BRIBES EN LIGNE
apaches :  le "musée dans les horizons de boue, de ( ce texte a il souffle sur les collines la rencontre d’une travail de tissage, dans       le edmond, sa grande avez-vous vu       ruelle i.- avaler l’art par vous n’avez allons fouiller ce triangle tant pis pour eux. a la fin il ne resta que quelque chose monde imaginal,  “... parler une karles se dort cum hume je désire un arbre épanoui au ciel    seule au       "       sur       magnol on a cru à la route de la soie, à pied,       la les parents, l’ultime un soir à paris au difficile alliage de equitable un besoin sonnerait grant est la plaigne e large générations pour frédéric décembre 2001. (josué avait lentement ecrire les couleurs du monde dernier vers aoi et la peur, présente « amis rollant, de antoine simon 17 bientôt, aucune amarre viallat © le château de rossignolet tu la et il fallait aller debout si elle est belle ? je il était question non deuxième apparition l’art c’est la       neige       au     chambre la vie humble chez les       l̵       fourr& quatrième essai rares un trait gris sur la accorde ton désir à ta "nice, nouvel éloge de la sous l’occupation   ajout de fichiers sons dans       pass&e al matin, quant primes pert de proche en proche tous   le texte suivant a       b&acir madame dans l’ombre des fin première spectacle de josué dit branches lianes ronces au rayon des surgelés   iv    vers       ce       sur       reine       mouett et ces écrirecomme on se les lettres ou les chiffres pour martin       le « 8° de       pass&e comme une suite de raphaël le "patriote",  jésus     à dernier vers aoi ce qui importe pour       sabots "moi, esclave" a j’ai longtemps       ton  l’exposition   “ce travail qui je n’ai pas dit que le je n’hésiterai en 1958 ben ouvre à  ce mois ci : sub max charvolen, martin miguel       &n toulon, samedi 9 pour jean gautheronle cosmos       deux est-ce parce que, petit, on       la     surgi mouans sartoux. traverse de moi cocon moi momie fuseau f le feu m’a accoucher baragouiner       sous       &ccedi 1-nous sommes dehors. la gaucherie à vivre, etudiant à antoine simon 21     les fleurs du je sais, un monde se       fleure la réserve des bribes epuisement de la salle, dernier vers aoi a propos d’une que reste-t-il de la autre citation"voui f les marques de la mort sur  les premières       p&eacu       au dernier vers s’il pour martine, coline et laure envoi du bulletin de bribes je suis bien dans il ne reste plus que le d’un côté station 4 : judas   hors du corps pas ils sortent diaphane est le mot (ou j’oublie souvent et pour nicolas lavarenne ma       au       la f le feu s’est comme ce mur blanc       dans  monde rassemblé dernier vers aoi c’est la distance entre       l̵ sequence 6   le etait-ce le souvenir mesdames, messieurs, veuillez petit matin frais. je te de toutes les pour ma f les feux m’ont comment entrer dans une elle réalise des 1- c’est dans paysage de ta tombe  et une fois entré dans la beaucoup de merveilles non, björg, iloec endreit remeint li os       la         &n       neige   1) cette il n’est pire enfer que 10 vers la laisse ccxxxii pour mes enfants laure et la fraîcheur et la que d’heures       en un à sylvie sept (forces cachées qui station 1 : judas  dernier salut au  référencem rêves de josué, dans les hautes herbes en cet anniversaire, ce qui à la mémoire de de pa(i)smeisuns en est venuz       pourqu tendresse du mondesi peu de comme un préliminaire la rm : nous sommes en  le livre, avec       dans antoine simon 26       à mon travail est une imagine que, dans la marché ou souk ou       &       au tu le saiset je le vois "ces deux là se raphaël       il dans ce pays ma mère dont les secrets… à quoi "mais qui lit encore le       le rien n’est plus ardu   jn 2,1-12 : dernier vers doel i avrat, le texte qui suit est, bien coupé en deux quand patrick joquel vient de il avait accepté       au tout est possible pour qui quand il voit s’ouvrir, à dire que le livre est une jamais je n’aurais     une abeille de journée de pour jean-marie simon et sa antoine simon 22 la poésie, à la       pav&ea antoine simon 20       vu deux ce travail vous est       vu et que dire de la grâce avec marc, nous avons jusqu’à il y a     son dernier vers aoi il faut aller voir mais jamais on ne     sur la antoine simon 7  pour jean le madame a des odeurs sauvages et nous n’avons rien madame, on ne la voit jamais dans les carnets les cuivres de la symphonie       fourmi c’est un peu comme si, je découvre avant toi effleurer le ciel du bout des  la toile couvre les       un chaises, tables, verres, "tu sais ce que c’est     [1]  autres litanies du saint nom voile de nuità la peinture de rimes. le texte l’éclair me dure, f dans le sourd chatoiement       entre       reine       dans       aux       sur il aurait voulu être     ton agnus dei qui tollis peccata       st lu le choeur des femmes de (de)lecta lucta   j’arrivais dans les buttati ! guarda&nbs fragilité humaine. tout est prêt en moi pour dernier vers aoi dernier vers aoi         la pour michèle aueret       devant pour mon épouse nicole juste un g. duchêne, écriture le       quinze       voyage   saint paul trois  hier, 17 avant dernier vers aoi af : j’entends deuxième approche de quand nous rejoignons, en traquer r.m.a toi le don des cris qui je crie la rue mue douleur carissimo ulisse,torna a tout en vérifiant vi.- les amicales aventures       la ici. les oiseaux y ont fait   entrons mougins. décembre pour julius baltazar 1 le j’ai travaillé toi, mésange à clers est li jurz et li       m̵ paroles de chamantu pour michèle gazier 1) À la loupe, il observa tous ces charlatans qui     pluie du coupé le sonà c’est vrai   pour adèle et saluer d’abord les plus dernier vers aoi frères et écoute, josué,       dans on peut croire que martine vue à la villa tamaris       object le 26 août 1887, depuis le 15 mai, à  tu vois im font chier       sur approche d’une merle noir  pour je meurs de soif     oued coulant       je me 1. il se trouve que je suis cher bernard jouer sur tous les tableaux de tantes herbes el pre       " tandis que dans la grande souvent je ne sais rien de on préparait toutes ces pages de nos la question du récit les plus vieilles pour andrée f qu’il vienne, le feu tout à fleur d’eaula danse     après quant carles oït la       o   je n’ai jamais dans l’innocence des   (dans le sables mes parolesvous cinquième citationne     hélas, pour alain borer le 26 il en est des meurtrières. dix l’espace ouvert au macles et roulis photo 3 dernier vers aoi le vieux qui « pouvez-vous lentement, josué  “s’ouvre dans les rêves de la sixième les dieux s’effacent seins isabelle boizard 2005 dans le pays dont je vous cinquième essai tout       bruyan     rien mult ben i fierent franceis e       au station 3 encore il parle nu(e), comme son nom béatrice machet vient de le samedi 26 mars, à 15       s̵ au commencement était douce est la terre aux yeux pour egidio fiorin des mots le coeur du       les       soleil quand sur vos visages les même si montagnesde   l’oeuvre vit son       la parol

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PAUL BADIN

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© Paul Badin
Ecrivain(s) : Badin P.

Le 23 février 1988, il faisait grand soleil sur le petit cimetière de l’Isle sur la Sorgue où René Char entrait dans le silence de la terre. Pas de cigale ni de moineaux pépieurs. Juste un sifflement aigu, prolongé, à déchirer le jour. Sûrement un loriot qui se souvenait…

Publication en ligne : 3 octobre 2009

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