1230 : 1228 : pour raphaël mon travail est une l’évidence se placer sous le signe de le passé n’est quant carles oït la la légende fleurie est la bouche pleine de bulles comme une suite de je suis celle qui trompe deux mille ans nous       la la prédication faite dans le pays dont je vous raphaël deuxième suite       aujo ici, les choses les plus pour yves et pierre poher et       deux je serai toujours attentif à ici. les oiseaux y ont fait   le texte suivant a de profondes glaouis f les marques de la mort sur toutes sortes de papiers, sur c’est extrêmement       mouet nécrologie soudain un blanc fauche le       baie a propos d’une c’est un peu comme si, outre la poursuite de la mise       un le bulletin de avant dernier vers aoi     sur la le coquillage contre je n’ai pas dit que le       le       je     rien li emperere s’est       le       sR       desce jouer sur tous les tableaux       une et voici maintenant quelques ( ce texte a l’homme est       dans la brume. nuages       arauc       dans faisant dialoguer 1) la plupart de ces nice, le 8 octobre tous feux éteints. des       " bien sûr, il y eut dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de edmond, sa grande       il       lR quelque chose       pav&e s’égarer on       lR grande lune pourpre dont les vous avez i mes doigts se sont ouverts j’ai changé le une errance de avec marc, nous avons la parol
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« Que yo, Sancho, naci para vivir muriendo » - Cervantes, Don Quichotte


(Vois-tu, Sancho, je suis né pour mourir ma vie)

« QUE YO, … »

 

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Nathalie Riera, mars 2009

Le temps est à écouter

rumeur de vent de mer

le centre en prière

 

aigue la beauté

que je luise d’un seul trait

 

un rien vêtu de joie

 

guérir

le vide

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et dans cette conjonction,

 

rencontrer la pierre

(le souffle ne perd pas sa longueur)

 

en un point de la route

en un rond-point des jours

 

vitesse des phrases

les vagues frappent

 

la lumière traverse

arche et hanche

l’eau glisse s’infiltre

et dans cet abouchement,

 

remonter le courant

l’immensité qui nous manque

 

Que yo, …,

dans le haut clappement

l’eau de la langue

 

dans cet inoubliablement être

 

©Texte inédit, 2009 : Nathalie Riera

Publication en ligne : 16 mars 2009

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