guetter cette chose     un mois sans quant carles oït la pour lee 1- nous sommes dehors. i en voyant la masse aux le plus insupportable chez       je     depuis s’égarer on   3   

les jouer sur tous les tableaux des quatre archanges que temps où le sang se ne faut-il pas vivre comme       les f dans le sourd chatoiement coupé en deux quand je découvre avant toi envoi du bulletin de bribes       mouet     double l’évidence 1.- les rêves de 1246 restauration de dans le monde de cette c’est vrai     après tous ces charlatans qui  le grand brassage des a la fin   il ne resta accorde ton désir à ta dans l’innocence des 1250 : ange au sourire de profondes glaouis dernier vers aoi       lR le temps passe si vite, (vois-tu, sancho, je suis le passé n’est sur la toile de renoir, les l’art n’existe       march un temps hors du       ce au lecteur voici le premier et combien 0 false 21 18       le       fourm si, il y a longtemps, les dans un coin de nice, (ô fleur de courge...     son tromper le néant arbre épanoui au ciel       fleu dernier vers doel i avrat, vue à la villa tamaris …presque vingt ans plus la légende fleurie est   que signifie       " macles et roulis photo 4 s’ouvre la «&nb       sur l’illusion d’une       dans       " carissimo ulisse, torna a pour jacqueline moretti,   un vendredi il faut aller voir sculpture du porche de bruno mendonça granz fut li colps, li dux en douce est la terre aux yeux la parol
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NATHALIE RIERA

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© Nathalie Riera
Ecrivain(s) : Riera
Clefs : poésie

Un temps hors du temps,
l’esprit ne le conçoit pas… pourtant,
pourtant le désir l’exige.
Mario Luzi « Stat » - A l’image de l’homme, 1999 (pour le texte original)
 
 
 
Dans une fraction de temps
 
retrouver cœur
dans l’immensité
 
qui vous a parlé de mort ?
 
 
jardinier le destin
 
sans ornement
parler qui veut dire
n’assombrit jamais l’air
 
c’est toujours au-delà du poème
au-delà de la vie
au plus lointain
 
 
je n’ai rien retenu
 
 
***
 
Les ruisseaux sont paisibles
sans feu sans sel
 
je cherche le mot juste
 
à ta voix
avive mes doigts
approche-toi
 
l’eau à la lumière de ce qui ne reste pas
 
 
dans une fraction de temps
me dire te dire re dire se dire
le voyage
 
est toujours prélude
 
 
accalmies et ressacs
une lettre
une ombre
une aile
 
pollen
dans le désordre
 
mémorables herbes
 
 
 
alcôves
 
bouillonne
 
au-dedans de moi
 
 
toi toujours
 
plus proche
 
 
déborde
 
me comble
 
 
je sais le soleil
 
 
***
 
dans une fraction de temps
brûlant
éclatant
éperdu
 
 
intensément là
hélianthe
poire de terre
chou de Siam
rayons de miel
 
 
fin du gel
dans une fraction de temps
 
 
 
Nathalie Riera, mai 2009
Publication en ligne : 11 juin 2009

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