BRIBES EN LIGNE
j’écoute vos       pour soudain un blanc fauche le       &agrav je t’enfourche ma   marcel pour jean-marie simon et sa   ces sec erv vre ile       dans poème pour vous deux, c’est joie et ] heureux l’homme après la lecture de rien n’est plus ardu ajout de fichiers sons dans sous l’occupation       banlie dessiner les choses banales clers est li jurz et li le ciel de ce pays est tout archipel shopping, la a toi le don des cris qui diaphane est le mot (ou       gentil les avenues de ce pays granz est li calz, si se je rêve aux gorges quand les eaux et les terres très saintes litanies vous avez mouans sartoux. traverse de non, björg, antoine simon 19 (dans mon ventre pousse une       vaches la mort, l’ultime port,       alla un tunnel sans fin et, à me   nous sommes dernier vers aoi le lent tricotage du paysage pour julius baltazar 1 le     quand ce paysage que tu contemplais dernier vers aoi et si tu dois apprendre à cinquième citationne voile de nuità la passet li jurz, si turnet a       l̵ dernier vers aoi jamais je n’aurais       grimpa       l̵  “ne pas dans ma gorge   né le 7 ainsi fut pétrarque dans on peut croire que martine rm : nous sommes en    au balcon et il parlait ainsi dans la    si tout au long aux george(s) (s est la deuxième       sur       la la route de la soie, à pied, l’impossible       ton quand nous rejoignons, en a la libération, les f j’ai voulu me pencher même si merci à marc alpozzo avant propos la peinture est carcassonne, le 06 rien n’est carissimo ulisse,torna a antoine simon 9       &n comme ce mur blanc  les éditions de il y a dans ce pays des voies un soir à paris au dans la caverne primordiale       aux pierre ciel cet article est paru Éléments - le soleil n’est pas       &agrav lentement, josué ses mains aussi étaient tous ces charlatans qui    7 artistes et 1  hier, 17 que d’heures "moi, esclave" a le texte qui suit est, bien allons fouiller ce triangle pour de la violette cachéeton mise en ligne se placer sous le signe de li quens oger cuardise le temps passe si vite, je suis dernier vers aoi le corps encaisse comme il six de l’espace urbain, nos voix (la numérotation des dorothée vint au monde la force du corps, dans le respect du cahier des josué avait un rythme À max charvolen et martin 1) notre-dame au mur violet   le 10 décembre je t’ai admiré, traquer    courant madame des forêts de pourquoi yves klein a-t-il assise par accroc au bord de au matin du c’est la chair pourtant des voix percent, racontent granz fut li colps, li dux en suite du blasphème de je sais, un monde se antoine simon 7 le 19 novembre 2013, à la temps de cendre de deuil de très malheureux... le 15 mai, à voudrais je vous station 4 : judas   il y a le un besoin de couper comme de si j’étais un j’ai donné, au mois   adagio   je       dans       sur    tu sais pour andré       l̵ dernier vers aoi quand vous serez tout   1) cette le 26 août 1887, depuis ils avaient si longtemps, si       au       sur j’ai changé le tout est prêt en moi pour       voyage il existe au moins deux un trait gris sur la pour lee f toutes mes cinquième essai tout madame, c’est notre la brume. nuages pour ma deuxième approche de certains soirs, quand je je serai toujours attentif à     le   je ne comprends plus la pureté de la survie. nul effleurer le ciel du bout des le vieux qui  les premières       la       au mougins. décembre avec marc, nous avons réponse de michel       le il y a tant de saints sur ma mémoire ne peut me introibo ad altare 0 false 21 18 ce pays que je dis est       la napolì napolì       m̵ macles et roulis photo     après apaches :       va     tout autour 1 la confusion des  epître aux       sur pour marcel quand les mots madame aux rumeurs ce n’est pas aux choses       les giovanni rubino dit       ce paien sunt morz, alquant       une langues de plomba la       retour je crie la rue mue douleur prenez vos casseroles et buttati ! guarda&nbs       entre  tu vois im font chier autre citation"voui pure forme, belle muette,       la glaciation entre dernier vers aoi       sur       le marché ou souk ou  le livre, avec       il un jour nous avons j’ai donc les doigts d’ombre de neige de pareïs li seit la douze (se fait terre se la question du récit a propos de quatre oeuvres de journée de art jonction semble enfin l’existence n’est       quand autres litanies du saint nom il n’était qu’un les dieux s’effacent af : j’entends f qu’il vienne, le feu au rayon des surgelés de pa(i)smeisuns en est venuz ce qui fascine chez de tantes herbes el pre   maille 1 :que       dans À l’occasion de les premières       jardin au programme des actions       la     &nbs       ...mai pur ceste espee ai dulor e       dans certains prétendent laure et pétrarque comme les enseignants : les cuivres de la symphonie non... non... je vous assure, les plus terribles raphaËl raphaël ecrire les couleurs du monde il pleut. j’ai vu la vous êtes pour robert  l’écriture pour max charvolen 1) marcel alocco a       &ccedi présentation du tu le saiset je le vois (ô fleur de courge...   au milieu de seul dans la rue je ris la dans les carnets je ne peins pas avec quoi, il est le jongleur de lui merle noir  pour cher bernard bernadette griot vient de           l’é     au couchant raphaël paroles de chamantu neuf j’implore en vain vous dites : "un cliquetis obscène des antoine simon 11       et tu le coquillage contre abu zayd me déplait. pas la terre nous dans l’innocence des l’instant criblé mais jamais on ne et c’était dans grant est la plaigne e large de profondes glaouis       sous nu(e), comme son nom       les  la toile couvre les l’éclair me dure, une errance de       st       reine       la arbre épanoui au ciel a la femme au dernier vers aoi au commencement était je meurs de soif a dix sept ans, je ne savais et voici maintenant quelques temps de bitume en fusion sur elle disposait d’une régine robin, chercher une sorte de ici, les choses les plus pour egidio fiorin des mots on dit qu’agathe face aux bronzes de miodrag       longte antoine simon 13 le galop du poème me À peine jetés dans le       fleur  les œuvres de saluer d’abord les plus cette machine entre mes sculpter l’air : on trouvera la video  avec « a la max charvolen, martin miguel pour angelo   3   

les       devant "si elle est       un       la pie antoine simon 17 je me souviens de la bouche pure souffrance quatrième essai de qu’est-ce qui est en  ce mois ci : sub deuxième essai le       deux je ne sais pas si pour michèle aueret à immense est le théâtre et     une abeille de le nécessaire non pour jean gautheronle cosmos nice, le 30 juin 2000 le scribe ne retient la prédication faite  ce qui importe pour a grant dulur tendrai puis mi viene in mentemi       arauca     vers le soir essai de nécrologie, printemps breton, printemps c’est la distance entre ecrire sur       les les grands pour michèle gazier 1) f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi les routes de ce pays sont troisième essai et a christiane       soleil et il fallait aller debout antoine simon 31  les trois ensembles diaphane est le la musique est le parfum de nous avons affaire à de       dans       dans ki mult est las, il se dort et ces j’ai parlé jamais si entêtanteeurydice  le "musée dernier vers aoi la vie humble chez les la parol

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Chaque jour est un appel, une révélation.

Chaque jour s’enflamme dans le moindre pli du ciel, dans un fragment de lune, n’importe où et même maintenant quand les nuages font les gros yeux aux étoiles de mer.

Et c’est toujours à vous qu’ils s’adressent ces oiseaux, ces arbres, ces fleurs et ce lièvre qui, sous une rafale de pluie, traverse le chemin. C’est pour vous qu’ils amassent du soleil pour l’hiver ces feux d’écume sur les plages.

Maintenant un rayon de soleil touche la fenêtre, vous dormez encore.

Près des vagues hautes, sous le regard avide des mouettes, des marins déplient les filets. Les poissons aux écailles fragiles se nourrissent de légendes.

Au loin, quand les cloches d’une église sonnent, quelqu’un qui était très malade ressuscite dans une chambre. Une barque prolonge l’ombre d’un saule sur la rivière. Une rose prononce un vœu sur la cendre. Un homme et une femme, se tenant par la main, s’engagent dans une ruelle pleine de hasard. Toutes les fontaines se mettent à fredonner dans toutes les villes du monde.

C’est comme un ciel ouvert en toute saison de l’année, comme un jardin d’une profusion inouïe.

Avec vous, l’existence n’est jamais saturée ni close.

Quelle fête ! Oh, que la vie vous aime !

Publication en ligne : 3 octobre 2009

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