice, on peut consulter : Fluxus International and C° (Musée de Nice, 1979) - A propos de Nice (Centre Georges Pompidou, 1977) qui donne la version de Ben - Nice à Berlin (DAAD Berlin et Musées de Nice 1980)
Pour l’ensemble de Fluxus :
Fluxus – the most radical and experimental art movement of the sixties, par Harry Ruhé (éditions « A », Amsterdam). Les divers articles de Charles Dreyfus et ceux de Michel Giroud, dans la revue Kanal. Le catalogue de l’exposition « Fluxus » à Paris, en juin 1989 , sous la responsabilité de Charles Dreyfus (Galerie 1900/2000 et Galerie du Génie). Le Fluxus Codex de la collection Fluxus de Gilbert et Lila Silberman (Jon Hendricks, Détroit, Michigan and H.N. Abrams Inc. Publishers, New York) Introduction Pincus-Witten.
2- Journal de Prison, Serge III Oldenbourg, Ed. Sop’ag, Le Muy.
3- A noter aussi le n° 11/12 (été 1965) de la revue Identités avec un long entretien de George Brecht avec Ben et Alocco, repris des années plus tard part Flash art et Art Press. Egalement le n° 13/14 (printemps 1966) de Identités au sommaire duquel on trouve : J. Cage, Ben, Chiari, Al Hansen, D. Higgins, M.Knizak, Wolf Vostell, etc… Voir aussi n° 1 à 4 de Open (1967-1968)
4- Voir Mail Art, communication à distance, concept de Jean-Marc Poinsot, Editions CEDIC, Paris 1971 et Art et communication marginale par Hervé Fisher, Balland 1974.

« Fluxus à Nice », Z’éditions, Nice 1989

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