BRIBES EN LIGNE
vertige. une distance des conserves ! toulon, samedi 9 en introduction à trois tentatives desesperees derniers textes mis en       À peine jetés dans le très malheureux... "nice, nouvel éloge de la l’impossible un texte que j’ai (dans mon ventre pousse une       au pas       ...mais il existe deux saints portant la fraîcheur et la la terre nous       dans le antoine simon 24 le lourd travail des meules 1 2  de prime abord, il pour accéder au pdf, biboon. plus qu’une saison. a-t-il les étourneaux !       apr&egra onze sous les cercles et si au premier jour il au matin du page suivante page les parents, l’ultime seins isabelle boizard le désir de faire avec bribes en ligne a se placer sous le signe de pour jean gautheron le cosmos bal kanique c’est j’ai parlé violette cachée ton       s’ ce pays que je dis est quai des chargeurs de    seule au le soleil n’est pas station 1 : judas dernier vers aoi assise par accroc au bord de si grant dol ai que ne (ô fleur de courge... « tu sais ce que       voyage ce jour-là il lui les amants se et que vous dire des antoine simon 9 dans l’innocence des       bâ page madame aux rumeurs dans le monde de cette d’un bout à j’ai perdu mon du bibelot au babil encore sixième grande digue est dispersée quand les mots ma mémoire ne peut me il semble possible clquez sur   né le 7   se   (dans le (josué avait lentement       dans si tu es étudiant en je déambule et suis     longtemps sur exacerbé d’air elle ose à peine page suivante ► page ils avaient si longtemps, si   un       pav&eacu  hier, 17 dernier vers s’il les plus terribles l’ami michel « amis rollant, de f dans le sourd chatoiement 13) polynésie  zones gardées de page suivante ► page  l’entretien mieux valait découper tendresse du monde si peu et ma foi,       la la communication est page suivante page       à portrait. 1255 :  au travers de toi je m1       napolì napolì frères et il n’y a pas de plus    au balcon de soie les draps, de soie     pourquoi tu rien n’est plus ardu lorsqu’on connaît une 0- souviens-toi. sa que nos princes et empereurs  martin miguel vient une il faut dire les la gaucherie à vivre, et…   dits n’ayant pas la vie est dans la vie. se imagine que, dans la aucun hasard si se douce est la terre aux yeux intendo carthage, fille de   si vous souhaitez dentelle : il avait le flot pâle des maisons le proche et le lointain macles et roulis photo antoine simon 32       le juste un diaphane est le 1 2 en pour andrée tu le sais bien. luc ne       le ciel  la toile couvre les  avec « a la (en regardant un dessin de à sylvie fin première pour michèle clers fut li jurz e li derniers textes mis en equitable un besoin sonnerait   d’un coté, josué ne cher bernard cinquième citation ne       baie et tout avait       devant carmelo arden quin est une  dernier salut au       dans le la mort, l’ultime port, today i eat my pour anne slacik ecrire est pas facile d’ajuster le le galop du poème me c’est parfois un pays il faut aller voir il était question non       m’ si j’avais de son     l’é percey priest lake sur les       "..       le quelque temps plus tard, de  née à viallat © le château de dernier vers aoi       enfant f le feu m’a temps de cendre de deuil de rafale n° 5 un ce poème est tiré du   j’ai souvent dernier vers aoi d’ eurydice ou bien de sans être grand page suivante page <img852|left> forest quando me ne so itu pe       les les premières       nuage   tout est toujours en page suivante page sur l’erbe verte si est dernier vers aoi mougins. décembre macles et roulis photo 7 est-ce parce que, petit, on pour michèle gazier 1       cette       neige genre des mots mauvais genre pénétrer dans ce jour, mult est vassal carles de la tentation du survol, à noble folie de josué, antoine simon 16 textes mis en ligne en juin  l’écriture je n’hésiterai dernier vers aoi nous avancions en bas de 1 2  rêves de josué,       gentil dans le train premier quelque chose l’entreprise dont je me soudain un blanc fauche le tes chaussures au bas de carles respunt : page suivante page       la on croit souvent que le but Être tout entier la flamme cette machine entre mes pour jacky coville guetteurs     pluie du i.- avaler l’art par       au soir  pour le dernier jour difficile alliage de 1 la confusion des  jésus       araucari       l’ 1- nous sommes dehors. spectacle de josué dit bernard dejonghe... depuis je me souviens de pour marcel max charvolen, martin miguel de l’autre toutes sortes de papiers, sur envoi du bulletin de bribes À perte de vue, la houle des  dans le livre, le merci à la toile de l’illusion d’une       et tu aux barrières des octrois       objectif     double page suivante page dernier vers aoi         le bien sûr la       ce qui les dieux s’effacent       l’ li quens oger cuardise  les œuvres de  tu ne renonceras pas. dans le pain brisé son       en la littérature de {{}} on trouvera la il faut laisser venir madame     du faucon sculpter l’air : passet li jurz, si turnet a   je n’ai jamais       pass&eac   est-ce que 1) notre-dame au mur violet coupé le son à rafale joseph a pour sens "dieu quant carles oït la   nous sommes       journ&ea pourquoi yves klein a-t-il pour nicolas lavarenne ma       cerisier   en grec, morías       o l’évidence abstraction voir figuration un trait gris sur la pour martin       & tu le sais et je le vois me cliquetis obscène des  référencem si j’étais un laure et pétrarque comme       & page suivante page villa arson, nice, du 17 au labyrinthe des pleursils pour accéder au pdf, écrire comme on se       droite temps de bitume en fusion sur c’est extrêmement antoine simon 14 dernier vers aoi antoine simon 33 dernier vers aoi apaches : le flot gris roule contre 1 2  dernier vers aoi écoute, josué,       quand la fraîcheur et la quelques textes l’appel tonitruant du granz est li calz, si se       au la vie humble chez les dans les carnets     chant de toi, mésange à thème principal : paien sunt morz, alquant comme une suite de et voici maintenant quelques rafale n° 12 où pour michèle gazier 1) pour martine il n’était qu’un       sur le       sous poussées par les vagues   « moi, pour max charvolen 1) quel étonnant pour madame chrysalide fileuse       coude a claude b.   comme une       bien preambule – ut pictura   les paroles de chaman tu       sur le tout en vérifiant « h&eacut rafale n° 10 ici langues de plomb a la       la encore la couleur, mais cette un homme dans la rue se prend en 1958 ben ouvre à   pour le prochain si elle est belle ? je (de)lecta lucta   je reviens sur des     rien       la vos estes proz e vostre (la numérotation des il arriva que dans l’effilé de la terre a souvent tremblé       la pie (À l’église de proche en proche tous dans un coin de nice, i en voyant la masse aux   ciel !!!! a supposer que ce monde  la lancinante       le f le feu s’est dernier vers aoi des quatre archanges que 1 2  bel équilibre et sa ainsi va le travail de qui jamais je n’aurais il ne s’agit pas de   jn 2,1-12 : et ces eloge de la boite aux outre la poursuite de la mise j’ai ajouté neuf j’implore en vain la parol

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NATHALIE RIERA

PAYSAGES D’ETE (extraits de séquences)
© Nathalie Riera
Publication en ligne : 28 novembre 2009
Ecrivain(s) : Riera
Clefs : poésie

SEQUENCE 6

 

le souvenir c’est comme cette photographie sous mes yeux je ne m’en souviens plus comme tous ces textes que j’ai écris je me souviens de ce que je n’ai pas vu me souviens seulement de ce que j’entends

 

toi que j’entends qui me demande de t’entendre que j’aime entendre je me souviens

 

je me montre à toi tu me touches des yeux plein de silence un écoulement ténu et continu puis la brûlure de la lampe où tu me regardes la brûlure sans aigreur

 

juste un terrible rayonnement

 

une exaspération la faim de son corps le manque

 

les mains sur la page blanche sous la jupe sans mots la peau et la langue

 

 

 

SEQUENCE 12

 

Adagio for strings j’entends comme tu es là me taire de joie m’enduire de joie

 

ça ne ressemble pas aux montagnes qui sont froides ni à ce qui saigne à aucun crépuscule aucun dédale aucune tourmente au cœur au corps tes doigts qui me parcourent me manquent ta bouche pleine de moi de mes seins à mes chevilles écoute encore ma voix mange les fruits sauvages des sentiers

 

la chute et la cadence des reins c’est un hymne monter toujours plus haut quitter les sentes les plus sombres c’est un hymne tous ces mots pour toi un cantique

 

 parle-moi encore

 

à chaque fois qu’elle l’entend à chaque fois que ça déborde en elle à chaque fois de la flamme qui réchauffe son visage et ses mains à chaque fois que le silence est prière agrippe-toi à ma chaleur me calmer de toi m’égayer de toi me soulager de toi… excite-moi… déchaîne-moi

 

la source, c’est-à-dire l’embrasure

embrasse-moi passage percée brèche

 

viens à ma rencontre bouche jour prélude fais glisser la jupe départ essor la traversée en bouillonnement sueur nue sous la cotonnade de minuit enlace-moi

 

 

Nathalie Riera, Paysages d’été, Ed. Lanskine (à paraître vers 2012/2013) Première Partie - L’embrasure, c’est-à-dire la source

 
 

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