BRIBES EN LIGNE
la poésie, à la       en un ce texte m’a été au commencement était l’instant criblé dernier vers aoi la bouche pleine de bulles       enfant antoine simon 22 la terre a souvent tremblé chairs à vif paumes granz est li calz, si se       les     oued coulant trois (mon souffle au matin il existe au moins deux deuxième apparition lentement, josué l’impossible       la antoine simon 20 1257 cleimet sa culpe, si de mes deux mains pierre ciel a la libération, les sur l’erbe verte si est c’est vrai     " antoine simon 10 de profondes glaouis je suis bien dans il n’y a pas de plus je suis li emperere s’est depuis ce jour, le site sauvage et fuyant comme  zones gardées de       assis antoine simon 18 nouvelles mises en j’ai travaillé       (       ma « amis rollant, de   je ne comprends plus bal kanique c’est tu le saiset je le vois j’ai changé le d’ eurydice ou bien de la terre nous et il fallait aller debout ce pays que je dis est       le douze (se fait terre se rossignolet tu la       ruelle où l’on revient li quens oger cuardise qu’est-ce qui est en temps de bitume en fusion sur je sais, un monde se    nous « e ! malvais       je légendes de michel pour qui veut se faire une jamais si entêtanteeurydice       object tout mon petit univers en       le antoine simon 23  de même que les deux mille ans nous je me souviens de madame, c’est notre       une la cité de la musique       sur les avenues de ce pays ils sortent "et bien, voilà..." dit  les œuvres de de sorte que bientôt  dernier salut au       object   iv    vers toujours les lettres : assise par accroc au bord de tandis que dans la grande dernier vers aoi       au À l’occasion de  je signerai mon quand nous rejoignons, en dernier vers aoi la force du corps, dernier vers aoi souvent je ne sais rien de six de l’espace urbain, mult est vassal carles de et il parlait ainsi dans la au rayon des surgelés glaciation entre le tissu d’acier macles et roulis photo 6 je t’enlace gargouille fragilité humaine. la liberté s’imprime à régine robin, j’ai donné, au mois pour jacky coville guetteurs l’existence n’est accorde ton désir à ta les parents, l’ultime outre la poursuite de la mise cinquième citationne c’est une sorte de les plus terribles on a cru à antoine simon 12 clquez sur le coeur du antoine simon 16 mesdames, messieurs, veuillez max charvolen, martin miguel station 7 : as-tu vu judas se pour mon épouse nicole pure forme, belle muette, une il faut dire les       six f le feu s’est il y a des objets qui ont la le vieux qui macles et roulis photo 4         la       grimpa       &n li emperere par sa grant       crabe- c’est la peur qui fait (vois-tu, sancho, je suis c’est un peu comme si, comme une suite de s’égarer on     sur la pente pur ceste espee ai dulor e passet li jurz, la noit est "la musique, c’est le  jésus nos voix troisième essai et quatrième essai rares pour angelo antoine simon 21 …presque vingt ans plus percey priest lakesur les merci à marc alpozzo ensevelie de silence, la prédication faite       &       deux pour martin c’est parfois un pays martin miguel art et pour andré   (à (en regardant un dessin de les lettres ou les chiffres autre essai d’un       la il n’était qu’un       tourne cyclades, iii° à propos “la madame chrysalide fileuse       sur mille fardeaux, mille quelques textes toute une faune timide veille 13) polynésie    courant       ce il y a dans ce pays des voies un verre de vin pour tacher rm : d’accord sur la vie est ce bruissement au programme des actions la rencontre d’une dix l’espace ouvert au et encore  dits je serai toujours attentif à les durand : une le samedi 26 mars, à 15     après moisissures mousses lichens       les il pleut. j’ai vu la rêves de josué, traquer pour À max charvolen et equitable un besoin sonnerait iloec endreit remeint li os première     quand merci à la toile de janvier 2002 .traverse a propos de quatre oeuvres de o tendresses ô mes bernard dejonghe... depuis les étourneaux ! toutefois je m’estimais le geste de l’ancienne, a dix sept ans, je ne savais (josué avait mais jamais on ne       cette clers est li jurz et li cliquetis obscène des antoine simon 24 clers fut li jurz e li f dans le sourd chatoiement dernier vers aoi dans l’effilé de       la même si       &eacut monde imaginal, et nous n’avons rien dernier vers aoi  ce mois ci : sub j’aime chez pierre  au travers de toi je ainsi va le travail de qui ecrire sur dans le pain brisé son sur la toile de renoir, les toute trace fait sens. que spectacle de josué dit je reviens sur des       apr&eg et ces       droite si j’étais un       sur le temps passe dans la cet univers sans   nous sommes antoine simon 11  “ce travail qui  avec « a la nice, le 8 octobre ço dist li reis : approche d’une       j̵ ouverture de l’espace "pour tes passent .x. portes, vi.- les amicales aventures les installations souvent, "si elle est de l’autre le 26 août 1887, depuis       d&eacu dernier vers aoi         glouss dieu faisait silence, mais tout est possible pour qui dernier vers aoi sculpter l’air :       je me quelques autres  tu ne renonceras pas. dans ce pays ma mère   né le 7 quando me ne so itu pe dont les secrets… à quoi il ne sait rien qui ne va  l’écriture dernier vers aoi dorothée vint au monde mougins. décembre  tu vois im font chier très saintes litanies       aux ses mains aussi étaient a ma mère, femme parmi macles et roulis photo 3 intendo... intendo ! Être tout entier la flamme 1 la confusion des j’arrivais dans les  c’était i en voyant la masse aux     faisant la démodocos... Ça a bien un toutes ces pages de nos la tentation du survol, à       nuage a la femme au l’erbe del camp, ki       longte   si vous souhaitez in the country la mort, l’ultime port, j’ai relu daniel biga, constellations et (de)lecta lucta     j’ai souvent     au couchant dans les rêves de la madame des forêts de       au normalement, la rubrique un nouvel espace est ouvert       entre     surgi       la le lent déferlement       au         encore une cinquième essai tout halt sunt li pui e mult halt grant est la plaigne e large       apr&eg       l̵       la dernier vers aoi     dans la ruela le scribe ne retient       les antoine simon 2  “... parler une dans les hautes herbes j’oublie souvent et dentelle : il avait rimbaud a donc là, c’est le sable et       dans       parfoi vous avez       allong il y a tant de saints sur pour jean-marie simon et sa quand sur vos visages les tes chaussures au bas de       je premier vers aoi dernier accoucher baragouiner « h&eacu présentation du granz fut li colps, li dux en       neige rita est trois fois humble.       descen ma mémoire ne peut me       é ( ce texte a f les marques de la mort sur que d’heures diaphane est le références : xavier le galop du poème me le nécessaire non toi, mésange à       quinze       dans       dans villa arson, nice, du 17 l’éclair me dure, quel ennui, mortel pour a propos d’une     ton c’est le grand les plus vieilles  au mois de mars, 1166       pav&ea arbre épanoui au ciel avez-vous vu a claude b.   comme       à 0 false 21 18       voyage madame est la reine des cinq madame aux yeux onze sous les cercles jamais je n’aurais pour pierre theunissen la       la la parol

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Max Charvolen, Martin Miguel et Serge Maccaferri travaillaient en relation depuis au moins deux ans quand la collaboration amorcée s’est élargie à Louis Chacallis, puis à Vivien Isnard. Quelques mois après, en mars 1970, à Nice, les cinq estimaient leurs convergences d’options plus fortes que certaines divergences apparentes ou réelles de leurs travaux, et ils formalisaient leurs échanges en créant le « Groupe 70 ». Pendant trois ans, ils confronteront leurs pratiques, participant ensemble, comme Groupe, à de nombreuses expositions : à Nice mais aussi au Musée de Céret, à Vence, Galerie A. de La Salle, à Grenoble, à Toulouse, à Limoges… et enfin dans le cadre de la Huitième Biennale de Paris (1973), manifestation après laquelle Chacallis et Isnard se séparant de leurs compagnons, le Groupe allait persister à trois, mais avec la collaboration critique régulière de Raphaël Monticelli.
 Quelques mois après le « Groupe 70 », en septembre, apparaissait à Paris un autre regroupement sur des positions voisines, tandis qu’un certain nombre de créateurs préféraient continuer une aventure solitaire. Tous avaient médité les positions de « B.M.P.T. » exprimées principalement par Michel Claura, Michel Parmentier et Daniel Buren – en octobre 1970 paraît « Limites Critiques » de Buren, (Ed Lambert, Paris). Ainsi le « Groupe 70 » partageait avec un certain nombre d’artistes, regroupés ou non, des préoccupations mettant en jeu la situation de l’œuvre (son « ex-poser ») et, dans leurs pratiques, le rapport matériel du pigment au subjectile en ses divers constituants. Mais eux prennent en compte plus particulièrement les effets de tensions, d’épaisseurs, de renversements ; ce qui allait les conduire rapidement à s’intéresser de façon concertée à la plasticité dans son implication à « l’ex-poser », donc à l’espace réel dans lequel se déploie la couleur et ses supports, dans le même temps où la pratique picturale prenait le pas sur le modèle pré-texte pour devenir le modèle de la peinture.
 Si cette propension à occuper l’espace, à développer la couleur en trois dimensions, a été évacuée ou atténuée chez les démissionnaires, le « Groupe 70 » actuel (Charvolen, Maccaferri, Miguel) persiste dans cette exploration, tandis que Chacallis a développé une gestualité appliquée à des modèles mythiques (Indiens, Derviches…) et Isnard une peinture simulant la figuration…
 L’exposition présentée cet automne 1986 par la Galerie Archétypes permettra, avec un aperçu des travaux récents de Chacallis, Charvolen, Isnard, Maccaferri et Miguel, de raviver dans nos mémoires leurs itinéraires et d’apprécier les écarts personnels survenus durant cette longue période, pour repenser peut-être plus précisément la place de chacun d’eux dans les arts plastiques depuis une quinzaine d’années.

 

Kanal n°25 octobre 1986
Publication en ligne : 7 octobre 2009
Première publication : octobre 1986 / article dans revue d’art

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