BRIBES EN LIGNE
dans l’innocence des après la lecture de       tourneso dont les secrets… à quoi rafale       l’ à propos “la lentement, josué a la femme au le samedi 26 mars, à 15 “dans le dessin avant même de commencer, madame aux rumeurs       dans le les enseignants :       sur le deuxième suite la gaucherie à vivre,       dans la       jardin accoucher baragouiner   saint paul trois envoi du bulletin de bribes nous serons toujours ces torna a sorrento ulisse torna       cette       à f qu’il vienne, le feu <img852|left> forest faisant dialoguer       la    il       jonathan li quens oger cuardise je m’étonne toujours de la cinq madame aux yeux dorothée vint au monde toulon, samedi 9 le passé n’est dans les rêves de la bientôt, aucune amarre cet article est paru cet univers sans essai de nécrologie,     une abeille de quand les eaux et les terres tu le sais et je le vois temps de bitume en fusion sur dernier vers aoi   pour adèle et mise en ligne d’un bribes dans le nid de         toi, mésange à 5) triptyque marocain ...et poème pour   maille 1 : que       les karles se dort cum hume       bien « mais qui lit       sur le     faisant la       au pas cinquième citation ne je ne saurais dire avec assez  les trois ensembles entr’els nen at ne pui Ç’avait été la dernier vers aoi  tu vois im font chier paysage de ta antoine simon 20 se reprendre. creuser son que reste-t-il de la macles et roulis photo 3   se c’est pour moi le premier (josué avait nous serons toujours ces "si elle est la liberté s’imprime à de profondes glaouis hans freibach :       la   j’ai souvent violette cachée ton       le vent {{}} on trouvera la quando me ne so itu pe travail de tissage, dans c’est seulement au dans un clignement de mise en ligne pour yves et pierre poher et souvent je ne sais rien de pour jacqueline moretti, depuis ce jour, le site leonardo rosa station 4 : judas  pierre ciel       à d’un côté on peut croire que martine equitable un besoin sonnerait le corps encaisse comme il j’ai donc biboon. plus qu’une saison.       en un les étourneaux ! arbre épanoui au ciel archipel shopping, la dernier vers aoi     l’é chaises, tables, verres, zacinto dove giacque il mio josué ne       soleil dernier vers aoi pour martin la bouche pure souffrance       grappes fragilité humaine. grande lune pourpre dont les       je me au lecteur voici le premier deuxième suite du blasphème de il en est des noms comme du « pouvez-vous dans le pain brisé son quatrième essai de en introduction à 10 vers la laisse ccxxxii       " en ceste tere ad estet ja google15f25081e0346654.html il s’appelait       m’ temps de cendre de deuil de       le  le grand brassage des       l’ ce texte se présente madame chrysalide fileuse       soleil       juin j’ai travaillé marie-hélène       fourmi&n     rien deuxième essai ce poème est tiré du ma mémoire ne peut me un jour, vous m’avez si tu es étudiant en       journ&ea       que de       dé agnus dei qui tollis peccata présentation du rafale n° 7 un     quand basile s’ouvre la merci à la toile de antoine simon 29       voyage macao grise la galerie chave qui ...et la mémoire rêve  monde rassemblé       à j’écoute vos  de même que les antoine simon 9 à sylvie le vieux qui errer est notre lot, madame,       retourn& madame des forêts de     dans la rue la    de femme liseuse une autre approche de abu zayd me déplait. pas voici quelques années, rossignolet tu la dans les écroulements "pour tes polenta chaque jour est un appel, une today i eat my       la jamais si entêtanteeurydice pour helmut « ah ! mon a toi le don des cris qui janvier 2002 .traverse       longtemp antoine simon 2 halt sunt li pui e mult halt bal kanique c’est tout le problème il y a bien là, dans     ton plaisir       en deux seins isabelle boizard 2005 la cité de la musique juste un 1 2  neuf j’implore en vain le coquillage contre carles respunt : titrer "claude viallat, le temps passe dans la       marche       ruelle       gloussem     oued coulant quelque temps plus tard, de attendre. mot terrible.  c’était imagine que, dans la f le feu m’a       le   est-ce que     vers le soir je suis il arriva que madame est une torche. elle « la musique,     [1] l le ciel de ce pays est tout    courant         sur l’erbe verte si est a la libération, les  née à     m2   pour max charvolen 1) pluies et bruines, comment       la démodocos... Ça a bien un (josué avait lentement je n’ai pas dit que le  tu ne renonceras pas.   ces sec erv vre ile       un huit c’est encore à des quatre archanges que un trait gris sur la <script     alocco en patchworck ©   entrons maintenant coupé en deux quand mes pensées restent dernier vers aoi petites proses sur terre  la lancinante j’aime chez pierre l’existence n’est l’attente, le fruit     cet arbre que j’ai en réserve station 7 : as-tu vu judas se li emperere s’est   je ne comprends plus comme ce mur blanc et il parlait ainsi dans la       entre fin première les dessins de martine orsoni à propos des grands carissimo ulisse, torna a dernier vers que mort le 19 novembre 2013, à la f j’ai voulu me pencher     du faucon abstraction voir figuration elle disposait d’une pas sur coussin d’air mais dernier vers aoi pour jean-marie simon et sa quelques textes les amants se et la peur, présente franchement, pensait le chef, ensevelie de silence, rafale l’heure de la deux mille ans nous pour alain borer le 26 le franchissement des dix l’espace ouvert au les photos et archives livre grand format en trois vue à la villa tamaris nice, le 30 juin 2000 il avait accepté       sur le l’impression la plus derniers vers sun destre       je me     les provisions       au       dans le nous avancions en bas de       su lou certains soirs, quand je si j’étais un printemps breton, printemps de soie les draps, de soie ainsi va le travail de qui antoine simon 12 chercher une sorte de 1- ai-je reçu une       aujourd       aux temps où le sang se et tout avait on cheval le géographe sait tout de pareïs li seit la       pass&eac station 5 : comment charogne sur le seuil ce qui       sur le       une la terre nous je rêve aux gorges « je suis un sur la toile de renoir, les dernier vers aoi       bâ tout à fleur d’eaula danse j’ai longtemps poussées par les vagues la chaude caresse de intendo... intendo !       " able comme capable de donner le lourd travail des meules pour martine, coline et laure ecrire les couleurs du monde cette machine entre mes pour mon épouse nicole il ne reste plus que le         or au matin du le plus insupportable chez       &       sabots       le avant propos la peinture est aux george(s) (s est la madame est la reine des dernier vers aoi   depuis le 20 juillet, bribes pour martine et voici maintenant quelques     nous avions  avec « a la pour maxime godard 1 haute pour nicolas lavarenne ma      & la fraîcheur et la autre citation antoine simon 17 reprise du site avec la clers fut li jurz e li   pour le prochain couleur qui ne masque pas  l’entretien bel équilibre et sa  je ne voulais pas  le livre, avec c’est la chair pourtant       à ajout de fichiers sons dans       enfant le bulletin de cyclades, iii° vous dites : "un madame, c’est notre max charvolen, martin miguel quand vous serez tout la parol

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SOPHIE BRAGANTI

<- FATIMA |
PAN
© Sophie Braganti

À propos de Max Charvolen

Artiste(s) : Charvolen (site) , (site) Ecrivain(s) : Braganti

Cet article est paru dans le numéro 62, hiver 2012, de la revue Verso

Quand on se pose on peut voir les marches qui mènent au corps le corps des marches la marche du corps. On peut voir le corps bâti pas battu dans les gestes le plat de la main fondu dans le plat du mur rien ne l’arrête on l’attend au tournant surfaces domptées à recouvrir en voler la silhouette et plus loin la libérer hors structure démembrer dévertébrer pierre ou béton ou objets façonnés par la main remodeler comme avec des draps en pièces détachées drapeaux de l’espèce et des espaces aux couleurs gestuelles lambeaux des limbes flotte maîtrisé le drapeau pirate la dimension esthétique parle de la fin du langage du sentiment du beau.
Emotion de la beauté de la mort de la beauté en art.

On peut voir comme des pages humides et tendres amples souples des vêtements qui mouillent mollissent moulent l’écartèlement des tensions contourner les obstacles lézardes fissures les sauter crevasses plaies fractures cicatrices trous les couvrir comme sous un plâtre cocon chrysalide. On peut le voir.

Pan de mur avec Peter qui grimpe sur ses souvenirs de travaux manuels pister les points cardinaux vue du ciel et du sol champs cultivés de la mémoire du temps les empreintes pour la cas où ça tombe pour le cas où ça casse appliquer des pansements même pas mal. On peut voir un ravalement de façade de l’art. On peut voir ça.

Faire des plans dans l’architecture en place entreprise de démolition lignes de fuite mesure de la démesure passages ruptures transitions et déborder empiéter sur les plates-bandes chaises musicales archives dans ce qui est tenu ici que pourra-t-on retenir. Faut voir.

On peut voir des mouvements construits dehors dedans une carte mémoire carte d’identité carte géographique la parole est rouge jaune bleue verte la parole est noire et blanche la gamme est aux murs sur l’escalier monte cale on peut voir un à un les pas frottent lire la foule un demi-tour la pointure des enfants la trace crasse de Barbe bleue Les bottes de sept lieues et la marque du territoire des ombres charnières lisières angles.

 

Publication en ligne : 1er janvier 2012
/ article dans revue

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