BRIBES EN LIGNE
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Ça a bien un       quand les dernières pour jean marie       l̵ outre la poursuite de la mise au programme des actions       longte a la fin il ne resta que bel équilibre et sa  l’exposition     si tout au long       fourmi       (     sur la pente comme un préliminaire la je découvre avant toi prenez vos casseroles et     extraire       je me dans ma gorge madame est la reine des ce qu’un paysage peut intendo... intendo !       &n macles et roulis photo 1 les doigts d’ombre de neige       grimpa g. duchêne, écriture le pour le prochain basilic, (la       &agrav deux ajouts ces derniers pas une année sans évoquer       sur ki mult est las, il se dort je t’ai admiré, on cheval de tantes herbes el pre al matin, quant primes pert À max charvolen et  au mois de mars, 1166 des conserves !       le   né le 7       ton tout est prêt en moi pour macao grise j’ai travaillé deuxième suite i mes doigts se sont ouverts       bruyan agnus dei qui tollis peccata un trait gris sur la dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de       ma a toi le don des cris qui une autre approche de       la polenta sors de mon territoire. fais ….omme virginia par la ce n’est pas aux choses temps de pierres       sous antoine simon 11       pour autre citation"voui dernier vers s’il entr’els nen at ne pui       la pie f les marques de la mort sur les grands toute une faune timide veille       tourne   3   

les sainte marie, quand il voit s’ouvrir,  ce mois ci : sub seins isabelle boizard 2005       pav&ea et que vous dire des     rien     le l’art n’existe l’erbe del camp, ki       bonhe issent de mer, venent as inoubliables, les       la tout en travaillant sur les 7) porte-fenêtre cliquetis obscène des il n’est pire enfer que des voiles de longs cheveux 1 au retour au moment en introduction à je suis bien dans sables mes parolesvous À peine jetés dans le       s̵ nous lirons deux extraits de thème principal : le proche et le lointain       au langues de plomba la     pourquoi dernier vers aoi lu le choeur des femmes de dernier vers aoi premier vers aoi dernier moisissures mousses lichens arbre épanoui au ciel     hélas, il y a des objets qui ont la j’ai donc antoine simon 24 le coquillage contre (de)lecta lucta   sous la pression des antoine simon 26 pour andré depuis ce jour, le site ce texte se présente descendre à pigalle, se attendre. mot terrible. vous dites : "un une il faut dire les après la lecture de les oiseaux s’ouvrent   dits de archipel shopping, la juste un mot pour annoncer pour michèle aueret il arriva que un jour, vous m’avez       m&eacu la force du corps,       sur le le numéro exceptionnel de       et a la femme au comme ce mur blanc antoine simon 18 dernier vers aoi temps où les coeurs attention beau envoi du bulletin de bribes glaciation entre quatre si la mer s’est nos voix "la musique, c’est le non, björg, preambule – ut pictura béatrice machet vient de  ce qui importe pour martin miguel art et il en est des noms comme du cet article est paru  dans le livre, le neuf j’implore en vain 1257 cleimet sa culpe, si antoine simon 25     surgi tous feux éteints. des       longte antoine simon 28 encore une citation“tu       un "le renard connaît jouer sur tous les tableaux     les provisions je n’ai pas dit que le il ne reste plus que le ce jour-là il lui       l̵ vi.- les amicales aventures travail de tissage, dans art jonction semble enfin percey priest lakesur les la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 21 juin 2009
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

Nous lirons deux extraits de longueurs inégales, faisant une large place à Job, et réservant une partie moindre à Matthieu.


JOB, Chapitre 19, versets 7 à 27.
Voici, je crie à la violence et nul ne me répond ; J’implore justice et point de justice !
Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer ; Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers.
Il m’a dépouillé de ma gloire ; Il a enlevé la couronne de ma tête.
Il m’a brisé de toutes parts, et je m’en vais ; Il a arraché mon espérance comme un arbre.
Il s’est enflammé de colère contre moi, Il m’a traité comme l’un de ses ennemis.
Ses troupes se sont de concert frayé un chemin jusqu’à moi, Elles ont campé autour de ma tente.
Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi ;
Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes.
Je suis un étranger pour mes serviteurs et mes servantes, Je ne suis plus à leurs yeux qu’un inconnu.
J’appelle mon serviteur, et il ne répond pas ; Je le supplie de ma bouche, et c’est en vain.
Mon humeur est à charge à ma femme, Et ma plainte aux fils de mes entrailles, Si je me lève, je reçois leurs insultes.
Ceux que j’avais pour confidents m’ont en horreur, Ceux que j’aimais se sont retournés contre moi.
Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair ; Il ne me reste que la peau des dents.
Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous mes amis ! Car la main de Dieu m’a frappé.
Pourquoi me poursuivre comme Dieu me poursuit ? Pourquoi vous montrer insatiables de ma chair.
Oh, je voudrais que mes paroles soient écrites, qu’elles soient écrites dans un livre ;
Je voudrais qu’avec un burin de fer et du plomb Elle soient pour toujours gravées dans le roc…
Mais je sais que mon rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre.
Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; Après que ma peau aura été détruite, moi même je contemplerai Dieu.
Je le verrai, et il me sera favorable ; Mes yeux le verront, et non ceux d’un autre
Mon âme languit d’attente au-dedans de moi.

Matthieu
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez pas. (24, v44)
Mais si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. (24, V48-51)




Le livre de Job et sa drôle de forme.
Ce livre se présente sous une forme qui a tout pour dérouter un lecteur inattendu de la Bible. Un étrange dialogue entre Dieu et Satan, qui vient de se promener sur la terre. Un sorte de pari sur un homme modèle d’intégrité et de foi, qui sera laissé à Satan. Et le test pourrait sembler cruel.
Et s’il s’agissait d’une œuvre s’approchant d’une représentation théâtrale ? une sorte de mise en scène, qui confronterait plusieurs forces, Dieu et Satan, et surtout la force de Job contre la parole de ses amis, contre le déferlement de paroles que lui assène ses amis.
On le sait une pièce de théâtre est souvent la représentation symbolique d’un texte qui appréhende, ou tente de le faire, un mystère qui nous échappe.
De fait, l’histoire de Job nous plonge au cœur du mystère qu’est la vie, au cœur d’une de ses composantes essentielles, le malheur qui prend pour forme la maladie, la mort.

Le malheur fond sur nous comme un aigle, il repart avec des béquilles. (Voltaire)
Point n’est question ici du malheur social, que nous ne connaissons que trop en ces temps réputés de crise. Les licenciements de ceux qui sont toujours appelés à payer les erreurs des autres, notamment des puissants demandent des ripostes sociales, des actions syndicales, et il ne saurait être question de s’appuyer sur un texte biblique pour justifier l’injustice et l’inscrire dans une fatalité sacrée.
Il me semble que Job évoque un malheur qui est intrinsèque à la vie de l’homme sur terre, celui qui se présente comme consubstantiel à sa présence. Etre. Etre présent sur terre. Porter cette présence en avant, tout ceci relève du plus grand mystère. La vie, comme la maladie, comme l’accablement s’inscrive dans l’ordre insolite de notre passage sur terre. Il nous faut bien admettre, malgré notre désir de vouloir tout comprendre, expliquer et mettre en ordre qu’il n’existe pas d’équation du malheur, ni de formule chimique pour dire la mort, sauf peut-être ces 39 grammes qui paraît-il sépare le corps vivant du corps inerte.
Inexplicable le souffle originel donné, ce fiat lux du début, inexplicable ce souffle retiré. Et la douleur, comme la mort font toujours office de scandale, car il nulle logique ne préside à leur distribution. Alors que des nouveaux-nés meurent, des centenaires grabataires attendent la mort et la souhaitent, où est la logique de tout ça ? Et Dieu, alors, que fait-il ? Voit-il pas tout ça ? pourrait pas mettre un peu d’ordre ? Et vous croyez, vous ?

Face au scandale de notre condition, la révolte ? la révolte permanente ?
Dans sa chanson « A mon dernier repas », J. Brel fait dire à son personnage « je veux encore lancer des pierres au ciel / en criant Dieu est mort, une dernière fois ».
De la rage traverse ces vers, du dépit également. Et disons-le fortement, la tentation est forte d’y céder parfois. Quand la mort frappe la splendeur d’une vie, quand l’enfant vient à disparaître, presque naturellement s’impose un « pourquoi » violent et insurrectionnel.
Et pourtant, si la révolte est ici à exclure cela tient à une seule raison : elle s’avère en fait totalement inopérante, inefficace. Face à la mort, au malheur qui tombe sur nous comme foudre se révolter revient à se convulsionner, à s’épuiser dans le vide, à se détruire finalement. Au bout de cette route, le nihilisme, la destruction contagieuse, la rage du désespoir, avec au bout du compte toutes les aventures personnelles et collectives qui conduisent à l’acharnement destructeur. On peut commencer par se plaindre de « l’inconvénient d’être né » et finir par hurler avec les loups « viva la muerte », la démarche est paradoxale, mais elle a fait, hélas, ses preuves.
Quand le personnage de Jacques Brel a lancé ses pierres, il veut qu’on le conduise au sommet de la colline, où « il aura peur une dernière fois ». Et la peur se présente comme le pire ferment des pires aventures. Si le chanteur s’en est bien sorti, et a su nous composer la chanson des vieux amants, on sait que la peur ouverte par la mort de Dieu a offert des troupes et des troupes à des Duce, Führer et Caudillo qui se chargeaient de les rassurer à leur façon.
La mort de Dieu a souvent pour corollaire l’adoration de demi-dieux totalement totalitaires.

Job est désemparé, mais possède un point d’ancrage, et cela paraît inadmissible.
Certes le texte se présente parfois comme compulsif et on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Job est humain, comme nous il est frappé de plein fouet en plein vol, en plein bonheur, il est dans l’ordre de nos fibres de douter, de s’interroger, et de hurler la douleur de ses tripes, jusqu’à en produire des versets totalement débridés.
Que l’on relise son texte et l’on y découvrira toutes les formes de la douleur, le malheur agit en chaîne, provoque l’exclusion. Ce qui me frappe le plus est le silence qu’il rencontre. Voilà, je crie à la violence et nul me répond. J’implore la justice et point de justice. Mes amis se sont détournés de moi.
Tout se déroule comme si Job avait pour un temps cédé à la révolte intempestive, il n’a reçu en retour que le silence, l’isolement, l’exil en son propre pays. Crier isole. Crier écarte les autres. Ce n’est pas la bonne voie.

Les amis qui demeurent autour de lui jouent un rôle important dans la dramaturgie : ils souhaitent trouver une logique à tout ça. A l’origine doit bien se trouver un péché. Tout s’expliquerait alors par la logique de la justice distributive. Dieu punit, Dieu fait le bien, selon les œuvres, les actions les péchés. Nous retrouvons bien en ce raisonnement la tentation de la mise en équation. Ah, si nous pouvions enfermer Dieu dans une logique qui nous ressemble, dans une image qui nous rassurerait parce que nous la maîtriserions enfin, à quel confort confessionnel pourrions-nous accéder !

Mais la foi est dérangeante, pour toute une vie. Et c’est dans ce dérangement perpétuel qu’elle est fertile. On n’entre pas au Temple avec des certitudes en forme de pantoufles ; ici, pas de charentaises testamentaires.

Et Job, contre toute attente, nous perturbe du fond de son malheur, son discours se brise et voici que cet homme à demi-enterré se met à user du futur, et ce futur de l’indicatif est particulièrement porteur « mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre »… « je le verrai, il me sera favorable ».
En ces paroles se trouve la merveille de notre foi, de cette confiance qui nous réunit. Face aux déferlements de malheurs, face à un monde épouvanté, nous avons en nous cette certitude qui nous somme d’aller de l’avant, de marcher, de rester avec les autres, et de bâtir avec eux des espaces de fraternité. Cela passe par les chrétiens, mais aussi par des athées, des syndicalistes, des militants…qu’importe, l’essentiel est que demeure cette volonté d’avenir, ce désir de futur qui construit, réunit, fait les hommes meilleurs dans l’espoir et dans l’action commune.
Pour nous ce point d’ancrage, ce rocher totalement inattendu qui surgit au cœur de la tempête que subit Job a pour nom Jésus-Christ.
« C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y pensez ».
des esprits réducteurs ou malins pourrait voir en ces lignes une menace. Tout le contexte des Evangiles dit le contraire. Se tenir prêts, qu’est-ce à dire ? Non pas attendre dans la peur, trembler. Se tenir prêts revient à dire : une présence est là, d’ores et déjà, parmi nous, dans le chaos du monde. Elle nous structure dans l’espoir d’une venue annoncée, mais elle nous structure dès maintenant, dans nos malheurs. Afin que ces malheurs –inscrits dans le mystère même de la vie- ne nous détruisent pas. L’annonce qui nous est faite, souligne une présence qui nous empêche de tomber dans le pire, le désespoir et la destruction contagieuse. Nous avons un futur, nous y allons, à tâtons, en jouant à saute-moutons avec les obstacles, portés que nous sommes par le désir de résister.
Le monde dès lors s’ouvre et le malheur se dépasse. Contre les grincheux et les prophètes de malheur, je terminerai en vous invitant à méditer cette phrase de Simone Weil : tous les mouvements naturels de l’âme sont régis par des lois analogues à celles de la pesanteur matérielle. La grâce seule fait exception. Dans notre quotidien, acceptons-le, acceptons-là. Amen.


Publication en ligne : 19 septembre 2009

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