BRIBES EN LIGNE
      ton légendes de michel     après j’ai relu daniel biga, de toutes les       bonheu       dé       maquis il semble possible c’est la distance entre dans ce pays ma mère madame est une torche. elle s’ouvre la 1. il se trouve que je suis   le texte suivant a À propos de fata en feuilleton d’un travail je rêve aux gorges       allong&e la danse de poussées par les vagues outre la poursuite de la mise   ces notes pierre ciel dimanche 18 avril 2010 nous       ( mes pensées restent le 23 février 1988, il en ceste tere ad estet ja le recueil de textes c’est la chair pourtant le lent déferlement titrer "claude viallat, saluer d’abord les plus       l’ (dans mon ventre pousse une       au clers est li jurz et li     un mois sans pour les oiseaux s’ouvrent pour qui veut se faire une l’erbe del camp, ki   si vous souhaitez les grands       les je suis occupé ces deuxième suite frères et       pé   encore une dernier vers aoi granz fut li colps, li dux en pour jacky coville guetteurs le 2 juillet 2000   cher madame est toute       midi la main saisit quand c’est le vent qui       bien violette cachée ton à bernadette       le ciel tandis que dans la grande dernier vers aoi station 1 : judas « la musique, je sais, un monde se j’écoute vos la vie est ce bruissement n’ayant pas     cet arbre que   j’ai souvent pour ma il aurait voulu être il souffle sur les collines bruno mendonça       rampant des quatre archanges que l’éclair me dure, dernier vers aoi  au travers de toi je intendo carthage, fille de     tout autour je ne peins pas avec quoi, ecrire sur huit c’est encore à       pass&eac madame des forêts de    en dernier vers aoi       six merci à marc alpozzo des quatre archanges que la force du corps,   jn 2,1-12 : dans le monde de cette       la question du récit de la sainte marie, samuel chapitre 16, versets 1 on dit qu’agathe       allong&e lorsqu’on connaît une       objectif le lent tricotage du paysage « pouvez-vous antoine simon 28 temps de bitume en fusion sur il s’appelait       un       quand même si et encore   dits où l’on revient j’ai travaillé journée de première rupture : le suite de i.- avaler l’art par le vieux qui deux ce travail vous est c’est un peu comme si, dans l’effilé de       le “le pinceau glisse sur il était question non antoine simon 18 clers fut li jurz e li   en grec, morías diaphane est le       voyage   saint paul trois  si, du nouveau et je vois dans vos les plus terribles       gentil       "       la avant dernier vers aoi antoine simon 20 toulon, samedi 9 le poiseau de parisi mon lorsque martine orsoni       coude   voici donc la pas une année sans évoquer dernier vers aoi pur ceste espee ai dulor e pour m.b. quand je me heurte       vu les dernier vers aoi rafale n° 7 un       le granz est li calz, si se si elle est belle ? je jamais si entêtanteeurydice       assis « voici dans le pays dont je vous commençons donc par le   1) cette  tu vois im font chier à la mémoire biboon. plus qu’une saison. pour alain borer le 26       fourr&ea pour julius baltazar 1 le       le deuxième rupture : le soudain un blanc fauche le mm si c’est ça creuser, tes chaussures au bas de pour egidio fiorin des mots al matin, quant primes pert patrick joquel vient de toujours les lettres : juste un mot pour annoncer       grappes       en f qu’il vienne, le feu dernier vers aoi carles li reis en ad prise sa charogne sur le seuil ce qui guetter cette chose macles et roulis photo 1 ainsi alfred… temps de pierres dans la deuxième apparition de a la fin   il ne resta juste un       dans la dans les horizons de boue, de pour philippe tout à fleur d’eaula danse écoute, josué, (ma gorge est une il y a bien là, dans dernier vers aoi  “la signification f le feu m’a bernard dejonghe... depuis envoi du bulletin de bribes pour frédéric et   riche de mes le 10 décembre 2013,       dans le       baie rm, le 2/02/2018 j’ai fait gardien de phare à vie, au dès l’origine de son pour daniel farioli poussant  dans le livre, le       la l’heure de la         or  monde rassemblé mesdames, messieurs, veuillez allons fouiller ce triangle carmelo arden quin est une les dernières les petites fleurs des f tous les feux se sont la liberté de l’être       ce  c’était monde imaginal, antoine simon 25 torna a sorrento ulisse torna franchement, pensait le chef, régine robin, douze (se fait terre se la gaucherie à vivre, ma voix n’est plus que entr’els nen at ne pui montagnes de je t’enfourche ma thème principal : de mes deux mains le coeur du madame porte à un texte que j’ai       l’  née à l’art c’est la art jonction semble enfin si grant dol ai que ne le texte qui suit est, bien si c’est ça,  “comment voile de nuit à la       enfant       "j& comme c’est il avait accepté mult ben i fierent franceis e       magnolia ma chair n’est a dix sept ans, je ne savais lu le choeur des femmes de dans l’innocence des preambule – ut pictura  les trois ensembles je découvre avant toi nice, le 18 novembre 2004 de pa(i)smeisuns en est venuz josué avait un rythme quant carles oït la    7 artistes et 1       je me de prime abord, il portrait. 1255 : le bulletin de les durand : une   ces sec erv vre ile il existe deux saints portant f dans le sourd chatoiement       le l’attente, le fruit les installations souvent,       bonheur rossignolet tu la       à     l’é elle réalise des ….omme virginia par la c’est seulement au dernier vers aoi que nos princes et empereurs 1 au retour au moment       voyage "école de     surgi j’ai longtemps         force antoine simon 29 quand nous rejoignons, en bien sûr la       nuage       "je sa langue se cabre devant le         « mais qui lit à propos des grands si vous entendez le lac       il chercher une sorte de les routes de ce pays sont marcel alocco a ici. les oiseaux y ont fait le "patriote", tendresse du monde si peu       à   l’oeuvre vit son moisissures mousses lichens dans les hautes herbes       vaches la bouche pleine de bulles       j’       pav&eacu  ce mois ci : sub troisième essai       embarq hans freibach :    tu sais ce qui aide à pénétrer le langues de plomb a la  il y a le dans les carnets j’ai perdu mon antoine simon 33 et te voici humanité    nous avec marc, nous avons pour andré ce paysage que tu contemplais pas de pluie pour venir sors de mon territoire. fais ...et la mémoire rêve ajout de fichiers sons dans       cerisier       &nbs       pass&eac macao grise reflets et echos la salle une image surgit traverse le       deux d’un côté dernier vers aoi a la femme au fin première dentelle : il avait zacinto dove giacque il mio  tous ces chardonnerets ainsi va le travail de qui jamais je n’aurais ensevelie de silence, pour martine, coline et laure bal kanique c’est dont les secrets… à quoi dans ce périlleux     vers le soir antoine simon 2 <script     pour michèle auer et  epître aux joseph a pour sens "dieu décembre 2001.   iv    vers google15f25081e0346654.html les avenues de ce pays c’était une       crabe-ta corps nomades bouches les gravures qui illustrent 1- nous sommes dehors.       la cinquième essai tout       "       les on cheval au rayon des surgelés dernier vers aoi sept (forces cachées qui abu zayd me déplait. pas tendresses ô mes envols antoine simon 31 toutefois je m’estimais  je ne voulais pas avez-vous vu lentement, josué   un vendredi 7) porte-fenêtre antoine simon 17  zones gardées de la parol

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Ce qui
s’installe
ici
efface
la nuit

Ce qui
s’installe
ici
appelle
la nuit

On sent
qui montent
à gauche
des bruits
très anciens

La nuit
gagne
ça
s’effondre
d’un coup

par là
la ville
râle
renacle
s’ébroue

ici
le temps
se lève
et respire
un peu

ici
je triche
écarte
les règles
du jeu

des fumées
se dissipent
derrière
l’air tremble
encore

La nuit
la feuille
gagne
la
fouille

s’effondre
diffus
d’un coup
s’étale
par là

des mots
pauvres
qu’un souffle
disperse
au froid

l’éclat
rebu
d’une terre
lente
à vivre

ça
revient
au brunes
origines
ça se froisse

tout
se reboit
tout
en soi
se retourne

des perles
de terre
des taches
de soir
de poussière

je lève
la tête
j’écoute
je ferme
les yeux

rien
rien ne vibre
au delà
de ce pétale
mort

rien
que la larme
d’une ombre
sur le bord
d’une fleur

le songe
d’un temps
sourd
aux regrets
se pose

des débris
de jour
des miettes
de lait
anciennes

A peine
humide
un pétale
froissé
entre les doigts

A peine
audible
un frou frou
vert
d’ombre

à peine
audible
le frou frou
vert
d’une ombre

un éclat
perdu
cette terre
douceur
des cernes

fragiles
fusains
diffus
lambeaux
des voiles

le temps
s’étale
diffus
fouillant
la feuille

farine
d’os
éclats
de pierre
infime boue

la nuit
dévore
lente
les veines
des fruits

la rouille
atteint
ce feu
d’une feuille
chue

une herbe
entre les pavés
une autre
perçant
le bitume

juste
un nuage
vapeur
mourant
sur le soir

penser
cette
brûlure
en faire
trace

penser
ce
feu
en faire
trace

jouer
le temps
le tordre
dans tes replis
de mémoire

peser
les gouttes
d’heures
au trébuchet
de l’eau

nervures
ces veines
lignes
de
brisure

réseaux
réticules
canaux
assoiffés
stries

réseau
cette soif
farde
des chairs
défaites

combler
les vides
charpie
de mots
papiers

sentir
entre les doigts
la poudre
d’une aile
captive

laisser
glisser
sur un papier
humide
une encre éblouie

laisser
glisser
l’encre éblouie
sur un papier
humide

Cet instant
une fleur
qui meurt
dans son reflet
tranquille

cet instant
que la plume
retient
sur la feuille
captive

un instant
captif
que la plume
retient

laisser
en bout de pinceau
diffuser
l’œil
avide

voir
cette salive
pourpre
par le papier
rebue

voir
l’essence
de l’herbe
embuer
un lambeau d’espace

voir
des essences
d’herbe
embuer l’espace
en lambeaux

Surprendre
l’instant
de fusion
entre chien
et loup
suspendre
l’instant
en fusion
entre chien
et loup

saisir
cette miette
ou se fondent
ce qui fut
ce qui est

cet instant
qu’un pinceau
sur la feuille
retient
captif

la feuille
saisie
qu’un
pinceau
captive

qu’une plume
captive

l’œil
se disperse
au gré des
pluies
colorées

gouttes
brisées
chargées de
lumière
il pleut

la lumière
disperse
les
de l’œil
en pluie

bouts de monde
éclats
en gouttes

lambeaux
écailles
brisures
bouts de monde
éclats

des traces
de jour
levant
comblent
les déchirures

Dire
vivre
là-bas
c’est dire
vivre

dire
la-bas
c’est laisser
filer
l’espace sur la langue

là-bas
et les mers
ouvrent
leurs
bras

la-bas
en pointe d’île
au-delà
d’où se clot
le regard

là-bas
des chairs végétales
dans des odeurs
de brume
verte

là-bas
les brumes se lèvent
voiles
emportés
en vols

là-bas
c’est le pays
des grappes
des sucs
retenus

dire là-bas
et prend forme
le rêve
secret
de l’ici

là-bas
terres
au goût
de
pistil

dire rêver
là-bas
c’est
rêver
le rêve

dire
dormir là-bas
c’est
donner chair
au songe

je
forme inquiète
d’une
ombre
là-bas

songe là-bas
c’est
la douceur
ouverte
des bras

des lèvres

LA ROSE DE CHAIR
la caresse
c’est cet
effleurement
humide
du pinceau

délicate
la main
servante
qui caresse
de loin

à peine
une goutte
d’eau
souillée
de pigment

une
brume
diffuse
un zeste
dans le vent

à peine
une tendresse
de poudre
et
d’eau

enfant
de langue
le pinceau
explosions
minimes

juste
un effleurement
de terre
à peine un souffle de lavande
et de foin

vapeurs
au couchant
d’une
annonce
de mot

A peine
un rien
de boue
coloré
d’aube

un rien
de terre un rien
d’océan un
rien
d’ardeur

touche
la forme
floue
d’une aile
qui passe

tu laisses
une paupière
froisser
l’air
à l’entour

sous
l’air
mobile
se tendre
galbée

tu plonges
une pupille
ouverte
fine
nuit

tu brosses
des tiédeurs
aux souplesses
de
peau

ta main
s’ouvre
sertie
de feuilles

tu entends
au pli
de l’air
le secret
d’un émoi

piquée
au sein
du monde
une aréole
bleue

des liqueurs
lointaines
dispersent
l’espace

au fond
des mues
violettes
la danse du
safran

un souffle
de lèvre
déclose
l’enfance
d’un mot

la trace
du matin
dans la tourmente
habile
du couchant

Publication en ligne : 15 mars 2008

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