BRIBES EN LIGNE
      fourr& al matin, quant primes pert poème pour       vu dernier vers aoi mieux valait découper       o cette machine entre mes coupé le sonà sequence 6   le quatrième essai de     après antoine simon 24 ma chair n’est   au milieu de j’arrivais dans les le "patriote", l’attente, le fruit douze (se fait terre se       voyage la fraîcheur et la clers est li jurz et li       dans j’aime chez pierre     chambre tu le saiset je le vois si tu es étudiant en sous l’occupation ne faut-il pas vivre comme       sur petites proses sur terre       ma       m̵ la langue est intarissable       &ccedi percey priest lakesur les À peine jetés dans le dernier vers aoi i en voyant la masse aux la légende fleurie est le travail de bernard nouvelles mises en jusqu’à il y a  dans toutes les rues dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz dernier vers aoi   d’un coté,  pour de pluies et bruines, ce qui aide à pénétrer le dernier vers aoi  si, du nouveau       pass&e le texte qui suit est, bien       sur le f le feu s’est f les marques de la mort sur dans le patriote du 16 mars dans le ciel du les installations souvent,     du faucon tant pis pour eux. du fond des cours et des dernier vers aoi   (dans le f les rêves de abstraction voir figuration       neige f le feu s’est il souffle sur les collines deuxième approche de si j’avais de son l’art n’existe       à carissimo ulisse,torna a nécrologie       midi       une       le       la la liberté de l’être en ceste tere ad estet ja folie de josuétout est pour jean gautheronle cosmos       dans dès l’origine de son on préparait       cerisi mille fardeaux, mille huit c’est encore à   voici donc la rossignolet tu la la réserve des bribes passet li jurz, la noit est (elle entretenait abu zayd me déplait. pas il en est des noms comme du       la pie depuis le 20 juillet, bribes ( ce texte a     " dimanche 18 avril 2010 nous v.- les amicales aventures du       je me rien n’est plus ardu pour max charvolen 1) la question du récit l’existence n’est (en regardant un dessin de carles respunt : antoine simon 3       soleil pour martin macles et roulis photo 3       sur       le approche d’une quel étonnant pour martine, coline et laure dernier vers aoi deuxième essai 5) triptyque marocain mais non, mais non, tu equitable un besoin sonnerait une image surgit traverse le histoire de signes .  les œuvres de       grimpa "tu sais ce que c’est on peut croire que martine je n’hésiterai eurydice toujours nue à 1257 cleimet sa culpe, si pour jacky coville guetteurs trois (mon souffle au matin immense est le théâtre et   se   je ne comprends plus et il parlait ainsi dans la je ne sais pas si je me souviens de à propos “la pour gilbert le passé n’est a la fin il ne resta que je t’enlace gargouille nous dirons donc dans ma gorge tout est prêt en moi pour       le les durand : une     les provisions       longte guetter cette chose (À l’église les routes de ce pays sont l’homme est le poiseau de de sorte que bientôt jamais si entêtanteeurydice   je n’ai jamais       il dernier vers aoi       le       que  “comment où l’on revient ouverture de l’espace deux nouveauté,       sur antoine simon 11       un de tantes herbes el pre dernier vers aoi       pour le corps encaisse comme il  on peut passer une vie     nous       st f les feux m’ont madame, on ne la voit jamais dernier vers aoi   0 false 21 18 1. il se trouve que je suis       la le vieux qui       quinze       ruelle tout en travaillant sur les ma mémoire ne peut me station 3 encore il parle tes chaussures au bas de antoine simon 7 dernier vers aoi f tous les feux se sont dans l’effilé de paien sunt morz, alquant la mastication des faisant dialoguer cinquième citationne nous savons tous, ici, que suite de f le feu est venu,ardeur des les dernières       le mult est vassal carles de antoine simon 2 j’oublie souvent et à la bonne madame dans l’ombre des       reine ici. les oiseaux y ont fait       au seins isabelle boizard 2005       la de l’autre       en il existe au moins deux au seuil de l’atelier alocco en patchworck © c’est une sorte de pour pierre theunissen la il faut aller voir nous viendrons nous masser encore une citation“tu de la       parfoi vertige. une distance un homme dans la rue se prend  dernières mises reflets et echosla salle errer est notre lot, madame,       rampan       dans       &n il faut laisser venir madame cyclades, iii° nous lirons deux extraits de cliquetis obscène des suite du blasphème de couleur qui ne masque pas assise par accroc au bord de ici, les choses les plus temps de cendre de deuil de cet univers sans d’abord l’échange des madame, c’est notre "nice, nouvel éloge de la ….omme virginia par la       dans “dans le dessin comment entrer dans une laure et pétrarque comme  jésus f j’ai voulu me pencher juste un mot pour annoncer       la       l̵ une image surgit et derrière dans ce pays ma mère dans l’innocence des karles se dort cum hume que reste-t-il de la entr’els nen at ne pui le coeur du coupé en deux quand       paroles de chamantu quand les mots     les fleurs du imagine que, dans la les premières  de la trajectoire de ce feuilleton d’un travail       devant sauvage et fuyant comme descendre à pigalle, se       voyage napolì napolì juste un autre citation"voui le nécessaire non  zones gardées de dernier vers aoi temps de bitume en fusion sur d’ eurydice ou bien de  hier, 17 "ah ! mon doux pays,       la dans un coin de nice,       assis       va gardien de phare à vie, au ecrire les couleurs du monde grant est la plaigne e large il tente de déchiffrer, quand les eaux et les terres « voici si, il y a longtemps, les granz est li calz, si se  “... parler une bal kanique c’est depuis ce jour, le site tromper le néant  la toile couvre les     dans la ruela pour yves et pierre poher et       dans     [1]  deuxième apparition (la numérotation des       en un   1) cette " je suis un écorché vif.     surgi     vers le soir     depuis non... non... je vous assure, le glacis de la mort il était question non le 23 février 1988, il       au je suis le ciel est clair au travers j’ai longtemps tous feux éteints. des les plus terribles à sylvie bribes en ligne a des quatre archanges que passent .x. portes,  tu vois im font chier c’est un peu comme si, dans l’innocence des siglent a fort e nagent e antoine simon 22   que signifie dernier vers aoi vue à la villa tamaris       et tu aux george(s) (s est la « h&eacu       l̵   nous sommes       soleil tout à fleur d’eaula danse ecrire sur       et       les n’ayant pas bernadette griot vient de     double aucun hasard si se morz est rollant, deus en ad    de femme liseuse       au dernier vers aoi       ce attendre. mot terrible. nice, le 30 juin 2000 …presque vingt ans plus des voiles de longs cheveux de mes deux mains j’ai parlé ce n’est pas aux choses recleimet deu mult tandis que dans la grande et je vois dans vos       les       retour miguel a osé habiter le géographe sait tout moisissures mousses lichens la vie est dans la vie. se essai de nécrologie, pour m.b. quand je me heurte au programme des actions pour julius baltazar 1 le   tout est toujours en sur l’erbe verte si est ils s’étaient antoine simon 31 jamais je n’aurais     extraire j’ai relu daniel biga, "le renard connaît fin première dire que le livre est une que d’heures max charvolen, martin miguel pour alain borer le 26 la parol

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RAPHAËL MONTICELLI

<- Une démarche critique ? |
École de Nice, lignes de force
Ecrivain(s) : Monticelli R.

Les premières manifestations des artistes que l’on regroupe dans l’Ecole de Nice datent des années 50. Le terme « Ecole de Nice » apparaît au début des années 60. Si la notion a toujours été controversée, elle permet encore des présentations d’artistes, bien plus nombreux que les 20 ou 30 que l’on compte dans les deux premières décennies.

 

À l’origine, et tout le long des années 60-80, l’Ecole de Nice présente deux caractéristiques : d’une part les artistes qui s’y retrouvent revendiquent leur ancrage territorial en dehors de Paris, et, dans la plupart des cas, contre ce qu’il représente esthétiquement ; d’autre part ils inscrivent leur démarche dans des esthétiques novatrices et internationalement répandues.

Trois grands mouvements ont traversé l’école de Nice dans les années 60 – 80 : le Nouveau Réalisme, Fluxus, et la peinture analytique et critique (deux groupes de cette tendance sont représentés à Nice : support/surface et le groupe 70) ; on y trouve aussi des « personnalités » qui n’appartiennent à aucun de ces mouvements, ou qui ont circulé de l’un à l’autre. Derrière les différences d’aspect, de démarches, d’esthétique, tous les artistes se retrouvent sur le socle commun de la rupture ; tous sont animés par la même volonté de remettre en cause les éléments qui constituent habituellement l’art, et à quoi on le reconnaît. Ils partagent le même refus des répartitions et des genres traditionnels. Ils mettent en cause les supports, les outils, les procédures de l’art.

Autre trait remarquable : la plupart des artistes de l’Ecole de Nice se sont engagés dans la carrière artistique en dépit des institutions artistiques, ou contre elles, et d’abord contre l’École d’art : les uns, malgré leur talent, n’y ont jamais été acceptés, d’autres, pour un motif ou pour un autre, en ont été exclus.

Tous dessinent un statut nouveau de l’artiste et de l’art, de nouveaux rapports entre l’art et les spectateurs, entre l’art et la vie.

L’ancrage territorial, loin d’empêcher l’ouverture au monde, l’alimente. Qu’ils s’inscrivent clairement ou non dans tel ou tel des mouvements de l’Ecole de Nice, ces artistes sont en dialogue avec le Pop, l’art conceptuel ou le minimalisme, et contribuent à toutes les réflexions qui, depuis la dernière guerre, interrogent les apparences de l’art, de la figuration à l’abstraction la plus radicale. La contestation, l’esprit de novation et de rupture, de leur côté, vivifient la lecture des œuvres du passé. On retrouve dans leurs démarches aussi bien les échos des débats artistiques et des œuvres du XXème siècle, qu’une attention constante à toutes les formes de l’art de l’humanité, de l’art sacré occidental à celui de l’Afrique ou de l’Asie, de la renaissance au paléolithique.

Enfin ils ont contribué à faire entrer dans le champ artistique des objets, préoccupations, des procédures et des démarches qui n’en faisaient pas partie : objets du quotidien, techniques industrielles ou artisanales, savoir-faire ancestraux.

Dans les années 60-80, et malgré les bouleversements qui ont, par la suite, affecté le monde de l’art et les conditions de sa pratique, ils ont ouvert la voie à la plupart des démarches contemporaines.

La plupart des Ecoles se définissent dans l’histoire au croisement d’une esthétique et d’un territoire ; l’Ecole de Nice ne déroge donc pas à ce principe. La principale différence c’est qu’à quelques exceptions près, dans le passé, les territoires constituaient des réalités politiques fortes et autonome dont l’art contribuait à forger l’identité . Le territoire niçois n’est pas du même type. Plus « foyer de création » qu’entité administrative et politique, il préfigure une France multipolaire, Paris perdant son rôle de centre, dans un monde multipolaire.

Publication en ligne : 4 octobre 2009

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