BRIBES EN LIGNE
   il en 1958 ben ouvre à     depuis       &eacut la pureté de la survie. nul comme c’est je sais, un monde se       "       tourne ses mains aussi étaient pourquoi yves klein a-t-il il en est des meurtrières.       chaque 1. il se trouve que je suis au matin du     chambre tout mon petit univers en       va equitable un besoin sonnerait       un dans les hautes herbes       m̵ comme ce mur blanc       cerisi     à allons fouiller ce triangle l’ami michel ensevelie de silence,     nous pour lee a l’aube des apaches, dont les secrets… à quoi f le feu est venu,ardeur des merci au printemps des suite du blasphème de       allong pour jacky coville guetteurs un soir à paris au se reprendre. creuser son clers fut li jurz e li pour helmut la communication est antoine simon 16 au programme des actions et nous n’avons rien i en voyant la masse aux de proche en proche tous l’attente, le fruit  la lancinante dernier vers aoi passet li jurz, la noit est       le ce n’est pas aux choses non, björg, "si elle est     les provisions et si tu dois apprendre à toute trace fait sens. que des voiles de longs cheveux pour robert       dans de profondes glaouis antoine simon 11 pas de pluie pour venir l’appel tonitruant du l’art n’existe       é après la lecture de karles se dort cum hume madame porte à  le "musée à propos des grands mi viene in mentemi       et tu l’instant criblé une autre approche de je ne peins pas avec quoi, sa langue se cabre devant le       le le géographe sait tout autre petite voix derniers vers sun destre toute une faune timide veille       il alocco en patchworck © langues de plomba la portrait. 1255 :       ...mai mes pensées restent diaphane est le mot (ou rare moment de bonheur, 1) la plupart de ces  tu vois im font chier seins isabelle boizard 2005 et te voici humanité dans les horizons de boue, de une errance de le samedi 26 mars, à 15 pour marcel pour frédéric pour m.b. quand je me heurte écrirecomme on se du fond des cours et des toulon, samedi 9 j’ai travaillé       un       au ce je m’étonne toujours de la dernier vers aoi pour mon épouse nicole       longte cinq madame aux yeux dans ma gorge ouverture de l’espace paien sunt morz, alquant il pleut. j’ai vu la immense est le théâtre et 1257 cleimet sa culpe, si je reviens sur des c’était une nous serons toujours ces et encore  dits on préparait sauvage et fuyant comme certains soirs, quand je   d’un coté,  avec « a la       jardin vedo la luna vedo le aux barrières des octrois pour jean marie   la production deuxième       qui antoine simon 32 normalement, la rubrique le 26 août 1887, depuis "la musique, c’est le tandis que dans la grande dans le train premier antoine simon 24       pass&e se placer sous le signe de dans l’innocence des chairs à vif paumes       & bel équilibre et sa       o branches lianes ronces « amis rollant, de si, il y a longtemps, les deux mille ans nous       grappe antoine simon 26 c’est extrêmement       l̵       m̵ "et bien, voilà..." dit j’arrivais dans les  ce mois ci : sub le travail de bernard je n’hésiterai marie-hélène À max charvolen et martin madame a des odeurs sauvages paroles de chamantu dernier vers aoi rêve, cauchemar, il existe deux saints portant villa arson, nice, du 17    au balcon à       coude   nous sommes normal 0 21 false fal il y a tant de saints sur je suis occupé ces j’écoute vos il s’appelait printemps breton, printemps       " au seuil de l’atelier et si au premier jour il       fleur clers est li jurz et li c’est parfois un pays  pour jean le l’une des dernières pour martine la bouche pleine de bulles la vie est ce bruissement de sorte que bientôt dans la caverne primordiale martin miguel art et je ne sais pas si À peine jetés dans le  les premières       un 1- c’est dans qu’est-ce qui est en    si tout au long là, c’est le sable et tendresse du mondesi peu de       entre dentelle : il avait pour martine, coline et laure où l’on revient       fleure dernier vers aoi       &n douce est la terre aux yeux       le ki mult est las, il se dort reprise du site avec la la légende fleurie est il n’était qu’un    seule au spectacle de josué dit     l’é intendo... intendo ! cliquetis obscène des a dix sept ans, je ne savais c’est ici, me la galerie chave qui       la g. duchêne, écriture le  jésus quatre si la mer s’est monde imaginal,     tout autour la cité de la musique même si de pa(i)smeisuns en est venuz       sur le dieu faisait silence, mais un temps hors du les dernières       vu la lecture de sainte quand c’est le vent qui il y a des objets qui ont la     au couchant coupé en deux quand outre la poursuite de la mise les cuivres de la symphonie       la je t’enfourche ma autre citation samuelchapitre 16, versets 1       le sors de mon territoire. fais (elle entretenait cet article est paru dans le antoine simon 2 (ma gorge est une au commencement était si j’étais un d’abord l’échange des quel ennui, mortel pour avant dernier vers aoi pour pierre theunissen la inoubliables, les la liberté s’imprime à       alla sur l’erbe verte si est li quens oger cuardise antoine simon 10       les al matin, quant primes pert       la siglent a fort e nagent e la force du corps, etudiant à la mort d’un oiseau. dans le monde de cette recleimet deu mult       dans dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige marcel alocco a       le “dans le dessin nouvelles mises en    nous raphaël temps de cendre de deuil de f tous les feux se sont et c’était dans       fourr&       ( antoine simon 30 constellations et charogne sur le seuilce qui       parfoi encore la couleur, mais cette leonardo rosa la prédication faite       l̵ pour michèle aueret que reste-t-il de la attelage ii est une œuvre assise par accroc au bord de le bulletin de "bribes       dans attention beau d’un côté le corps encaisse comme il       la   ciel !!!! dernier vers aoi voudrais je vous l’illusion d’une jamais si entêtanteeurydice  “ne pas       gentil dans l’innocence des les installations souvent, raphaël les étourneaux !       "      & mille fardeaux, mille j’ai parlé dernier vers aoi bien sûrla       dans       devant       montag chercher une sorte de  ce qui importe pour pour michèle prenez vos casseroles et       au   encore une antoine simon 12       dans l’existence n’est       au fontelucco, 6 juillet 2000 accoucher baragouiner carcassonne, le 06  le livre, avec     double station 3 encore il parle temps de pierres edmond, sa grande de la janvier 2002 .traverse   iv    vers rita est trois fois humble.  dernier salut au in the country deux nouveauté, dernier vers aoi       le on croit souvent que le but       la dernier vers aoi       neige petites proses sur terre je t’enlace gargouille  pour de en cet anniversaire, ce qui  le grand brassage des antoine simon 22  tu ne renonceras pas. régine robin, comment entrer dans une mouans sartoux. traverse de       soleil mougins. décembre ce paysage que tu contemplais descendre à pigalle, se (ô fleur de courge... quatrième essai de c’est seulement au       su que d’heures la question du récit jamais je n’aurais dernier vers aoi    courant pour anne slacik ecrire est       sur il faut laisser venir madame ils sortent genre des motsmauvais genre       vu       banlie je me souviens de couleur qui ne masque pas       ruelle tant pis pour eux. a toi le don des cris qui la parol

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PASCAL BOULANGER

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Ne faut-il pas vivre comme des dieux...
© Pascal Boulanger
Ecrivain(s) : Boulanger
Clefs : poésie

Ne faut-il pas vivre comme des dieux, ignorant l’heure qui sonne, voyant tout dans un éclair ?

Et savourer le lent cortège en fête des nuages dans le ciel.

Publication en ligne : 8 octobre 2009

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