BRIBES EN LIGNE
macles et roulis photo 6 mise en ligne d’un       ma si grant dol ai que ne de soie les draps, de soie en ceste tere ad estet ja f j’ai voulu me pencher madame des forêts de madame est une il ne reste plus que le nous dirons donc ici. les oiseaux y ont fait  pour jean le       pass&eac là, c’est le sable et nice, le 18 novembre 2004 pour yves et pierre poher et suite de pour   se paien sunt morz, alquant f le feu s’est       mouette antoine simon 18 la bouche pleine de bulles journée de     après antoine simon 32   (dans le il en est des noms comme du pour maguy giraud et attention beau       au fond       dans le je déambule et suis 10 vers la laisse ccxxxii polenta la terre a souvent tremblé une autre approche de le 19 novembre 2013, à la franchement, pensait le chef,       sur et il fallait aller debout des voix percent, racontent iv.- du livre d’artiste         rien n’est     longtemps sur ki mult est las, il se dort m1       l’homme est "nice, nouvel éloge de la       chaque l’attente, le fruit chaque jour est un appel, une montagnes de i.- avaler l’art par  tu vois im font chier     &nbs depuis ce jour, le site       je fais rimbaud a donc ...et la mémoire rêve avez-vous vu       avant quant carles oït la pour max charvolen 1) dernier vers s’il ce n’est pas aux choses pour frédéric       vaches antoine simon 2 j’aime chez pierre       le le soleil n’est pas « 8° de       les et ma foi, c’est ici, me tu le sais bien. luc ne une il faut dire les quatrième essai de tromper le néant j’écoute vos les éditions de la passe du marché ou souk ou tromper le néant       longtemp       à       pav&eacu a propos d’une n’ayant pas me f dans le sourd chatoiement difficile alliage de cinq madame aux yeux       au dans le patriote du 16 mars ce paysage que tu contemplais seul dans la rue je ris la chaises, tables, verres, pour angelo   six formes de la madame porte à       quinze v.- les amicales aventures du   en grec, morías       é nous avons affaire à de il existe au moins deux   d’un coté, chants à tu mon recueil tout en travaillant sur les encore une citation “tu "l’art est-il lancinant ô lancinant rêves de josué, able comme capable de donner       au       sur       sur le f le feu est venu, ardeur des       et dans le respect du cahier des pour robert d’abord l’échange des       &nbs la bouche pure souffrance j’ai ajouté percey priest lake sur les fragilité humaine. le 15 mai, à je ne peins pas avec quoi, antoine simon 15 ] heureux l’homme       bâ les plus terribles       bien       allong&e lorsqu’on connaît une raphaël     le cygne sur dans l’effilé de  les premières les enseignants : sur la toile de renoir, les (josué avait imagine que, dans la descendre à pigalle, se se placer sous le signe de pour gilbert de pa(i)smeisuns en est venuz en cet anniversaire, ce qui <img852|left> forest à sylvie branches lianes ronces c’était une viallat © le château de glaciation entre « je me tais. si c’est ça, avec marc, nous avons “dans le dessin aux george(s) (s est la   (à mesdames, messieurs, veuillez       sur la comment entrer dans une   un       voyage je n’aime pas ce monde. deux ce travail vous est encore la couleur, mais cette elle disposait d’une s’égarer on pour michèle gazier 1 nu(e), comme son nom cher bernard dans ce périlleux station 1 : judas ma chair n’est de toutes les       pourquoi    si tout au long antoine simon 29       fourr&ea tous ces charlatans qui  dans le livre, le       j’ et nous n’avons rien pourquoi yves klein a-t-il     le         or il n’était qu’un gardien de phare à vie, au réponse de michel etudiant à ils avaient si longtemps, si rafale n° 3 des janvier 2002 .traverse la lecture de sainte dix l’espace ouvert au pour jacqueline moretti, je meurs de soif avant propos la peinture est merle noir  pour   pour adèle et antoine simon 5 “le pinceau glisse sur depuis le 20 juillet, bribes ...et poème pour f les feux m’ont madame est une torche. elle essai de nécrologie, les parents, l’ultime       apr&egra ce qui importe pour le coquillage contre tout est prêt en moi pour dans ma gorge dernier vers aoi       sur le <script           à c’est un peu comme si, tandis que dans la grande       le noble folie de josué,       "  pour le dernier jour     l’é alocco en patchworck © quel ennui, mortel pour attendre. mot terrible. archipel shopping, la rafale n° 4 on le je t’ai admiré, a la femme au si, il y a longtemps, les « h&eacut bal kanique c’est je crie la rue mue douleur   tout est toujours en pour alain borer le 26 recleimet deu mult constellations et   on n’est il aurait voulu être rêve, cauchemar, de sorte que bientôt       é le passé n’est quand sur vos visages les   au milieu de       la ma voix n’est plus que À l’occasion de a l’aube des apaches, la langue est intarissable (la numérotation des coupé en deux quand il ne sait rien qui ne va a toi le don des cris qui onzième le 28 novembre, mise en ligne       la       descenda       bonheu souvent je ne sais rien de la question du récit comme c’est  je signerai mon jusqu’à il y a       dans la nice, le 8 octobre       ( à cri et à au commencement était li emperere s’est       dans le dernier vers aoi un trait gris sur la et il parlait ainsi dans la max charvolen, martin miguel il faut laisser venir madame nécrologie issent de mer, venent as début de la mise en ligne de je ne saurais dire avec assez et…   dits google15f25081e0346654.html mm oui, ce qui est troublant je m’étonne toujours de la f tous les feux se sont tendresse du monde si peu la liberté de l’être c’est une sorte de dorothée vint au monde       m’ pour daniel farioli poussant       nuage       ton l’éclair me dure, josué avait un rythme       nuage la poésie, à la face aux bronzes de miodrag ils sortent  je ne voulais pas tendresses ô mes envols       fourr&ea       "     rien       gloussem       montagne    seule au d’un côté raphaël station 3 encore il parle et   riche de mes       la pour maxime godard 1 haute deux nouveauté, comme une suite de       je suis dernier vers aoi    nous fin première il semble possible j’ai travaillé s’ouvre la  au mois de mars, 1166       à les dessins de martine orsoni   dits de le 23 février 1988, il ce coupé le son à au programme des actions a la fin   il ne resta 1- nous sommes dehors.       dans le  si, du nouveau quelques autres c’est vrai  dans toutes les rues prenez vos casseroles et       que de moi cocon moi momie fuseau biboon. plus qu’une saison. de mes deux mains       deux mon travail est une traquer   jn 2,1-12 :       les       retourn& dans les horizons de boue, de les doigts d’ombre de neige       ruelle       au samuel chapitre 16, versets 1  “la signification et la peur, présente rm : nous sommes en   je ne comprends plus ouverture d’une   je n’ai jamais       fleur merci au printemps des frères et le lent déferlement pas sur coussin d’air mais deuxième essai dans les rêves de la     chambre   la baie des anges ce monde est semé       est-ce saluer d’abord les plus pour raphaël       l’       à genre des mots mauvais genre la parol

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NATHALIE RIERA

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PAYSAGES D’ETE (extraits de séquences)
© Nathalie Riera
Ecrivain(s) : Riera
Clefs : poésie

SEQUENCE 6

 

le souvenir c’est comme cette photographie sous mes yeux je ne m’en souviens plus comme tous ces textes que j’ai écris je me souviens de ce que je n’ai pas vu me souviens seulement de ce que j’entends

 

toi que j’entends qui me demande de t’entendre que j’aime entendre je me souviens

 

je me montre à toi tu me touches des yeux plein de silence un écoulement ténu et continu puis la brûlure de la lampe où tu me regardes la brûlure sans aigreur

 

juste un terrible rayonnement

 

une exaspération la faim de son corps le manque

 

les mains sur la page blanche sous la jupe sans mots la peau et la langue

 

 

 

SEQUENCE 12

 

Adagio for strings j’entends comme tu es là me taire de joie m’enduire de joie

 

ça ne ressemble pas aux montagnes qui sont froides ni à ce qui saigne à aucun crépuscule aucun dédale aucune tourmente au cœur au corps tes doigts qui me parcourent me manquent ta bouche pleine de moi de mes seins à mes chevilles écoute encore ma voix mange les fruits sauvages des sentiers

 

la chute et la cadence des reins c’est un hymne monter toujours plus haut quitter les sentes les plus sombres c’est un hymne tous ces mots pour toi un cantique

 

 parle-moi encore

 

à chaque fois qu’elle l’entend à chaque fois que ça déborde en elle à chaque fois de la flamme qui réchauffe son visage et ses mains à chaque fois que le silence est prière agrippe-toi à ma chaleur me calmer de toi m’égayer de toi me soulager de toi… excite-moi… déchaîne-moi

 

la source, c’est-à-dire l’embrasure

embrasse-moi passage percée brèche

 

viens à ma rencontre bouche jour prélude fais glisser la jupe départ essor la traversée en bouillonnement sueur nue sous la cotonnade de minuit enlace-moi

 

 

Nathalie Riera, Paysages d’été, Ed. Lanskine (à paraître vers 2012/2013) Première Partie - L’embrasure, c’est-à-dire la source

 
 
Publication en ligne : 28 novembre 2009

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