BRIBES EN LIGNE
      alla       bien al matin, quant primes pert mesdames, messieurs, veuillez       &agrav macles et roulis photo 4 je n’hésiterai   la baie des anges "l’art est-il       la noble folie de josué, pour michèle gazier 1) tendresse du mondesi peu de  tu vois im font chier       " bruno mendonça dernier vers aoi il en est des noms comme du antoine simon 22 un nouvel espace est ouvert la musique est le parfum de paien sunt morz, alquant       midi       fourr& dentelle : il avait le 19 novembre 2013, à la réponse de michel mi viene in mentemi antoine simon 12       au pour martine       fleure dans l’innocence des dernier vers aoi dieu faisait silence, mais pas de pluie pour venir  dans toutes les rues fontelucco, 6 juillet 2000 f les feux m’ont du bibelot au babilencore une       &n antoine simon 15       longte   au milieu de dernier vers aoi    “ne pas   tout est toujours en mise en ligne il est le jongleur de lui quelques autres   ces notes station 1 : judas mes pensées restent antoine simon 17 ma mémoire ne peut me légendes de michel pour jean marie le coquillage contre li quens oger cuardise       la mult ben i fierent franceis e   entrons viallat © le château de deuxième apparition de Être tout entier la flamme le travail de bernard polenta dernier vers aoi g. duchêne, écriture le       allong et je vois dans vos       soleil les enseignants : des voiles de longs cheveux dernier vers aoi tu le saiset je le vois       le       en un macles et roulis photo 13) polynésie tromper le néant que d’heures       une     après       arauca lu le choeur des femmes de saluer d’abord les plus dans ma gorge la chaude caresse de raphaël etudiant à madame dans l’ombre des encore la couleur, mais cette À peine jetés dans le faisant dialoguer il souffle sur les collines vedo la luna vedo le accoucher baragouiner       jonath ce texte m’a été je sais, un monde se une autre approche de bien sûrla traquer     un mois sans a grant dulur tendrai puis vous êtes tous ces charlatans qui « amis rollant, de rita est trois fois humble. de mes deux mains dans le pain brisé son violette cachéeton     son au commencement était       mouett attention beau pour helmut il n’est pire enfer que approche d’une       sur pour jean gautheronle cosmos grant est la plaigne e large       juin d’abord l’échange des vous dites : "un       gentil le temps passe si vite, temps de pierres dans la j’ai changé le marcel alocco a rare moment de bonheur, il avait accepté très malheureux... « e ! malvais   pour le prochain comment entrer dans une j’ai longtemps pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 3 pour michèle "pour tes giovanni rubino dit quand nous rejoignons, en station 7 : as-tu vu judas se       il       force un besoin de couper comme de je meurs de soif karles se dort cum hume " je suis un écorché vif. le texte qui suit est, bien les installations souvent, la vie est ce bruissement cinquième essai tout pas même la mort, l’ultime port, la réserve des bribes quatrième essai rares "si elle est   dits de       s̵ deux ajouts ces derniers 1.- les rêves de  martin miguel vient   anatomie du m et       voyage       embarq madame aux rumeurs    il pour andré buttati ! guarda&nbs quand c’est le vent qui       su a christiane         &n elle disposait d’une 1 au retour au moment tout est possible pour qui quant carles oït la       montag à propos “la quai des chargeurs de tandis que dans la grande merci à marc alpozzo rimbaud a donc antoine simon 23 les dessins de martine orsoni "je me tais. pour taire. cyclades, iii° dernier vers s’il heureuse ruine, pensait avant dernier vers aoi   voici donc la il y a dans ce pays des voies antoine simon 6  le "musée voudrais je vous un verre de vin pour tacher       avant       assis dernier vers aoi f le feu s’est le franchissement des ce qu’un paysage peut pour robert il pleut. j’ai vu la dernier vers aoi (dans mon ventre pousse une "mais qui lit encore le tes chaussures au bas de ils sortent les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi troisième essai et       la franchement, pensait le chef, rossignolet tu la dernier vers aoi j’ai travaillé folie de josuétout est       descen laure et pétrarque comme descendre à pigalle, se pour andré villers 1) et ma foi, cinq madame aux yeux macles et roulis photo 7       journ& carissimo ulisse,torna a    tu sais le plus insupportable chez pour raphaël madame est une torche. elle l’heure de la un soir à paris au la communication est comme une suite de madame chrysalide fileuse glaciation entre  “comment     ton       b&acir le lent tricotage du paysage sors de mon territoire. fais       l̵ merle noir  pour  il est des objets sur station 5 : comment les plus vieilles la fraîcheur et la       apr&eg       l̵ le "patriote", la lecture de sainte       les   j’ai souvent       l̵             et tu trois (mon souffle au matin       devant       aujour j’ai parlé       pass&e il y a tant de saints sur la bouche pleine de bulles       fleur il faut aller voir et ces nouvelles mises en dernier vers aoi       cerisi pour mon épouse nicole pour alain borer le 26 f les marques de la mort sur le soleil n’est pas "la musique, c’est le tout en vérifiant madame, vous débusquez  au mois de mars, 1166 pur ceste espee ai dulor e dans le train premier sixième v.- les amicales aventures du une fois entré dans la  hors du corps pas démodocos... Ça a bien un       m̵       (   le texte suivant a antoine simon 10       le en 1958 ben ouvre à la liberté de l’être rêves de josué,       allong d’un bout à  epître aux dimanche 18 avril 2010 nous       o à bernadette exacerbé d’air (ô fleur de courge...  les œuvres de madame a des odeurs sauvages dans l’effilé de     sur la très saintes litanies       &agrav alocco en patchworck © portrait. 1255 : j’ai en réserve et…  dits de       dans f le feu est venu,ardeur des dorothée vint au monde tout est prêt en moi pour douze (se fait terre se nous dirons donc  “la signification siglent a fort e nagent e le scribe ne retient autre essai d’un les avenues de ce pays       &agrav raphaËl ce jour là, je pouvais cet univers sans   si vous souhaitez c’est la distance entre       je me a l’aube des apaches, abstraction voir figuration       au   je ne comprends plus  pour jean le temps de bitume en fusion sur passet li jurz, si turnet a sauvage et fuyant comme dernier vers aoi c’était une le lent déferlement face aux bronzes de miodrag       &agrav leonardo rosa vi.- les amicales aventures         or dans ce périlleux j’ai donné, au mois des voix percent, racontent frères et depuis le 20 juillet, bribes   maille 1 :que de toutes les ma chair n’est comme ce mur blanc et voici maintenant quelques dans les carnets la route de la soie, à pied, la mort d’un oiseau. dernier vers aoi f tous les feux se sont (vois-tu, sancho, je suis de profondes glaouis l’homme est “dans le dessin       les la brume. nuages diaphane est le une il faut dire les mieux valait découper       sur       ce       le  monde rassemblé j’entends sonner les de la sequence 6   le       sur aux george(s) (s est la soudain un blanc fauche le d’ eurydice ou bien de ce qui fait tableau : ce       deux l’éclair me dure, les étourneaux ! arbre épanoui au ciel quando me ne so itu pe bribes en ligne a la parol

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PAUL BADIN

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© Paul Badin
Ecrivain(s) : Badin P.

Le 23 février 1988, il faisait grand soleil sur le petit cimetière de l’Isle sur la Sorgue où René Char entrait dans le silence de la terre. Pas de cigale ni de moineaux pépieurs. Juste un sifflement aigu, prolongé, à déchirer le jour. Sûrement un loriot qui se souvenait…

Publication en ligne : 3 octobre 2009

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