ma d’un côté     son antoine simon 28       vu antoine simon 2       long que reste-t-il de la normalement, la rubrique mort - le tissu d’acier       voyag le ciel de ce pays est tout préparation des une errance de et que dire de la grâce a grant dulur tendrai puis la lecture de sainte on peut croire que martine       lR quand il voit s’ouvrir, leonardo rosa 1 la confusion des à la mémoire de     depuis printemps breton, printemps       assis le 26 août 1887, depuis       objec sous l’occupation toujours les lettres :       la 5) triptyque marocain j’entends sonner les religion de josué il branches lianes ronces       parfo Être tout entier la flamme je suis bien dans l’heure de la dernier vers doel i avrat,       ...ma j’arrivais dans les ma voix n’est plus que       &agra dernier vers aoi antoine simon 29 fragilité humaine. dans l’innocence des temps de bitume en fusion sur       ce une autre approche de dans la caverne primordiale ma voix n’est plus que  pour jean le de sorte que bientôt  les éditions de du bibelot au babil encore pour mon épouse nicole seul dans la rue je ris la traquer le 15 mai, à g. duchêne, écriture le       d&eac c’est une sorte de les étourneaux ! toutes sortes de papiers, sur   ciel !!!! sculpture du porche de       le       apr&e antoine simon 23 tendresses ô mes envols essai de nécrologie,     pourquoi  pour le dernier jour 1) notre-dame au mur violet       fourr     oued coulant frères et la parol
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La terre nous pardonnera-t-elle d’être ce que nous sommes ? La mer nous supportera-t-elle encore longtemps ? Oh ! que mourir serait doux si c’était vraiment manière de vivre ! Pourtant les choses sont sûres, douces et paisibles ; il suffit de peu pour les saisir. Que ferais-je, si j’étais cette terre-ci, de cette plante-ci ? La terre répond, on sait sa réponse : il suffit pour cela de faire corps avec elle. Oui, c’est cela : faire corps... Si je vous aime, pousses d’oliviers, troncs de chênes, ondoiements divers des eaux, terres timides, si je vous aime, c’est que vous m’animez... Et si je fuis l’engeance dont je suis, c’est qu’elle a sans doute peur de moi. Ou qu’elle aurait peur de moi, si elle me savait... C’est peut-être là la formidable différence entre les choses et les hommes : c’est que les choses sont toujours accueillantes.

  AOI

 

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