1230 : 1228 : pour raphaël mon travail est une l’évidence se placer sous le signe de le passé n’est quant carles oït la la légende fleurie est la bouche pleine de bulles comme une suite de je suis celle qui trompe deux mille ans nous       la la prédication faite dans le pays dont je vous raphaël deuxième suite       aujo ici, les choses les plus pour yves et pierre poher et       deux je serai toujours attentif à ici. les oiseaux y ont fait   le texte suivant a de profondes glaouis f les marques de la mort sur toutes sortes de papiers, sur c’est extrêmement       mouet nécrologie soudain un blanc fauche le       baie a propos d’une c’est un peu comme si, outre la poursuite de la mise       un le bulletin de avant dernier vers aoi     sur la le coquillage contre je n’ai pas dit que le       le       je     rien li emperere s’est       le       sR       desce jouer sur tous les tableaux       une et voici maintenant quelques ( ce texte a l’homme est       dans la brume. nuages       arauc       dans faisant dialoguer 1) la plupart de ces nice, le 8 octobre tous feux éteints. des       " bien sûr, il y eut dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de edmond, sa grande       il       lR quelque chose       pav&e s’égarer on       lR grande lune pourpre dont les vous avez i mes doigts se sont ouverts j’ai changé le une errance de avec marc, nous avons la parol
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Apaches : l’impossible disparition
L’attaque avait été à la mesure de la brutalité de l’attente... Non pas étonnante et rude, mais perfide, lente ou réitérée, de part et d’autre organisée, mise en scène et répétée, redite, sorte de complaisance envers l’atrocité. Brutale, oui, mais non soudaine. Mais les attaques ou la mort ne sont jamais soudaines : longues préparation des condamnés à mort entre le moment où l’arrêt est rendu et celui où leur tête tombe. Longues agonies qui durent la vie de chacun et ne s’achèvent en fait que lorsque cessent toutes les déperditions. Les préparatifs avaient duré ce que l’attaque devait durer. Et les Apaches avaient distillé la mort contenue dans leur séculaire attente. Et ils avaient, en retour, reçu la mort cultivée par des siècles de civilisation. Chaque scalp, chaque tête coupée, chaque corps écorché, chaque corps lacéré, démembré, écartelé, brûlé, ne venait que comme unité dans l’addition des préparatifs d’attente. Et les gestes de la mort avaient la lenteur lourde de chorégraphies sacrées. Il fallait sentir le sabre pénétrer les chairs ; il fallait goûter la résistance des corps, les cris noyés de sang et de terre, la puanteur de la peur avant celle de la putréfaction ; il fallait jouit du grésillement des tissus, du murmure de sources jaillissant de veines ouvertes et d’artères béantes. Il fallait entendre, au rythme sourd des flèches amollissant les corps, des masses écrasant des crânes, des corps heurtant des corps dans des étreintes mortelles, et la douceur inattendue du couteau pénétrant des gorges, remuant des viscères, et la douceur aussi, chaude et fade, des écoulements. Qui pouvait encore savoir si le sang dont il se gorgeait était celui de l’autre ou le sien ?... Il provoquait la même ivresse, le même oubli, et, en même temps, la même angoisse satisfaite, rayonnante, repue. Chacun se gonflait de la mort des autres et la traînait après soi, et rêvait de terres bien plus prospères, fumées de sang et de pourrissements :

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