BRIBES EN LIGNE
      dans branches lianes ronces deuxième au commencement était encore la couleur, mais cette  la lancinante     pourquoi   marcel nous viendrons nous masser dans les carnets       voyage À max charvolen et le passé n’est  ce mois ci : sub mise en ligne d’un       gentil   pour théa et ses cinquième essai tout ce pays que je dis est se reprendre. creuser son le plus insupportable chez issent de mer, venent as vos estes proz e vostre etait-ce le souvenir   ces notes       object le 23 février 1988, il c’est ici, me paroles de chamantu ici, les choses les plus  un livre écrit il n’y a pas de plus 0 false 21 18 on a cru à       la al matin, quant primes pert  pour jean le la deuxième édition du dernier vers doel i avrat,       le dernier vers aoi sur la toile de renoir, les (josué avait lentement deux ajouts ces derniers je suis occupé ces "ces deux là se   la production     rien que d’heures ce qui fascine chez  “s’ouvre ce n’est pas aux choses dernier vers aoi si elle est belle ? je li quens oger cuardise imagine que, dans la ne pas négocier ne on préparait rêves de josué,       une mille fardeaux, mille nous avons affaire à de non, björg, paysage de ta tombe  et       l̵       " et te voici humanité pour robert    7 artistes et 1       voyage de soie les draps, de soie pour martin (en regardant un dessin de et nous n’avons rien pas facile d’ajuster le temps de pierres       vaches 1.- les rêves de arbre épanoui au ciel je me souviens de "l’art est-il je sais, un monde se pour michèle gazier 1 bal kanique c’est l’attente, le fruit  “ne pas les durand : une normal 0 21 false fal inoubliables, les       au       fleur     chambre       pav&ea dans les rêves de la antoine simon 26 béatrice machet vient de pour helmut       je antoine simon 7 f toutes mes       aux     cet arbre que g. duchêne, écriture le   pour le prochain  epître aux (À l’église au seuil de l’atelier la lecture de sainte viallat © le château de moi cocon moi momie fuseau on peut croire que martine rm : nous sommes en torna a sorrento ulisse torna de profondes glaouis je meurs de soif   je n’ai jamais pour andrée dans ce périlleux dans la caverne primordiale je désire un dernier vers aoi temps où les coeurs un jour, vous m’avez cinq madame aux yeux       dans pour le prochain basilic, (la antoine simon 32       la j’ai en réserve "moi, esclave" a pour yves et pierre poher et la communication est lancinant ô lancinant station 1 : judas     oued coulant       fleure hans freibach : il semble possible mult est vassal carles de il pleut. j’ai vu la à cri et à c’est la peur qui fait antoine simon 28  de la trajectoire de ce       ( après la lecture de       allong max charvolen, martin miguel j’ai perdu mon les installations souvent,       à   jn 2,1-12 : (josué avait l’ami michel s’ouvre la le vieux qui traquer 5) triptyque marocain poussées par les vagues (vois-tu, sancho, je suis en 1958 ben ouvre à   voici donc la faisant dialoguer je découvre avant toi laure et pétrarque comme j’écoute vos       deux       il   3   

les troisième essai 1 au retour au moment station 3 encore il parle       soleil art jonction semble enfin       d&eacu  les œuvres de f le feu s’est raphaËl mi viene in mentemi       pass&e autre citation"voui macao grise juste un et il parlait ainsi dans la au programme des actions       neige       apr&eg saluer d’abord les plus religion de josué il il n’est pire enfer que l’instant criblé le tissu d’acier pour mon épouse nicole       journ& sa langue se cabre devant le       é le lourd travail des meules       au un homme dans la rue se prend marcel alocco a l’impossible dans les écroulements dernier vers aoi       le macles et roulis photo 3 pour michèle pour martine pour angelo comme ce mur blanc "je me tais. pour taire.     de rigoles en sors de mon territoire. fais cette machine entre mes quatrième essai de         or       les   1) cette pour ma diaphane est le mot (ou dernier vers aoi pierre ciel que reste-t-il de la 13) polynésie ne faut-il pas vivre comme vue à la villa tamaris pour philippe  marcel migozzi vient de le proche et le lointain     les provisions mon cher pétrarque,       marche       reine madame est toute toute trace fait sens. que vous êtes certains prétendent “dans le dessin dernier vers aoi   dernier vers aoi       sur premier essai c’est la force du corps, voudrais je vous nice, le 8 octobre le 26 août 1887, depuis tout en travaillant sur les temps de cendre de deuil de       "     depuis archipel shopping, la  dans le livre, le très malheureux... constellations et le recueil de textes       la et…  dits de       va madame aux rumeurs  tu vois im font chier bruno mendonça un verre de vin pour tacher il y a dans ce pays des voies       & réponse de michel       &ccedi deux mille ans nous antoine simon 22       bruyan ajout de fichiers sons dans j’arrivais dans les abstraction voir figuration depuis ce jour, le site les petites fleurs des À perte de vue, la houle des références : xavier pas de pluie pour venir m1       ouverture de l’espace       je me f dans le sourd chatoiement  hier, 17 rare moment de bonheur, le galop du poème me on croit souvent que le but voile de nuità la Être tout entier la flamme il faut laisser venir madame attention beau À la loupe, il observa raphaël chaque jour est un appel, une  “comment dessiner les choses banales je crie la rue mue douleur f les rêves de macles et roulis photo 7 pour jean-louis cantin 1.- une errance de en ceste tere ad estet ja me de toutes les je n’hésiterai a grant dulur tendrai puis toulon, samedi 9 le 19 novembre 2013, à la et que dire de la grâce  les premières a christiane la danse de c’est pour moi le premier   si vous souhaitez     " d’un côté dernier vers aoi en introduction à autre citation siglent a fort e nagent e madame, c’est notre     les fleurs du montagnesde en cet anniversaire, ce qui j’ai ajouté ma mémoire ne peut me madame déchirée     au couchant pourquoi yves klein a-t-il a ma mère, femme parmi essai de nécrologie,       vu entr’els nen at ne pui il ne reste plus que le       le chaque automne les ensevelie de silence, le coquillage contre j’ai changé le décembre 2001. « pouvez-vous où l’on revient et ma foi, charogne sur le seuilce qui carles respunt : présentation du temps de bitume en fusion sur premier vers aoi dernier grant est la plaigne e large       l̵ sous l’occupation passet li jurz, la noit est  c’était l’illusion d’une comme un préliminaire la ce 28 février 2002. la brume. nuages Ç’avait été la madame des forêts de le scribe ne retient l’éclair me dure,       le la route de la soie, à pied, vertige. une distance   pour adèle et quelques textes     double       la       cette de mes deux mains       pass&e       object je suis celle qui trompe  les éditions de ma chair n’est un temps hors du quatrième essai rares     longtemps sur nous avancions en bas de la question du récit les oiseaux s’ouvrent au lecteur voici le premier s’égarer on à la bonne       &eacut rimbaud a donc normalement, la rubrique je suis une il faut dire les       b&acir sixième non... non... je vous assure, madame a des odeurs sauvages antoine simon 14 villa arson, nice, du 17 les plus terribles la parol

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PATRICK JOQUEL

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Lille
© Patrick Joquel

Déambulation 6

Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Tous feux éteints. Des autos somnolent. Paupières baissées. Des appartements dorment. Pas un chat dans la rue. Pas un chien sous les réverbères. Nul ne me voit marcher. Personne.

Changement d’heure et de décor. Boulevard. Des stores automatiques s’enroulent. Des autos klaxonnent. Clignent des yeux. Sur les vitres de la ville glisse mon image. Le trottoir grouille de personnes. Y’en a t-il une qui me regarde
 ?
Le distributeur de billets a-t-il conscience de ma présence
 ?
Et le platane mutilé, que perçoit-il de moi
 ?
Le goudron sent-il mon poids d’âme et de chair
 ?
Suis-je le seul à croire à mon existence
 ?
Et cela suffit-il pour vivre
 ?

Qui s’amuserait à compter les briques de Lille
 ?
Et les kilomètres de ses gouttières
 ?
Et le nombre et la surface de ses pavés
 ?
A définir le seuil de pollution canine tolérable
 ?
A partir de combien de décibels une ville devient-elle nuisible
 ?
Qu’est ce qu’une ville
 ?

Ce 13 mai 2001 à Lille les glycines me ramènent au 6 avril 1989 à Mouans-Sartoux. La lenteur et la longueur du crépuscule à mon adolescence anglaise. Le temps de chacun dépendrait-il de sa latitude
 ?
Suis-je en remontant vers le nord en train de rajeunir
 ?
A Young North en lieu et place du mythique Far West
 ?
Ou bien au contraire a light South brewed by Mediterranean blues
 ?
And so deep away my dear Black and warm South et son partage exact du jour et de la nuit

Sa terenga
 !
Que dire de l’Est
 ?
Et du sud-est, sinon le Mercantour et ses hauts sentiers gravés de lacs
 ?

Publication en ligne : 3 septembre 2009

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