BRIBES EN LIGNE
      les       dans l’art c’est la       la les durand : une dernier vers aoi janvier 2002 .traverse         or réponse de michel si grant dol ai que ne       fleure mais jamais on ne       au       sur je t’ai admiré, encore une citation“tu antoine simon 27   en grec, morías pour lee dernier vers aoi       et dès l’origine de son antoine simon 9 ensevelie de silence,       ...mai poème pour pour michèle aueret l’existence n’est  dernières mises     l’é pour mireille et philippe depuis le 20 juillet, bribes dimanche 18 avril 2010 nous pas une année sans évoquer (dans mon ventre pousse une attendre. mot terrible. dentelle : il avait deuxième apparition de immense est le théâtre et  la toile couvre les dernier vers aoi il souffle sur les collines pas de pluie pour venir dernier vers aoi j’ai donc "ah ! mon doux pays, r.m.a toi le don des cris qui   ciel !!!! lentement, josué marie-hélène il en est des meurtrières.       sur marché ou souk ou       journ&       allong À l’occasion de mon travail est une ce qui fascine chez pour alain borer le 26 les dieux s’effacent le 2 juillet régine robin, madame dans l’ombre des pour mon épouse nicole       la au seuil de l’atelier mille fardeaux, mille       s̵ pour jean-louis cantin 1.- quelques autres le "patriote", souvent je ne sais rien de présentation du   né le 7 ….omme virginia par la rêve, cauchemar, aux george(s) (s est la avant dernier vers aoi       crabe- toutes ces pages de nos nous savons tous, ici, que       dans       au livre grand format en trois       la et voici maintenant quelques deuxième approche de   l’oeuvre vit son antoine simon 14  il est des objets sur       entre onze sous les cercles madame déchirée g. duchêne, écriture le troisième essai on croit souvent que le but       sur nous serons toujours ces inoubliables, les       pourqu avant propos la peinture est troisième essai et       reine martin miguel il va falloir c’est pour moi le premier dernier vers aoi clere est la noit e la dernier vers aoi       au       sur l’erbe del camp, ki dernier vers doel i avrat,     sur la on dit qu’agathe prenez vos casseroles et ainsi alfred…     extraire quelque chose le géographe sait tout "si elle est arbre épanoui au ciel je t’enfourche ma   encore une       le coupé en deux quand cyclades, iii° pluies et bruines,       l̵ a ma mère, femme parmi pour maguy giraud et pour ma       dans       fourr& références : xavier       ce religion de josué il dernier vers que mort bernard dejonghe... depuis       quand  monde rassemblé je rêve aux gorges       va l’impossible la vie est dans la vie. se     une abeille de madame est une torche. elle encore la couleur, mais cette hans freibach :       une  les premières l’impression la plus   saint paul trois la fonction, recleimet deu mult       neige   pour le prochain lorsqu’on connaît une antoine simon 26       l̵       au       le   pour olivier sous la pression des dernier vers aoi Ç’avait été la       grimpa l’instant criblé       au antoine simon 12 voici l’une de nos plus je ne peins pas avec quoi,       le       issent de mer, venent as cinquième citationne six de l’espace urbain, reflets et echosla salle mougins. décembre patrick joquel vient de     rien antoine simon 21  l’écriture merci à la toile de 13) polynésie i en voyant la masse aux lancinant ô lancinant descendre à pigalle, se    seule au l’ami michel art jonction semble enfin un texte que j’ai vos estes proz e vostre       droite       &agrav  mise en ligne du texte À max charvolen et       le voici des œuvres qui, le et nous n’avons rien la nuit       st temps de cendre de deuil de  au travers de toi je et tout avait d’ eurydice ou bien de si j’étais un approche d’une   marcel ouverture d’une la communication est trois (mon souffle au matin peinture de rimes. le texte ce texte se présente ce qui fait tableau : ce le 26 août 1887, depuis les amants se       nuage       qui       enfant quatre si la mer s’est  avec « a la       ton  ce qui importe pour       p&eacu la brume. nuages       sur le    si tout au long le texte qui suit est, bien « 8° de il est le jongleur de lui       &eacut du fond des cours et des ce qui importe pour dernier vers aoi (ô fleur de courge... (en regardant un dessin de ki mult est las, il se dort equitable un besoin sonnerait 1-nous sommes dehors. pour angelo les installations souvent, la chaude caresse de douze (se fait terre se À perte de vue, la houle des       le rossignolet tu la   ces notes polenta       sur À peine jetés dans le c’est ici, me exacerbé d’air       soleil quand nous rejoignons, en toutefois je m’estimais     double le ciel est clair au travers ainsi fut pétrarque dans je m’étonne toujours de la sur l’erbe verte si est   iv    vers le travail de miguel, de 1968 chaises, tables, verres, mise en ligne       à dans l’innocence des toutes sortes de papiers, sur  la lancinante     à pur ceste espee ai dulor e dernier vers aoi les lettres ou les chiffres station 5 : comment       retour dernier vers aoi percey priest lakesur les la gaucherie à vivre, rimbaud a donc       bonhe a toi le don des cris qui le pendu temps où les coeurs pour egidio fiorin des mots au matin du  jésus écrirecomme on se lorsque martine orsoni les grands on préparait la liberté de l’être       il il avait accepté "la musique, c’est le aucun hasard si se le geste de l’ancienne, qu’est-ce qui est en     faisant la comme un préliminaire la (elle entretenait chercher une sorte de ouverture de l’espace 0 false 21 18       é le ciel de ce pays est tout les dernières madame chrysalide fileuse paien sunt morz, alquant et je vois dans vos    de femme liseuse madame, vous débusquez la deuxième édition du je suis celle qui trompe iv.- du livre d’artiste la mastication des un titre : il infuse sa la prédication faite envoi du bulletin de bribes rm : d’accord sur madame des forêts de douce est la terre aux yeux edmond, sa grande branches lianes ronces des voiles de longs cheveux mm oui, ce qui est troublant je suis bien dans       &n traquer nous avons affaire à de f le feu s’est dans le pain brisé son  de la trajectoire de ce       sur vertige. une distance si elle est belle ? je la rencontre d’une     après langues de plomba la tous ces charlatans qui que d’heures elle disposait d’une mouans sartoux. traverse de   la production dire que le livre est une l’une des dernières carmelo arden quin est une en cet anniversaire, ce qui       soleil antoine simon 22       l̵       l̵ bel équilibre et sa  il y a le       au béatrice machet vient de monde imaginal, dernier vers aoi tout mon petit univers en « amis rollant, de de tantes herbes el pre mise en ligne d’un tout en travaillant sur les       quinze coupé le sonà des quatre archanges que  tu ne renonceras pas.       dans journée de de proche en proche tous dessiner les choses banales 0 false 21 18 al matin, quant primes pert       vu granz fut li colps, li dux en       le rare moment de bonheur, vous deux, c’est joie et bernadette griot vient de antoine simon 15 le 15 mai, à     ton couleur qui ne masque pas epuisement de la salle, pour robert 5) triptyque marocain je déambule et suis       juin mais non, mais non, tu quand les couleurs       pass&e       grappe       pav&ea       sabots les enseignants : la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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SUB IDEM TEMPUS

musique d’Alain Fourchotte

Clefs : Fourchotte


Le 19 novembre 2013, à la Bibliothèque Louis Nucéra, à Nice, a été créée une pièce musicale d’Alain Fourchotte, Sub idem tempus. On peut en lire le texte ci-dessous. 


 


 


 Pour Alain Fourchotte


 


 


Dis-moi la blancheur 


l’écume les amandiers


les odeurs de terre


le feu des pierres du Nord 


qui font vibrer les blés


Dis moi ce qui couve 


dans les ronces 


envahit les prairies 


fauchées de l’amer 


Les rochers de cuivre 


étincellent 


d’un rapt d’humidité


l’été se lève de la nuit


sous le velours


du vent 


 


 


I


le cuivre déjà brise


le brasier de tes paumes 


tu sors d’un sommeil


empli d’écume 


les ruisseaux de l’Orient


courent à travers le sable 


sur les feuilles pacifiques 


Dévale cette floraison


le long de ta peau 


un miel de ronciers 


Les branches craquent


sous le souffle


La vie est courte 


pour tes soifs insatiables 


au pas de l’ourse des fruits surs


 


II


La fureur apaise 


le doute des portiques 


Ces cris d’oiseaux 


en archipels 


ta peur assaillie d’abeilles froides 


l’ivresse d’océans 


qui bourgeonnent


parcourt 


cet éclat du côté du couchant 


Des voix brisent


ces rives 


Dans ton œil d’aube 


une neige chargée de sèves


ivoire 


la fuite du lambert 


désertée 


borde de suie 


la fleur des cerisiers


 


III


L’orge des puits


explose


en sureau des fontaines 


Incendiaire 


tu cernes de boue 


les cerisiers aux doigts aériens


déchires la mousse des crépuscules glacés 


irises d’éclairs


les nids débordant de rouille 


et suintent à tes lèvres


les sucs épais des jonquilles de nacre


salive musicienne


 


IV


Dans ta bouche des scarabées à l’horizon des haines 


tu t’agites


et des crabes safran 


goût d’amande 


glissent dans l’eau verte


creusent 


fouillent les fleurs sous le vent 


qui lèche l’ombre des couteaux


s’étire 


c’est boussole et musique


sous les tropiques


ta sueur 


seigle en aiguilles sans aimant 


 


V


Et te revoici apaisé 


à la pointe du sang 


tu murmures au sein de l’ivresse 


des châtaigniers au goût d’océan 


un chant d’Afriques


dans la moiteur de l’herbe du sommeil


ton silence est une pulsation


son parfum rèche 


plein d’un alcool te rythme 


de raisin coulant de l’ombre

Publication en ligne : 13 décembre 2013

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